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djenie à l'idée - 3130878 

écorçure


Retournerai-je un jour sur cette colline,
surplombant un village aux longs toits montagnards
cerné de sentiers aux pentes assassines.
Car au fond des artères, mon temps se fait tard

Alors je marcherai vers cette chapelle,
à l'ombre d'un arbre que nous avons blessé.
Prenant à témoin de nos amours fidèles
son écorce, à la pointe du couteau gravée.

A présent loin du tronc et son écorçure,
j'ignore s'il a effacé par sa guérison
nos rires, nos baisers lancinantes blessures.
Chêne, érable, j'ai même oublié son nom.

Non, je n'irai point; depuis j'ai assez pleuré
Je lui en veux encore de son bel ombrage
qui n'a pas su longtemps notre amour protéger,
malgré notre signature en son hommage.

Sa propre fin,sera-t-elle d'être tronçonné?
Le brutal arrachement de la tempête ?
Ou la foudre des soirées chaudes de l'été ?
La bûche de nos gravures sera prête.

Je ne serai plus ici bas depuis longtemps,
et réunis dans sa chaleur et sa fumée,
nous tousserons enfin ensemble en souriant,
au néant de nos traces humaines carbonisées


Saturday, February 22, 2020
5:49 PM

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djenie à l'idée - 3130878 

petite épine d'amour


je m'essouffle depuis tant de mois...
j'ai donc consulté mon médeçin,
qui a douté de ma bonne foi,
l'auscultation ne révélant rien…

a quand remontent ces symptômes ?
ah docteur c'est tout un poeme.
je pense à un vieux syndrome,
un mal très ancien qu'on referme

en soi, sans qu'on puisse le guérir.
c'est comme une épine au creux du cœur
qui saigne et qui me fait souffrir.
un mal d'amour sourit mon docteur ?

existe-t-il un médicament,
pouvez vous faire quelque chose,
est on malade d'un sentiment ?
pour vous, point de pilules roses.

on guérit de l"épine, ma foi,
en humant longuement d'autres fleurs,
ou bien en acceptant son trépas.
c'est une si belle épine docteur,

les autres fleurs n'ont pas son parfum,
et aucune autre n'a sa couleur
elle est vraiment aimable en tout point
elle n'est croyez moi que du bonheur.

c'est une jeune épine voyez vous,
et mon pauvre cœur semble si vieux
j'ai parfois l'impression d'être fou,
de rêver encore au merveilleux

vertige de l'éblouissement
quand sa piqûre dans mes veines,
fouettait mon âme de son printemps.
oh docteur comme j'ai de la peine,

que vous ne puissiez pas me guérir…
il y a bien une solution,
révéla l'aimable praticien.
seul l'amour peut ôter son poison

de l'épine, qu'il n'en reste rien.
priez que son amour se fiche ailleurs.
ainsi seule une cicatrice
restera de l'ancienne douleur.

certes docteur, mais cette douleur,
une fois guérie deviendra-t-elle
un manque immense, sans saveur ?
car je rêve au sein de ses ailes,

et sans rêves je ne suis plus rien,
pour moi même et pour les autres.
Hochant le chef, le vieux médeçin
me dit; vous êtes un drôle d'apôtre.

prenez garde aux maléfices
de ces amours impossibles
tirez leçon de ce sacrifice,
choisissez des amours plausibles.

voilà, vous ne m'y reprendrez plus,
la prochaine fois ce sera payant.
Et dans la froidure il disparut,
inutile et bien incompétent






Monday, February 10, 2020
6:13 PM

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djenie à l'idée - 3130878 

rêve prémonitoire ?


Etrange fête pour nous deux.
Des flonflons joyeux résonnent.
Les filles ont garni leurs cheveux,
De couronnes fleuries d'automne.


Nous grimpons sur un ancien jeu.
Il semble très vieux tout en bois,
On ne peut y monter qu'à deux,
Il faut prendre garde à ses pas.

On se sourit comme autrefois,
Je t'enlace et nous valsons
Sur la surface qui s'accroit !
Est-ce magie ou déraison ?

Longeant d'un grand chêne le tronc,
Un doux baiser nous réunit:
Autour d'un axe nous montons.
Le sortilège se poursuit

Nous voici dans les frondaisons.
Plus de joyeux tintamarre,
Immobiles nous demeurons.
Ce soudain silence est bizarre.

Je croise tes yeux inondés
D'un vif chagrin inattendu.
Tu me dis des mots insensés
J'entends que tu ne m'aimes plus.

A travers nos larmes, tes yeux
N'ont jamais été aussi beaux:
N'avons nous pas été heureux ?
Tu m'enlaces sans dire un mot.

Soudain sonne une gaïta,
vibrante d'une mélodie
De la galice tout là bas
Poignardant l'amour démoli.

Puis la voix de la chanteuse
Griffant mon âme et ma raison…

Je m'éveille, bouche pâteuse.
Mes yeux sont secs, mais mon cœur fond.

La galicienne tout en moi
Continue sa sérénade
Mais tu pleures, debout mon gars !
Sors enfin de cette panade.

J'ai peur...que vas tu me dire
A ce futur repas promis ?
Tu vois la nuit je délire,
Et songe que tout est fini.

M'attendras tu comme un ami,
Souriant des amours mortes ?
Et moi à mon amour transi
Pourrais je fermer la porte ?












Tuesday, November 05, 2019
3:29 PM

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jovaly - 1761455 

le destin a décidé une trêve


Les jours se suivent et ne se ressemblent guère
Le destin a décidé de faire une trêve
De créer autre chose, de stopper une ère
Que le mélange, la peau ne soit plus qu’un rêve

Il a décidé d’inventer l’évènement
D’innover, de pulvériser sans précédant
Il est, il décide, il n’y a plus d’avant
Il innove quelque chose pour maintenant

Sacher que vous allez vivre le tournant
“ I have a dream” de Luther king Martin
Arrive aujourd’hui à son avènement
Ce siècle passe enfin vraiment à demain

Le temps de l’amour a décidé de passer
A l’homme de saisir cette opportunité
Afin que celui-ci ne soit pas qu’effleuré
Qu’il puisse s’installer, enfin pouvoir régner


(ceci est un poème d'amour, pas de politique)
J'avais écrit ce petit poème pour l'élection présidentielle d'Obama 😃

Wednesday, May 22, 2019
10:54 PM

Oeuvre originale
Auteur : jovaly

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Ambre - 1717314

PARTIR




Partir
Sans se retourner
Pour ne pas sombrer
Avant d’être cassée
Choisir de s’effacer
Partir
A bout de patience
Pour ne plus penser à la méfiance
Le manque de confiance
Les soupçons , la défiance
Partir
Sans lui tenir rigueur
Malgré les sanglots du cœur
Et l’extrême douleur
De perdre sa douceur
Partir
De trop d’amour
Oublier les projets, les toujours
S’enfuir même avec le cœur lourd
En ultime recours

Partir
Oser fuir sa tendresse
Et la chaleur de ses caresses
Ne pas voir dans ses yeux la tristesse
Pour simplement survivre à la détresse
Partir
S’armer de courage
Et faire ses bagages
Pour fuir les scènes, les orages
De la jalousie les ravages
Partir
SOTTE, SAUTE DONC SI TU L’OSES
Ma Poésie Tome1
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Tous droits réservés
madochristophe88.blogspot.com

Wednesday, July 26, 2017
5:40 PM

Oeuvre originale
Auteur : MadoCHRISTOPHE

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