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T’as mal âme Le sort t’a mis des coups tôt Lacérant ton cœur d’enfant. Dégage saignant salaud Pleure mon âme Tsunami de tristesse, lame de fond Inonde de larmes tout les puits Depuis bien trop longtemps restés sans fond Ais peur mon âme De tous ces cris d’alarmes de frères Affamés, abêtis, voulant justice Et pourtant sans haine criant misère Ame ne fait pas l’âne Mets du son, brais, chantes Prends ses ânées pour partager Ce lest de solitude lancinante Chante mon âme Siffle avec le merle moqueur De ces hier qui déchantent Pour des lendemains de bonheur Ris mon âme Aux rizières du ridicule Maux cœur moqueurs Dans ces éclats tu déambules Emeus toi mon âme De ce petit enfant qui te dit je t’aime D’une main qui dans la tienne se pâme De ces paysages qui effacent tes peines
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| Impression : Extraordinaire
J'aime ce poème qui devient comme un cri du coeur... |
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Ta voix qui m’appelle dans un souffle doux Tout les soirs me rappel a ce rythme fou Une voix en dentelles dans un désir mortel Me met tout a nue sous des pétales en feux Qui au loin m’emporte m’ouvre grande ses portes M’adoucit m’attendris et me nourrit en quelque sorte Une voix magistrale qui m’est devenue vital Entre terre et ciel, elle m’est devenue essentielle Une voix sans visage, avec la quel je voyage Dans mon intime je m’imagine traverser de beaux paysages Ta voix de velours que j’aime mon amour Tous les soirs je savoure affamé d’amour Une voix de lumière qui me couvre dans son cœur, Me murmure et me rappel comme a une prière Une voix de Dieu à faire pâlir des envieux qui me vient des cieux... Dans un son radieux, là ! mon corps répond le mieux Ta voix a effleuré mon sein, et même baiser mon cou Remué mon rein , je l’est sentie je te l’avoue Ta voix est une hypnose et je me laisse aller en prose Elle me métamorphose et sur mon lit me pose Avec elle j’en prend vraiment une dose D’amour et d’envie elle me pose, Avec toi en symbiose! Cette voix de satin qui me tient et retiens Ivre jusqu’au petit matin Cette voix toute en miel c’est ma thérapie radicale myriam |
| Impression : Extraordinaire
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Le scénario de ma vie a encore recommencé Une fois de plus le temps m’a devancé Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant ! Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs Me rappelleront longtemps tes années scolaires, Une peluche décousue, un coussin dans le placard Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire Je lui en veux à lui, comme c’est étrange, Car je le vois heureux de t’avoir mon ange Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute ! Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses, Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice. Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant Je la vois traverser cette cour de son enfance Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années je me sens soudain inutile, et désemparée. Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !!
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| Impression : Extraordinaire
triste et tellement rempli d'amour ... |
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Papa, tu es un ange Tu es maintenant lumière, Toi qui n'a connu que l'obscurité. Tu illumines la face cachée De mes peurs les plus primaires, Comme pour y replanter la chaleur De ton sourire aujourd'hui effacé. Tel un ange gardien, Tu déploies tes ailes de douceur Pour me protéger du monde extérieur. De cette chaleur protectrice, Rayonne l'amour et les prémices, D'un sentiment qui fut jadis La joie et l'innocence De ma plus tendre enfance. Ange de lumière, Tu parcours encore et toujours Le temps passé depuis ce jour Pour dire à ta fille, Que tu l'aimeras toujours. Mais elle le sait depuis longtemps .
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| Impression : Extraordinaire
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L’an 2008 alignait quelques jours heureux à peine Quand le litre de gasoil tutoyait l’euro, quelle veine Aicha de son physique jouait la diva sur le divan divin Les effluves de son corps de belle sentaient le jasmin Ses seins glin glin généreux déclenchaient tant d’ardeurs De férocité ils rivalisaient avec, du parking, l’horodateur... Sa croupe défiait toutes les lois universelles les plus abouties Un de ses déhanchements ravissaient mes yeux ébahis! L’an 2008 aligne maintenant des mois sans bonheur à peine Aicha quand à elle nous inonde de sa mauvaise haleine Le litre de gasoil flirte avec les sommets de l’insupportable La seins d’Aicha s’abîment, tétons en tête, c’est insoutenable! Si sa poitrine s’affaisse, que dire de ses pitoyables fesses ? Ultimes témoins d’une usure prématurée, elles confessent Leur CULpabilité, leur impuissance à se maintenir Car dans quatre mains de chair elles ne sauraient contenir ! Aicha est dépassée... par le prix du lait qui flambe Par celui du douloureux gasoil qui marche l’amble La baisse du pouvoir d’Aicha est trop évidente On se croirait dans un mauvais livre de Dante ! Témoin m'en soit le baril de pétrole Qu'aucune dame Aicha d'Affection ne s'affole Je suis désolé, enfin... je batifole Car l'humour chez moi carracole ! Pour l'opprotunité d'un vilain jeu de mots Notre bonne Aicha est affublée de bien des maux!
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Blog mis à jour le 23/11/2008 à 21:24:34
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