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Bienvenue à tous et à toutes ... Ce forum que je vais nommer mon "EDEN", est un endroit que je veux plein de sérénité, de douceur, de sincérité ... Je souhaite que vous puissiez y venir échanger vos idées, vos impressions, vos écrits, y publier vos textes et vos poèmes... ceux des auteurs que vous aimez ... mais aussi vous créer des amitiés ... en partageant vos goûts, vos peines, vos joies, vos rires aussi .... avec un peu de folie ... comme les enfants savent si bien le faire ... Ici, pas de vulgarité, pas de règlements de compte, pas de rixes verbales, je ne le tolèrerai pas ... Je vous attends dans cet "EDEN" pour vous faire respirer un peu de bonheur ... tout simplement ...
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| comme pour une pièce de théâtre, il y aura des personnages d'aff' (caricaturés), typés et haut en couleur |
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on se connait depuis un sacré bout de temps, tu as toujours étais la quand je n'allais pas bien. alors au nom de l'amitié, je voudrai que tu mettes tes textes ici et j'aimerai que tu ne partes pas de ce site. je vais mettre les miens et j'invite qui veux pour mettre ces écrits ici. ce forum n'est pas un défouloir, c'est seulement pour le plaisir d'écrire justement. je commence par ce texte Un jour ... on ne vas pas bien moralement impression de déranger tout le monde impression d'être nulle en tout impression d'avoir raté une grande partie de sa vie impression de ne plus exister dans sa propre famille on, n'a plus envie de rien on voudrait tout laisser tomber pourquoi voir des personnes se disputer pour des choses qui n'en veulent pas la peine que ça soit réel ou virtuel pourquoi toujours chercher à provoquer les autres allant même jusqu'à les ignorer et à les rabaisser au plus bas de leur capacité moi je voulais défendre certaines personnes et je suis devenu agressive pourtant je suis pas comme ça Me renfermant sur moi malgré tout mais quand on s'attaque à des personnes que j'estime il est tout à fait normal de les défendre et d'être présente du moins moi je le pense c'est tout, non, comme le disais une certaine personne je ne suis pas mère thèrasa loin de la,,,, et oui tout ça c'est moi certain diront c'est sa faute si vous voulez...qu'importe, le fait est que je ne supporte plus certaines choses tant besoin d'aide et de paix en ce moment tant besoin d une présence à coté de moi, ma meilleure amie me manque énormément je sais ici je ne suis pas seule je suis bien entourée mais dans ma vrai vie ce n'est pas le cas, et moi toute seule j'arrive pas à assumer,, pas la force ni l'envi pour le moment petit passage à vide fatigue morale et physique et comme on dit ça ira mieux demain mercredi 30 juillet 2008 23:23 Oeuvre originale Auteur : sylvie |
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Bonjour, voici une petite nouvelle de SF comme on en lit rarement de nos jours, la nouvelle est au roman ce que la cerise confite est sur le gâteau, un genre considéré comme désuet de nos jours mais qui m’a toujours plu. Vite lu, vite digéré mais laissant parfois des belles fulgurances dans nos esprits, un peu comme les documentaires du cinéma de ma jeunesse, prétexte à l’attente du film juste avant le passage de la vendeuse d’esquimaux et de caramels Dupont d’Isigny au papier et sachet qui s’ouvrait sans bruit pour respecter le voisin juste à côté. Rien à voir avec les Pop Corn maculant le sol de leurs déchets dont on s’empiffre de nos jours. Cette « nouvelle » est de Robert F. Young revu et corrigé Domi LES ANNÉES Le vieil homme s'arrêta en arrivant au campus. C'était l'automne. Un vent aigre soufflait de l'ouest. Il secouait les feuilles mortes qui pendaient en lambeaux aux branches des ormes et des érables de l'université. Il faisait onduler l'herbe sèche et s'engouffrait dans les. buissons dénudés. Bientôt la neige tomberait. Une année s'achèverait et une autre entrerait dans la danse. Le vieil homme tremblait, mais pas parce qu'il avait froid. Les bâtiments de l'université qui se profilaient à l'arrière-plan l'effrayaient. Il avait une peur panique des étudiants qui arpentaient l'allée Les jeunes gens aux cheveux longs vêtus à la diable, les jeunes filles en salopette et en jean. Mais il se contraignit à continuer et à concentrer le regard de ses yeux usés par le temps sur le visage des jeunes filles. Le voyage lui avait coûté les économies dé sa vie entière et il était décidé à ne pas repartir les mains vides. Aucun des étudiants ne semblait lui prêter attention. C'était comme s'il n'existait pas (en un sens, pensa-t-il, tel est le cas). A maintes reprises, il dut quitter la chaussée pour éviter une collision. Mais il était habitué à pareille indifférence. Les jeunes de chaque génération sont invariablement arrogants et égocentriques. Qu'ils le soient est bien naturel. Le monde est à eux,et ils le savent. Le vieil homme commença à se rassurer un peu. Les bâtiments de l'université étaient beaucoup moins impressionnants d'aspect que sa mémoire ne les avait peints. Dans le meilleur des cas, la mémoire est un mauvais peintre. Elle charge, elle exagère. Elle ajoute des détails qui n'ont jamais existé, en efface d'autres qui étaient là. Et il y a aussi autre chose qui entre en ligne de compte. La seconde fois, le regard n'est pas le même, parce que la partie de soi-même qui a interprété l'impression initiale est morte à jamais. Le vieillard savait sa vieillesse un naufrage mais il avait tout tenté pour avant sa fin prochaine la revoir au moins une fois Il dévisageait intensément les jeunes filles qui passaient, cherchant Elizabeth. C'est uniquement son visage à elle qu'il voulait voir. Il voulait emporter avec lui le rayonnement de sa jeunesse, de ces traits pour que les dernières années de son existence soient moins sinistres pour écarter un peu de lui cette chape de solitude qui l'enveloppait depuis la mort de sa femme. Juste pour quelque temps. Quelque temps suffirait. Quand il découvrit enfin son visage, il fut bouleversé. Si jeune, pensa-t-il. Si harmonieusement beau. Cela le surprit de l'avoir reconnue si promptement. Peut-être la mémoire n'est-elle pas si mauvais peintre qu'il l'avait cru. Son cœur battit la chamade et sa gorge se serra. Les réactions classiques, mais, dans son cas, multipliées par mille. Sa vision se brouilla. Il eut du mal à voir. Elizabeth ... Elle marchait à côté d'un jeune homme de haute taille, elle lui parlait en balançant ses livres. Mais le vieil homme ne regarda pas son compagnon. Le moment était trop précieux pour le gâcher. D'autre part, il avait peur de regarder. Les années... Le couple se rapprochait, riant et bavardant, à l'aise et sûr de lui dans l'oasis de sa jeunesse. Elizabeth ne portait pas de chapeau, pas de foulard. Ses cheveux d'or roux dansaient dans le vent, déferlaient en ondes évanescentes sur les doux rivages de ses joues encore juvéniles. Ses lèvres étaient une feuille d'automne qui traversait le ravissant paysage de ses traits. Ses yeux étaient des fragments de ciel d'été. Elle portait un chandail gris vague et un pantalon de toile couvert de taches de peinture. Ses jambes longues et agiles étaient cachées du soleil. Mais il fut bien servi par sa mémoire. Il pleurait maintenant. Ouvertement, comme pleure un homme ivre. Elizabeth, Elizabeth, ma bien-aimée! Elle ne l'avait même pas remarqué avant qu'elle et son compagnon arrivent presque à sa hauteur. Alors, elle parut sentir le poids de son regard et plongea le sien dans ses yeux. Elle s'arrêta et son visage blêmit. Son compagnon s'immobilisa près d'elle. Le vieil homme fit halte lui aussi, tétanisé par l'instant magique. Le rouge monta aux joues d'Elizabeth. Le dégoût assombrit l'azur de ses yeux. Ses lèvres pleines se pincèrent. "Comment osez-vous me regarder de cette façon, espèce de vieux salaud!" Son compagnon était indigné. Il se planta avec colère devant le vieil homme. "Je devrais vous flanquer mon poing dans la figure!" Le vieil homme fut horrifié. Comment? Mais ils me détestent se dit-il. Ils me traitent comme un lépreux. Je ne m'attendais pas à ce qu'ils me reconnaissent ... je n'y tenais pas. Mais ceci ... Oh ! mon Dieu, non ! Il voulut parler, mais il ne trouva rien à dire. Il resta là bouche cousue, à contempler le visage inconnu et familier du jeune homme. « Vieux salaud !» répéta Élisabeth. Elle prit le bras de son compagnon et ils s'éloignèrent tous les deux. Désemparé, le vieillard les regarda partir, sachant qu'il continuerait à vivre mais qu'il serait mort depuis cet instant... Comment ne me suis-je pas rappelé ? s'étonna-t-il. Comment ai-je pu oublier ce pauvre vieux ? Il retourna avec des jambes lourdes vers le bosquet à la lisière de la ville universitaire où brûlait le champ temporel, pénétra dans son étreinte scintillante et repartit à travers les années qui l’avaient métamorphosé d'un grand jeune homme en quelque chose d'immonde. Après avoir remis au gardien la seconde moitié du pot-de-vin convenu et quitté la gare temporelle par la porte de derrière, il se rendit en voiture au cimetière où reposait Élisabeth. Il resta longtemps près de la tombe, dans le vent âpre. Il lut et relut l'inscription sur la dalle de granit: Née en 1952 - Décédée en 2025. A MON ÉPOUSE BIEN AIMÉE... Mais le Temps Voleur n'avait pas encore fini. Il lui ouvrit le crâne avec son trépan, pratiqua une entaille profonde dans ses souvenirs et en extirpa les douces nuits d'été, les fleurs endormies et les après-midi brumeux. Il ne laissa que des champs dépouillés et des collines dépourvues d'arbres. Il lut l'inscription une dernière fois. "Vieille salope! » dit-il. Traduit par Arlette Rosenblum. Titre original : The years. (les années) Parution aux V.S.A. : Galaxy, septembre 1972. Arangé un peu par domi |
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Citation: Loi du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique Art. 41. - Lorsque l'oeuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : 1° Les représentations privées et gratuites effectuées exclusivement dans un cercle de famille; 2° Les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective, à l'exception des copies des oeuvres d'art destinées à être utilisées pour des fins identiques à celles pour lesquelles l'oeuvre originale a été créée; 3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source: Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées; Les revues de presse; La diffusion, même intégrale, par la voie de la presse ou de la radiodiffusion, à titre d'information d'actualité, des discours destinés au public prononcés dans les assemblées politiques, administratives, judiciaires ou académiques, ainsi que dans les réunions publiques d'ordre politique et les cérémonies officielles; 4° La parodie, le pastiche et la caricature, compte tenu des lois du genre
Ici, donc, analysez sans complexe et sans relâche tout ce qui vous semble améliorable dans les poèmes : la loi vous donnne le feu vert, pour le plus grand bien de notre langue. Miaux vaut améliorer ensemble un mauvais poème que de se disputer de façon stérile sur sa paternité. Nous sommes dans le monde du Web 2.0.
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:44:26
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