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L'Islam est ma patrie Je ne suis d'aucun pays Citoyenne du monde Où les différends abondent Une poignée d'individus Loin d'être ingénus S'enflamment S'arment Vocifèrent Avec colère Devant l'humanité Pitiè ! Racistes Terroristes Usurpateurs Sales menteurs Je ne veux que la paix Vivre dans la fraternité A l'appel de la prière Faux frères Médisants Du noble Coran Je prie pour vous Pauvres fous J'épanche aux versets Mes larmes d'humilité Sur cette terre dépourvue De quelque vertu Où le sens des valeurs Au fil des jours se meurt Vous condamnez Et s'est fané Sous vos doigts La magnificence de la foi Tels de vils bourreaux A la recherche d'impossibles idéaux Accusant à tort Encore et encore Mais je suis pacifique Dieu est unique Il est le vôtre Il est le nôtre Qu'importe l'appellation Le nom Qu'on lui attribue A notre salut Aux derniers jours de la vie C'est devant Lui L'âme en éveil Le coeur au sommeil Que nous nous présenterons Sans faux bonds Nous sommes tous identiques Plus ou moins de suppliques Au jugement de nos existences Face au créateur et sa clairvoyance.
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Au port de tanger Le temps est changé Il pleut,c'est un jour trés froid Dans ma chambre,sur le vitre Une goutte de pluit qui se noit des boules qui se glissent sans but Qui se basculent Qui se sauvent Qui se tuent Qui se noient Au port de tanger Mon coeur prend congé une pause,des jours sans toi Dans ma vie tu es passé si vite Un rêve, un mirage,un mensonge qui s'en va des jours qui passent sans but Qui se fachent Qui se cachent Qui se lassent Au port de tanger Un bateau trés chargé des vagues enragées qui cherchent leur proie Des éffets des orages qui s'enllassent sur cet endroit Des cris de tonners qui fêtent leurs éxplois au port de tanger Tout ces nuages me ressemblent Tristes et au bout des larmes gris comme mes jours qui s'acharnent tout ce vent glacial venant de l'éspagne Me hurle dans la tête Me tire me pousse Vers d'autre vie,vers d'autre conquêtes Au port de tanger.. |
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plantée au terre de mes ancétres Dans tout les sens je vois son penchant des guirlandes de raisin en fête De la couleure blanche et violette Un néctar sucré qui tourne les têtes des braves hommes et des poétes Jettant son ombre au hasard sur leurs têtes tel une tigresse se dresse a la conquete D'autres horisons et d'autres fêtes Ses feuilles épaisses et vertes anciennes,avant mêmela naissances du premier être Arrachés par adam et éve Qui, surpris et troublés par leurs nudité Guidés par l'instinct cherchant à cacher leurs silhouette Tel est la vigne de nos ancétres Une arbre,un fruit,un gout,une ombre et un couvert..
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INCERTITUDES !!
INCERTITUDE A ma porte, tu viens frapper Frappe, mais ne frappe pas fort Mon cœur a peur encore du sort Ne me demande pas de faire mes bagages dans ton abîme faire un beau voyage Je suis celle fatiguée d’un naufrage Tu déposes ton amour à mes pieds Tu me rappelles ceux qui m’ont chaviré Noyée, coulée, dans les rivages Ne me demande pas de te faire une place Dans cette belle aventure fugace Je ne cherche pas à m’évader Tu me demandes d’agripper le Rempart Tu oublies que c’est par là le désespoir D’où j’ai navigué des jours et des nuits J’étais comme un lopin de terre Fertile ; mes fruits n’étaient pas amers Féconde dans une immense forêt J’étais comme le phare de l’Occident Qui s’est éteint par mauvais temps Le sort m’a poursuivie longtemps Ferme derrière toi cette porte! et sans scène Ne me dis pas d’avantage des « je t’aime » Personne ne peut m'apaiser
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Les yeux figés de l’autre coté de l’ouverture Du côté des eaux sombres et obscures. A se demander…où se trouve l'horizon. Quand meurt son Amour au printemps C’est voir la rivière qui coule en solitaire C’est voir la glace qui devient vapeur Et rester sur le rivage dans le silence Quand la passion devient Offense Soudain la lune se déracine et s'évapore, Tu restes seule sur le vieux port A regarder le bateau qui « voile » son départ. Et c’est le moment qui s’impose…Celui du cauchemar Repartir seule sur la pointe des pieds Le sol s’assombrit, et se ternit Une vision d’horreur s’est .installée Et je sens comme un amer goût d’infini Tu le regardes s’éloigner une dernière fois ! Tu baisses les yeux, pour ne pas affronter l’effroi .avec des yeux qui……. ne sont plus a toi Ce soir…. ton âme et à nu et sans abri Tu plonges, tu chavires toute hébétée Tes pensées naviguent au loin ahuries Il a emporté ton cœur avec lui Et ton ciel du coup …… S’est désagrégé Ton Corps. pesant inutile, est blessée De tout ce qui avait était. Créé ….est balayé Tout est fini, on n'entend plus de bruit sur les rochers Que même les mouettes n'osaient t’approcher
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