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Le jour où s'en iront, mourir Les amours habillés d'étoiles, Peut-être mettront-ils les voiles Sur la galère aux souvenirs ? Et, voguant sur l'océan fou De ces ciels ruisselants d'orage Ils feront sans doute naufrage... Et je serai au rendez-vous. Alors pourront bien refleurir Tous les jardins de mon enfance; Dans mon royaume de silence J'aurai d'autres fleurs à cueillir : D'étranges fleurs que ces amours Que je n'ai jamais avoués Et que mon cœur a saccagé Pour ne pas les pleurer un jour... |
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superbe texte, vraiment bravo |
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Poète qu'on dit fou à cheval sur la lune A force de lancer ton cœur dans l'univers De voir Vénus danser pâle dans sa lagune, Ne crains-tu pas qu'un jour ton été soit hiver ? Frondeur du porte à faux aux ailes sans fortune, Toi, qui t'en vas pieds nus souvent tête à l'envers Foulant les coins perdus des âmes importunes, Jusqu'où te conduira cette folie du vers ? Salut à toi rêveur forçat de l'écriture Rasant les sols brûlants du temple aux feuillets d'or. Sait-on le prix payé après chaque rature Pour un mot, un seul mot, toute tripes dehors ? Et cela seulement pour une joie future : Sentir battre le cœur de l'étoile qui dort. |
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trés beau |
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Tant pis pour l'art princier. Pardon pour l'écriture, Pour l'envie qui me prend et qui prête à brimer. Excusez-moi, seigneurs, chantres, magistrature De mettre mes pieds plats dans vos champs à rimer. Bien sûr Rimbaud n'est plus mais son aurore dure. Comme l'étoile au ciel ou le vent sur la mer, Le ruisseau coule encor dans son trou de verdure; Et le soleil toujours n'a pas de souffle amer. Le livre, et puis mon cœur, tous deux nous nous trouvâmes. Sur les rimes alors, j'ai tant penché mon âme, Que mes yeux éblouis n'en sont point revenus. Pardon pour la syntaxe et le vocabulaire. Pardon Hugo Victor, Pétrarque, Baudelaire... Je chanterai pour moi tout seul. Sur des sols nus. |
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Marre de ces faux semblants, Des amis à deux balles, Des "je t'aime" navrants Qui ne valent que dalle ! Et ces mots obligeants, obligés, J'adhère pas à tout ça, Supposée amitié, Bien trop fausse pour moi... Tout le monde il est beau, Tout le monde il est gentil, Vous êtes au-dessus du lot, Pour en parler ainsi ? Arrêtez vos simagrées, Soyez vrais, une bonne fois, Ayez un peu d'humilité Gardez vos leçons à la noix... Vous n'avez pas le monopole Ni la seule Vérité, Pour reprendre la parole A ceux qui parlent d'amitié... Les images sont belles, Éphémères témoins... Arrêtez vos grimaces, J'en pleurerais déjà, Si je ne savais celles, Qui par un coup de grâce, Me font espérer au moins, Que certaines sont pour moi........!
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merci pour cette ballade poètique |
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Telle une courtisane, qui s'exhibe et se pavane Et dont le sourire se fane, dés qu'on se détourne d'elle! Son cœur grand mais vide, sentimentalement invalide Avec un désir torride, qui menace son orgueil Tout les hommes sont sa cible, mais elle reste inaccessible Son cœur devenu insensible, personne ne le fait trembler Elle rêve d'un homme un pirate, qui la dompte qui la matte Pas de quelqu'un qui la flatte, et la traite comme une princesse! Car un jour elle a aimé si fort, s'est donné cœur et corps mais voila que son sort, bascule soudain et fait naufrage!! l'ange n'était qu'un prédateur, avec une pierre à la place du cœur La romance un simple leurre, et les je t'aime un chant de sirène Tel Ulysse dans son errance, tel un soldat dans son errance Et telle une femme dans son apparence... Elle garde ses rêves de petite fille !!
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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 13:05:25
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