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ELHOUSSINE - 2201130 
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Al Giniya - 2350519 

Ma Patrie




L'Islam est ma patrie
Je ne suis d'aucun pays
Citoyenne du monde
Où les différends abondent
Une poignée d'individus
Loin d'être ingénus
S'enflamment
S'arment
Vocifèrent
Avec colère
Devant l'humanité
Pitiè !
Racistes
Terroristes
Usurpateurs
Sales menteurs
Je ne veux que la paix
Vivre dans la fraternité
A l'appel de la prière
Faux frères
Médisants
Du noble Coran
Je prie pour vous
Pauvres fous
J'épanche aux versets
Mes larmes d'humilité
Sur cette terre dépourvue
De quelque vertu
Où le sens des valeurs
Au fil des jours se meurt
Vous condamnez
Et s'est fané
Sous vos doigts
La magnificence de la foi
Tels de vils bourreaux
A la recherche d'impossibles idéaux
Accusant à tort
Encore et encore
Mais je suis pacifique
Dieu est unique
Il est le vôtre
Il est le nôtre
Qu'importe l'appellation
Le nom
Qu'on lui attribue
A notre salut
Aux derniers jours de la vie
C'est devant Lui
L'âme en éveil
Le coeur au sommeil
Que nous nous présenterons
Sans faux bonds
Nous sommes tous identiques
Plus ou moins de suppliques
Au jugement de nos existences
Face au créateur et sa clairvoyance.


jeudi 4 décembre 2008
11:15

Oeuvre originale
Auteur : Al Giniya

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warda - 2316232

Au port de tanger..


Au port de tanger
Le temps est changé
Il pleut,c'est un jour trés froid
Dans ma chambre,sur le vitre
Une goutte de pluit qui se noit
des boules qui se glissent sans but

Qui se basculent
Qui se sauvent
Qui se tuent
Qui se noient

Au port de tanger
Mon coeur prend congé
une pause,des jours sans toi
Dans ma vie tu es passé si vite
Un rêve, un mirage,un mensonge qui s'en va
des jours qui passent sans but

Qui se fachent
Qui se cachent
Qui se lassent

Au port de tanger
Un bateau trés chargé
des vagues enragées qui cherchent leur proie
Des éffets des orages qui s'enllassent sur cet endroit
Des cris de tonners qui fêtent leurs éxplois

au port de tanger
Tout ces nuages me ressemblent
Tristes et au bout des larmes
gris comme mes jours qui s'acharnent
tout ce vent glacial venant de l'éspagne
Me hurle dans la tête
Me tire me pousse
Vers d'autre vie,vers d'autre conquêtes
Au port de tanger..

jeudi 4 décembre 2008
03:24

Oeuvre originale
Auteur : warda

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warda - 2316232

La vigne


plantée au terre de mes ancétres
Dans tout les sens je vois son penchant
des guirlandes de raisin en fête
De la couleure blanche et violette
Un néctar sucré qui tourne les têtes
des braves hommes et des poétes
Jettant son ombre au hasard sur leurs têtes
tel une tigresse se dresse a la conquete
D'autres horisons et d'autres fêtes
Ses feuilles épaisses et vertes
anciennes,avant mêmela naissances du premier être
Arrachés par adam et éve
Qui, surpris et troublés par leurs nudité
Guidés par l'instinct cherchant à cacher leurs silhouette
Tel est la vigne de nos ancétres
Une arbre,un fruit,un gout,une ombre et un couvert..






jeudi 4 décembre 2008
03:23

Oeuvre originale
Auteur : warda

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Rêved'Orient - 2076403 

(52)........INCERTITUDES !!


INCERTITUDES !!




INCERTITUDE


A ma porte, tu viens frapper
Frappe, mais ne frappe pas fort
Mon cœur a peur encore du sort

Ne me demande pas de faire mes bagages
dans ton abîme faire un beau voyage
Je suis celle fatiguée d’un naufrage

Tu déposes ton amour à mes pieds
Tu me rappelles ceux qui m’ont chaviré
Noyée, coulée, dans les rivages

Ne me demande pas de te faire une place
Dans cette belle aventure fugace
Je ne cherche pas à m’évader

Tu me demandes d’agripper le Rempart
Tu oublies que c’est par là le désespoir
D’où j’ai navigué des jours et des nuits

J’étais comme un lopin de terre
Fertile ; mes fruits n’étaient pas amers
Féconde dans une immense forêt

J’étais comme le phare de l’Occident
Qui s’est éteint par mauvais temps
Le sort m’a poursuivie longtemps

Ferme derrière toi cette porte! et sans scène
Ne me dis pas d’avantage des « je t’aime »
Personne ne peut m'apaiser


jeudi 4 décembre 2008
02:07

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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Rêved'Orient - 2076403 

........L'EFFROI





Les yeux figés de l’autre coté de l’ouverture
Du côté des eaux sombres et obscures.
A se demander…où se trouve l'horizon.
Quand meurt son Amour au printemps

C’est voir la rivière qui coule en solitaire
C’est voir la glace qui devient vapeur
Et rester sur le rivage dans le silence
Quand la passion devient Offense

Soudain la lune se déracine et s'évapore,
Tu restes seule sur le vieux port
A regarder le bateau qui « voile » son départ.
Et c’est le moment qui s’impose…Celui du cauchemar

Repartir seule sur la pointe des pieds
Le sol s’assombrit, et se ternit
Une vision d’horreur s’est .installée
Et je sens comme un amer goût d’infini

Tu le regardes s’éloigner une dernière fois !
Tu baisses les yeux, pour ne pas affronter l’effroi
.avec des yeux qui……. ne sont plus a toi
Ce soir…. ton âme et à nu et sans abri

Tu plonges, tu chavires toute hébétée
Tes pensées naviguent au loin ahuries
Il a emporté ton cœur avec lui
Et ton ciel du coup …… S’est désagrégé

Ton Corps. pesant inutile, est blessée
De tout ce qui avait était. Créé ….est balayé
Tout est fini, on n'entend plus de bruit sur les rochers
Que même les mouettes n'osaient t’approcher





jeudi 4 décembre 2008
01:06

Oeuvre originale
Auteur : Myriam O

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Blog mis à jour le 05/12/2008 à 13:13:41



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