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Liens \ Textes \ Poèmes
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Entendre ton cœur couler dans le mien. Ne respirer que par tes poumons. Ne sentir que par tes sens. Ne pleurer que par tes larmes . Ne sourire que par tes lèvres. Ne regarder que par tes yeux. Te câliner de mes mains M’Entendre te dire je t’aime par ma bouche. Pour une grande place, d’un être épris vivant en toi.
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Une ombre m'apparaît tous les soir venu, Une ombre qui c'est donnée un nom, Une ombre S.D.F, Une ombre mélomane sans voix, Une ombre aux écrits qui me troublent, Une ombre dont les quesions explores ma mémoire, Une ombre dont la présence me fait du bien, Une ombre dans les douces bises, invisibles, me troublent, Une ombre dont l'absence me chagrine, (dédié à Nadia belda).
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| Impression : Extraordinaire
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A vous tous, membres d’affection.com, je vous dédies ce poème que j’avais écrit, spontanément, au début du mois d’août en l’honneur de mon arbuste de jasmin qui périssait à vue d’œil et ce, malgè la petite source d'eau qui lui rafraichisait de prés le pied. Quelques années mon valu pour lui donner vie, et voilà, qu’il veut partir sans rien me dire. Mais il avait compté sans mon grand amour pour lui. J’ai réussi tant bien que mal à le remettre bien en vue où ses yeux pétales mon souris…Dieu merci ! Il à recommence à nous encenser de son odeur enivrante. Jasmin : - Jasmin, tes yeux me bouleverse…Tes yeux, ô jasmin tes yeux ! - La source coule sous tes pieds…Mais inquiet, je t’arrose tout les soirs venus ! - Jasmin, tes yeux me bouleverse…Tes jeux, ô jasmin tes yeux ! - Ton silence me brûle…Mon salut et dans la source de tes racines - Jasmin, tes yeux me bouleverse…Tes yeux, ô jasmin tes yeux ! - Ton odeur sensuelle et ta voix inaudibles rallument en moi ta présence. - Jasmin, tes yeux me bouleverse…Tes yeux, ô jasmin tes yeux ! Rosier belda.
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on voit que tu y mets tout ton coeur dans ce que tu ecris...c'est trop beau |
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Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud Pour la neige qui fond pour les premières fleurs Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas Je t'aime pour aimer Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte Entre autrefois et aujourd'hui Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur de la paille Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie Comme on oublie Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne Pour la santé Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas Tu crois être le doute et tu n'es que raison Tu es le grand soleil qui me monte à la tête Quand je suis sûr de moi. - 1950 -
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| Impression : Extraordinaire
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Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime, Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon coeur transparent Pour elle seule, hélas ! cesse d'être un problème Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême, Elle seule les sait rafraîchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse ? --Je l'ignore. Son nom ? Je me souviens qu'il est doux et sonore Comme ceux des aimés que la Vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L'inflexion des voix chères qui se sont tues.
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 19:18:19
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