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On ne vit pas sans se dire adieu On ne vit pas sans mourir un peu Sans abandonner pour aller plus loin Sur son chemin quelque chose ou quelqu'un Je suis venu pour te dire adieu Un souvenir, meurt toujours un peu J'ai voulu savoir, ce qu'il m'a resté Du seul amour, qui ait pu compté Je suis venu pour te dire adieu Ou si tu veux, adieu à nous deux Comme le jour, où tu m'as fait pleuré En me disant adieu à jamais Oh ce n'était pas ta faute, je le sais Je sais tout ce qu'il allait se passer, allez Ton père et tout ce qu'il a pu te dire Tes études à finir, ton service, ton avenir Et puis cette fille n'est pas pour toi Aujourd'hui tu es une autre Tout est qui finit bien, quand Mais qu'est-ce que j'ai pu t'aimer toi J'avais seize ans, seize ans On ne vit pas sans se dire adieu On ne vit pas sans mourir un peu J'ai voulu arrêter le temps Le temps de dire, adieu mes seize ans J'ai voulu dire, adieu mes seize ans Avant d'aller, vers ce qui m'attend |
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J'accuse les hommes, un par un et en groupe. J'accuse les hommes de cracher dans leur soupe, D'assassiner la poule aux œufs d'argent, De ne prévoir que le bout de leur temps. J'accuse les hommes de salir les torrents, D'empoisonner le sable des enfants, De névroser l'âme des pauvres gens, De nécroser le fond des océans. J'accuse les hommes de violer les étoiles Pour faire bander le Cap Canaveral, De se repaître de sexe et de sang Pour oublier qu'ils sont des impuissants. De rassembler les génies du néant, De pétroler l'aile des goélands, D'atomiser le peu d'air qu'ils respirent, De s'enfumer pour moins se voir mourir. {J'accuse !} J'accuse les hommes de crimes sans pardon Au nom d'un homme ou d'une religion. J'accuse les hommes de se croire sans limites J'accuse les hommes d'être des hypocrites, Qui jouent les durs pour enfoncer du beurre Et s'agenouillent aussitôt qu'ils ont peur. J'accuse les hommes de se croire des surhommes Alors qu'ils sont bêtes à croquer la pomme. J'accuse les hommes. Je veux qu'on les condamne Au maximum, qu'on arrache leur âme Et qu'on la jette aux rats et aux cochons Pour voir comment eux ils s'en serviront. J'accuse les hommes, en un mot comme en cent, J'accuse les hommes d'être bêtes et méchants, Bêtes à marcher au pas des régiments, De n'être pas des hommes tout simplement. |
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Je viens de fermer ma fenêtre Le brouillard qui tombe est glacé Jusque dans ma chambre il pénètre Notre chambre où meurt le passé Je suis seule ce soir avec mes rêves Je suis seule ce soir sans ton amour Le jour tombe ma joie s' achève Tout se brise dans mon cœur lourd Je suis seule ce soir avec ma peine J' ai perdu l' espoir de ton retour Et pourtant je t' aime encore et pour toujours Ne me laisse pas seule sans ton amour Dans la cheminée le vent pleure Les roses et ses feuilles sont bruits L' horloge an marquant le quart d' heure Dans son grêle berce longs niuts Je suis seule ce soir avec mes rêves Je suis seule ce soir sans ton amour Le jour tombe ma joie s' achève Tout se brise dans mon cœur lourd Je suis seule ce soir avec ma peine J' ai perdu l' espoir de ton retour Et pourtant je t' aime encore et pour toujours Ne me laisse pas seule sans ton amour |
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Tu m'as donné La force et le goût de revivre (toi) Tu as trouvé Les mots qui calment et qui délivrent (toi) Tu m'as donné L'espoir qu'au fond de moi j'avais perdu Et le soleil que je ne voyais plus Je n'existerais plus sans toi Si mon cœur bat c'est grâce à toi C'est l'amour et la vie que je te dois Tu m'as donné La raison de mon existence (toi) Tu m'as prouvé Que je pouvais croire à ma chance (toi) Je ne sais pas Ce que tu peux vouloir de tout ton cœur Quel serait pour toi le plus grand bonheur Demande-moi n'importe quoi Je ferai ce que tu voudras C'est l'amour et la vie que je te dois Demande-moi n'importe quoi Je ferai ce que tu voudras C'est l'amour et la vie que je te dois Oh oui C'est l'amour et la vie que je te dois Mais oui C'est l'amour et la vie que je te dois Oui C'est l'amour et la vie que je te dois |
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Ce soir le vent vient de la mer Septembre est là, l'été s'en va Et le bonheur est éphémère Comme les fleurs qui meurent déjà... {Refrain:} Acropolis adieu, adieu l'amour Les roses blanches d'Athénée se sont fanées On s'est aimés quelques jours Acropolis adieu ! Ce soir c'est notre dernier soir Demain matin je partirai Tu resteras dans ma mémoire Comme un bonheur comme un regret Acropolis adieu, adieu l'amour Les roses blanches d'Athénée se sont fanées On s'est aimés quelques jours Acropolis adieu ! Acropolis adieu !........... |
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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 14:36:08
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