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douniamour - 2223199 
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Petit koala - 1730361 

L'origine du monde et des hommes


Autrefois, il y a trés longtemps de cela, quand le soleil et la lune ne brillaient pas encore dans le ciel et quand le monde se résumait à une brume verdâtre de la forêt vierge, les Esprits se réunirent pour élire leur roi. Aprés d'interminables conciliabules, ils hésitèrent entre le fort Ntogini, l'habile Ndoga-gin, et le sage Mguri-mgori.
Un Esprit insignifiant et faible nommé Impisi s'adressa alors à toute l'assemblée :
"Choisissons pour roi celui d'entre nous qui réussira l'exploit le plus remarquable. "
Tous les Esprits furent d'accord.
Le fort et courageux Ntogini se leva et, d'un seul geste de la main, dissipa la brume verd‚tre de la forêt.
Le vif et adroit Ndoga-gin fit, lui aussi, un geste de la main et créa la Terre.
Le sage Mguri-mgori étendit ses bras sur la Terre et, aussitôt, la forêt se mit à pousser, les ruisseaux et les rivières à couler, les lacs à se remplir d'eau.
Sur ce, le robuste Ntogini gonfla ses joues et souffla. Il arracha tous les arbres de la forêt, en engendrant vents et tempêtes.
Ndoga-gin réunit tous les Esprits morts depuis les origines du Temps pour les suspendre dans le ciel, créant ainsi la Lune et les étoiles.
Mguri-mgori prit l'un de ses yeux et le lança haut dans le ciel, où il se transforma en Soleil.
Ensuite, Ntogini créa les nuages, Ndoga-gin la pluie et Mguri-mgori l'éclair. Peu à peu, la Terre acquit son apparence définitive, seuls les hommes y manquaient.
Alors, le faible et insignifiant Esprit Impisi se présenta à nouveau devant la grande assemblée et dit :
"Les trois dieux sont en vérité trés puissants, mais il semble que Mguri-mgori soit tout de même le plus fort d'entre eux. Faisons-en notre roi s'il parvient à créer des êtres semblables à nous, les Esprits. "
Tous les Esprits acceptérent la proposition d'Impisi. Mguri-mgori leur fit ses adieux et se retira dans un lieu connu de lui seul. Il resta absent trés longtemps, se montrant discret à son retour sur ce qu'il avait fait pendant sa retraite. Il se contenta de dire :
"Je vais créer des êtres semblables à nous. Je leur accorderai le privilége de régner sur tout ce qui se trouve sur la Terre, mais ils auront deux devoirs : celui de nous obéir, à nous, les dieux et les Esprits, et celui de se laver tous les jours dans l'eau fraîche et courante pour que leurs pensées soient pures. "
Aprés avoir manifesté bruyamment leur enthousiasme, les Esprits l'élurent roi. Seul le fort Ntogini en fut mécontent, car il jalousait Mguri-mgori. Il souffla de toutes ses forces et une tornade terrible dévasta la Terre. Les fleuves sortirent de leurs lits pour inonder les terres. Lorsque la tornade s'apaisa et que les fleuves retrouvérent leur cours habituel, des marécages s'étendaient un peu partout. Et voilà que les hommes se mirent à sortir de toute cette boue.
Comme ils sont issus des marécages, leur peau est noire, mais comme ils se baignent tous les jours dans l'eau cristalline des riviéres, leurs pensées sont d'une blancheur éclatante.

samedi 30 août 2008
17:41

Auteur : Conte Africain

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sylvavie - 1843154 

Le collier de la vie


CECI EST UNE HISTOIRE VRAIE ET VRAIMENT BELLE!

Une belle petite fille enjouée avec des boucles blondes de presque 5 ans, en attendant avec sa maman près de la caisse, aperçoit un collier de perles toutes brillantes en nacre dans une boite en aluminium rose!

'Oh s'il te plait, maman, est-ce que je peux les avoir? Maman je t'en supplie, s'il te plait?'

Vivement la maman regarda à l'arrière de la boite rose et se tourna vers ces petits yeux bleus qui lui suppliaient avec sa petite frimousse tournée vers le haut.

'$1.85. C'est presque 2 dollars. Tu sais, si tu les veux vraiment, tu peux faire des choses extra à la maison et en un rien de temps tu auras assez d'argent pour les acheter toi-même. Et ton anniversaire est seulement dans une semaine, tu auras surement des sous de ta grand-maman aussi.'

Aussitot que Jenny retourna à la maison, elle vida sa petite tirelire en forme de cochon... elle calcule 17 cents. Après le diner, elle a fait plus que demander pour aider à la maison et ensuite elle a été chez la voisine Mme. Mc James en lui demandant si elle pouvait arracher ses mauvaises herbes pour 10 cents?

À son anniversaire, sa grand maman lui donna un autre dollar et enfin elle avait assez d'argent pour s'acheter le collier. Oh, Jenny adorait ses perles. Ça la faisait sentir madame et grande fille. Elle les portait partout à l'église le dimanche, à la garderie, même au lit!

Les seules fois qu'elles les enlevaient c'était pour nager ou prendre un bain. Car sa maman lui avait dit que si elles étaient trempées, elles tourneraient peut-être son cou vert.

Jenny avait un père qui l'aimait beaucoup et à chaque soir quand il était temps de la mettre au dodo, il arrêtait tout ce qu'il faisait pour aller lui raconter une belle histoire.

Un soir, après avoir terminé son histoire, il demanda a Jenny, 'Est-ce que tu m'aimes?'

'Oh que oui papa, tu le sais que je t'aime'

'Alors, donne-moi tes perles.'

' Oh, papa, pas mes perles. Mais tu peux avoir ma Princesse- le cheval blanc de ma collection. Celle avec la queue rose. Tu te souviens papa? C'est toi qui me l'a offerte. C'est ma préférée.'

'C'est ok, ma puce. Papa t'aime. Bonne nuit' Et comme toujours lui effleura la joue avec un bécot.

Environ une semaine plus tard, après le conte du soir, le papa de Jenny lui demanda encore, 'Est-ce que tu m'aimes?'

'Papa , tu sais que je t'aime'

'Alors, donne-moi tes perles.' 'Oh papa, pas mes perles. Mais tu sais tu peux avoir ma poupée, la nouvelle, elle est toute neuve, celle que j'ai reçue pour mon anniversaire, elle est si belle et tu peux même avoir la petite couverture jaune qui est appareillée à ses souliers.'

'C'est ok. Dors bien. Que Dieu te bénisse, ma puce. Papa t'aime.' Et comme toujours, il lui caressa la joue tendrement avec un bécot.

Quelques soirs passèrent, et un soir quand son papa est entré dans la chambre, Jenny était assise comme une indienne au pied du lit. Comme il s'approchait d'elle, il remarqua son petit menton tout tremblant et une larme silencieuse qui coulait sur sa petite joue.

'Mais qu'as-tu Jenny? Qu'est-ce qui se passe?'

Jenny ne dit rien mais leva ses petites mains menues vers son papa. Et quand elle les ouvra, le collier de perles y était. Avec une voix tremblante elle lui dit, 'Voilà papa, c'est pour toi.'

Avec ses propres larmes qui coulaient sur son visage, le gentil papa de Jenny pris les fausses perles d'une main et de l'autre sorti de sa poche, un étui en velours bleu avec un collier en perles véritables et lui do

jeudi 3 avril 2008
09:43

Auteur : celina

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Minou08 - 2297197

UN VERRE DE LAIT


Un petit geste
LE VERRE DE LAIT
Un jour, un pauvre garçon, qui vendait des articles de porte en porte pour payer ses études, s'aperçut qu'il ne lui restait qu'une pièce de 10 cents et il avait faim. Il décide donc de demander un repas à la prochaine maison.
Cependant il perdit sa hardiesse lorsqu'une jolie jeune femme ouvrit la porte. Au lieu du repas, il demanda plutôt un verre d'eau.
Elle vit qu'il était affamé et lui apporta un grand verre de lait. Il le but lentement et demanda:- « Je vous dois combien? »
- « Tu ne me dois rien du tout », répondit-elle:- « Maman nous a appris de ne jamais accepter d'être payé pour une gentillesse».
- Il répondit : « Alors je vous remercie du fond du coeur ».
En quittant la maison, Howard Kelly, en plus de se sentir plus fort physiquement, sentait aussi un regain de foi en Dieu, car il était sur le point d'abandonner.
Plusieurs années plus tard, cette même jeune femme tomba gravement malade. Les médecins locaux étaient mystifiés. Ils l'envoyèrent dans la grande ville où ils firent appel aux spécialistes pour se pencher sur cette maladie rare.
Le docteur Howard Kelly fut appelé en consultation. Lorsqu'il entendit le nom de la ville d'où elle venait, une lueur étrange brilla dans ses yeux.
Immédiatement, il se leva et alla dans le couloir menant à sa chambre. Vêtu de son sarrau, il entra la voir. Il la reconnut aussitôt. Il retourna à la pièce des consultations, déterminé à faire de son mieux pour sauver sa vie.
A partir de ce jour, il porta une attention toute spéciale à son cas. Après un long combat, la bataille fut gagnée.
Le docteur Kelly fit la requête que la facture finale lui soit envoyée pour approbation. Il y jeta un coup d'oeil, écrivit une note dans la marge et envoya la facture à la chambre.
Elle craignait de l'ouvrir, étant certaine que ça lui prendrait le reste de sa vie pour la payer en entier. Elle l'ouvrit, finalement.
Quelque chose capta son attention sur le côté de la facture.
Elle lut ces mots: Payé en entier avec un verre de lait. Signé : docteur Howard Kelly.
Des larmes de joie inondèrent ses yeux et son coeur rempli de joie pria :« Merci mon Dieu, que ton amour se répande à travers les cœurs et les mains des humains ».
Il y a un dicton qui va comme suit :
« Du pain jeté à l'eau vous revient ».
L'acte de bonté que vous faites aujourd'hui peut bénéficier à vous ou à une personne que vous aimez au moment où vous ne vous y attendez pas. Si vous ne revoyez pas cet acte de bonté, au moins vous aurez fait du monde une place où il fait bon vivre. Et de toute façon, n'est-ce pas le but de la vie?
La plus difficile leçon de la vie est de savoir quel pont traverser et lequel brûler...
Plusieurs entrent et sortent de notre vie mais seuls les vrais amis laissent leurs empreintes dans nos coeurs.

lundi 24 mars 2008
19:38

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Mia - 1601668

Le secret du bonheur



Un négociant envoya son fils apprendre le secret du bonheur auprès du plus sage de tous les hommes. Le jeune garçon marcha quarante jours dans le désert avant d'arriver finalement devant un beau château, au sommet d'une montagne. C'était là que vivait le sage dont il était en quête.
Pourtant, au lieu de rencontrer un saint homme, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient dans un coin, un petit orchestre jouait de suaves mélodies, et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le sage parlait avec les uns et les autres, et le jeune homme dut patienter deux heures durant avant que ne vînt enfin son tour.
Le sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais lui dit qu'il n'avait alors pas le temps de lui révéler le Secret du Bonheur. Et il lui suggéra de faire un tour de promenade dans le palais et de revenir le voir à deux heures de là.
"Cependant, je veux vous demander une faveur", ajouta le sage, en remettant au jeune homme une petite cuiller, dans laquelle il versa deux gouttes d'huile. "Tout au long de votre promenade, tenez cette cuiller à la main, en faisant en sorte de ne pas renverser l'huile."
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers du palais, en gardant toujours les yeux fixés sur la cuiller. Au bout de deux heures, il revint en présence du sage.
"Alors, demanda celui-ci, avez-vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger ? Avez-vous vu le parc que le maître des jardiniers a mis dix ans à créer ? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque ?"
Le jeune homme, confus, dut avouer qu'il n'avait rien vu du tout. Son seul souci avait été de ne point renverser les gouttes d'huile que le sage lui avait confiées.
"Eh bien, retournez faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le sage. On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite."
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuiller et retourna se promener dans le palais, en prêtant attention, cette fois, à toutes les oeuvres d'art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, la délicatesse des fleurs, le raffinement avec lequel chacune des oeuvres d'art était disposée à la place qui convenait.
De retour auprès du sage, il relata de façon détaillée tout ce qu'il avait vu.
"Mais où sont les deux gouttes d'huile que je vous avais confiées ?" demanda le sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuiller, constata qu'il les avait renversées.
"Eh bien, dit alors le sage des sages, c'est là le seuil conseil que j'aie à vous donner : le Secret du Bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d'huile dans la cuiller".

dimanche 2 décembre 2007
22:54

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amethyste60 - 1806870 

la légende de la rose


la légende des roses, fleurs de l'amour...

Une nymphe, délicieuse, infiment généreuse,
offre sa vie pour sauver le monde et se meurt.

Chloris, la déesse des fleurs la découvre trop tard.
Emue par son courage, elle décide de lui rendre hommage.

Aidée de ses amis, clin d'oeil au Phénix, elle veut la faire renaître de ces cendres, ici, ailleurs, pour l'éternité.

Aphrodite, la déesse de l'amour lui offre beauté, splendeur, douceur et velouté.

Dyonisos, le dieu du vin, lui fait don d'enivrants parfum;

Zéphir chasse les nuages afin qu'Apollon lui envoie ses rayons de soleil pour la faire éclore.

La rose est née.


genny des belles légendes


jeudi 26 juillet 2007
21:11

Auteur : mon amie Genny

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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 05:53:13



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