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J’étais jadis une rose florissante et une resplendissante princesse Encore que le temps eut volé mes années à une grande vitesse Tel des flèches fulgurantes et perçantes les plus denses airs Aient terminé les jours des hommes en traversant leur chair ; Il n’osera pas voler mes rêves de mon nouveau et long parcours. Même si ce temps s’obstine à me cacher la voie réelle de l’amour Et il s’endurcit à me dévoiler le château de mon mystérieux roi, Relevant le défi à ce cruel temps, je le résisterais avec la foi. A toutes ses portes closes, mon âme clamera l’amour de ma vie Il faut croire que j’espère l’amour et non pas les folles envies, Ainsi ma quête à l’amour est plus réelle en étant quadragénaire Le grand amour à l’effigie d’une reine qui est restée sans tiare, Autant de patience même si le temps se rétrécit plus davantage Faut-il encore que je vole avec les oiseaux sur d’autres rivages ? Ouvrant d’autres voies des mers, et voguant sur d’autres cieux Loin de la terre, sur la lune, ou les étoiles, dans les plus vieux lieux Il me sera impossible de te faire sortir de mes extraordinaires rêves, Espérant de te trouver afin de m’aimer, je te chercherais sans trêve Samia Nasr |
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