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ÂME murmuré - 2320994 
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C’est moi Le Conteurs de vos consciences


C’est moi Le Conteurs de vos consciences,
Moi le tisseur de prose venu d’un autres temps

De mon mental, j'ai fait une vibration une attraction fondamentale
De l'amour universel, j’en ai fait une bienveillance une qualité essentielle
De ce mot Sincère devenue la quintessence fruit de mon essence
Sur mes joues coule des larmes permanentes et éternel
Seul souvenir D’un vil passée de tromperie de Feintes et de Plans.
Assez parlez de moi le temps s’écoule ici comme le vent.

Toi qui m’écoute c’est que ta pris le temps
Ouvres tes yeux lis mes mots respire pour suivre ma cadence
Dit moi ou et passée l’amour, l'innocence
Le sens critique le libre arbitre qu’avait l’homme de bon sens
Dit moi ou et l’héritage La spontanéité teinté de douceur,

Que Les femmes disparu vous on laissez
Même le rire des enfants sait muée en silence
Par manque d’amour d’attention quelle triste bienveillance.

La lune elle-même s’éteint devant tant inconséquences
Cette terre jalonnée jadis de fleur et de mille parfums
Devenue froide aride et incertaine
Tout est partis brulez par tant de folie et d’inconscience.

Je sais ma plumes fuse et se plante comme une lance ardente.

Ne sois pas effrayé,
les battements de ton cœur,
sont les preuves de ce qui reste d'amour et de bonté.

Tes yeux mon répondu avec tant de sincérité toi la dernière femme du règne de l'humanité.
Merci de m'avoir écouté
je dois repartir, la nuit c’est le seul temps qui me sois accordé
Dit leur cette vérité,
cette nuit que tu a passée.
Avec Le Conteurs vos de consciences



vendredi 20 juin 2008
05:43

Oeuvre originale
Auteur : AMAH

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La mélancolie de l'automne (Fragments)




 
La mélancolie de l'automne (Fragments)


Quatre saisons règnent au monde, oh!
D'automne je suis affligé.
Le givre les herbes fécondes, oh!
Les arbres sont tout défeuillés.

La clarté du soleil a fui, oh!
Le parfum des fleurs est fini.
On entre dans la longue nuit, oh!
Et bientôt tout sera flétri.

L'automne vient avec son givre, oh!
Et l'hivers avec ses gelées.
En vain de l'été on est ivre, oh!
Sa splendeur est toute enterrée.

On voit pourrir les feuilles mortes, oh!
Les branches dans le désarroi.
Leur couleur nulle joie n'apporte, oh!
Les troncs jaunissent dans le froid.

Quelle tristesse des squelettes, oh!
Qui grelottent au coup de vent!
Tout décline qui est au faîte, oh!
On ne retrouve plus son temps.

Je lâche les rênes en main, oh!
Je flâne sans plus m'en soucier.
L'année approche de sa fin, oh!
Je crains que mes jours soient comptés.

Que je me plains de mon temps fade, oh!
Et de la confusion automnale.
Je m'appuie sur la balustrade, oh!
Un grillon chante à l'ouest de la salle.

Mon cœur tremble; que vais-je dire?
Pourquoi ai-je tant de tristesse?
Je regarde la lune et soupire;
Je marche jusqu'au jour, sans cesse.



jeudi 5 juin 2008
05:24

Auteur : ZHOU

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A propos de Mariage...




Vous êtes nés ensemble, et ensemble vous serez pour toujours.
Vous serez ensemble quand les blanches ailes de la mort disperseront vos jours.
Oui, vous serez ensemble même dans la silencieuse mémoire de Dieu.
Mais laissez l'espace entrer au sein de votre union.
Et que les vents du ciel dansent entre vous.
Aimez-vous l'un l'autre, mais ne faites pas de l'amour une chaîne.
Laissez le plutôt être une mer dansant entre les rivages de vos âmes.
Emplissez chacun la coupe de l'autre, mais ne buvez pas à la même coupe.
Donnez à l'autre de votre pain, mais ne mangez pas de la même miche.
Chantez et dansez ensemble et soyez joyeux, mais laissez chacun de vous être seul.
De même que les cordes du luth sont seules pendant qu'elles vibrent de la même harmonie.
Donnez vos cœurs, mais pas à la garde l'un de l'autre.
Car seule la main de la Vie peut contenir vos cœurs.
Et tenez-vous ensemble, mais pas trop proches non plus :
Car les piliers du temple se tiennent à distance,
Et le chêne et le cyprès ne croissent pas à l'ombre l'un de l'autre.

A propos d'enseignement ...

Personne ne peut vous apprendre quoi que ce soit qui ne repose déjà au fond d'un demi-sommeil dans l'aube de votre connaissance.
Le maître qui marche parmi les disciples, à l'ombre du temple, ne donne pas de sa sagesse, mais plutôt de sa foi et de sa capacité d'amour.
S'il est vraiment sage, il ne vous invite pas à entrer dans la demeure de sa sagesse. Il vous conduit jusqu'au seuil de votre esprit.
L'astronome peut vous parler de son entendement de l'espace. Il ne peut vous donner son entendement.
Le musicien peut vous interpréter le rythme qui régit tout espace. Il ne peut vous donner l'ouïe qui capte le rythme, ni la voix qui lui fait écho.
Celui qui est versé dans la science des nombres peut décrire les régions du poids et de la mesure. Il ne peut vous y emmener.
Car la vision d'un être ne prête pas ses ailes à d'autres,
De même que chacun de vous se tient seul dans la connaissance de Dieu, chacun de vous doit demeurer seul dans sa connaissance de Dieu et dans son entendement de la terre.

A propos de la Connaissance de Soi...

Vos cœurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
Mais vos oreilles se languissent d'entendre la voix de la connaissance en vos cœurs.
Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
Et il est bon qu'il en soit ainsi.
La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer,
Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
Mais qu'il n'y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
Ne dites pas: "J'ai trouvé la vérité", mais plutôt: "J'ai trouvé une vérité".
Ne dites pas: "J'ai trouvé le chemin de l'âme". Dites plutôt: "J'ai rencontre l'âme marchant sur mon chemin".
Car l'âme marche sur tous les chemins.
L'âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu'elle ne croit tel un roseau.
L'âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables.

A propos des enfants...

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à la Vie.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne sont pas à vous.
Vous pouv

dimanche 4 mai 2008
21:48

Auteur : khalil gibran

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Parlez-nous des enfants



Parlez-nous des enfants
Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.

Et il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter, pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux, mais ne tentez pas de les faire comme vous.

Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie ;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.




dimanche 4 mai 2008
21:20

Auteur : Khalil Gibran

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L'Amour par Kahlil Gibran


L'Amour" extrait du livre "Le Prophète"

Alors Almitra dit:
Parle-nous de l'Amour.
Et il leva la tête et regarda le peuple assemblé, et le calme s'étendit sur eux. Et d'une voix forte il dit :
Quand l'amour vous fait signe, suivez le.
Bien que ses voies soient dures et rudes.
Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.
Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.
Et quand il vous parle, croyez en lui.
Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.
Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier.
De même qu'il vous fait croître, il vous élague.
De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,
Ainsi il descendra jusqu'à vos racines et secouera leur emprise à la terre.
Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.
Il vous bat pour vous mettre à nu.
Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.
Il vous broie jusqu'à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu'à vous rendre souple.
Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu.
Toutes ces choses, l'amour l'accomplira sur vous afin que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur, et par cette connaissance devenir une parcelle du cœur de la Vie.
Mais si, dans votre appréhension, vous ne cherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour.
Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et quitter le champ où l'amour vous moissonne,
Pour le monde sans saisons où vous rirez, mais point de tous vos rires, et vous pleurerez, mais point de toutes vos larmes.
L'amour ne donne que de lui-même, et ne prend que de lui-même.
L'amour ne possède pas, ni ne veut être possédé.
Car l'amour suffit à l'amour.
Quand vous aimez, vous ne devriez pas dire, "Dieu est dans mon cœur", mais plutôt, "Je suis dans le cœur de Dieu".
Et ne pensez pas que vous pouvez infléchir le cours de l'amour car l'amour, s'il vous en trouve digne, dirige votre cours.
L'amour n'a d'autre désir que de s'accomplir.
Mais si vous aimez et que vos besoins doivent avoir des désirs, qu'ils soient ainsi:
Fondre et couler comme le ruisseau qui chante sa mélodie à la nuit.
Connaître la douleur de trop de tendresse.
Etre blessé par votre propre compréhension de l'amour;
Et en saigner volontiers et dans la joie.
Se réveiller à l'aube avec un cœur prêt à s'envoler et rendre grâce pour une nouvelle journée d'amour;
Se reposer au milieu du jour et méditer sur l'extase de l'amour;
Retourner en sa demeure au crépuscule avec gratitude;
Et alors s'endormir avec une prière pour le bien-aimé dans votre cœur et un chant de louanges sur vos lèvres.

dimanche 4 mai 2008
18:33

Auteur : Kahlil Gibran

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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 05:41:35



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