Accueil | Connexion
BODY - 2401257
Skip Navigation Links.
Blog \ Textes \ Poèmes   Tous ses textes


Perle noire.


Mes petits enfants sont au lit, la maison redevient calme et silencieuse,

Et je pense à cette belle et jeune fille,

A la peau d’ébène, douce et tendre,

Que je voudrais tant caresser et tenir dans mes bras,

Mais rien, il n’y a rien.

Alors je vais dormir en pensant à mon inconnue.

J’en rêve, trop fort sans doute,

Car il me semble sentir sa peau contre la mienne,

Sa chaleur se communiquer à mon corps,

Ses cuisses ouvertes comme une invitation,

Ses lèvres serrées comme prêtent à la jouissance.

Je me réveille ; c’est déjà le matin.

N’étais ce vraiment qu’un rêve ?

Non, pas tout à fait,

Car sur la commode trône sa photo,

Elle viendra...

Peut être.


Thursday, April 09, 2009
6:17 PM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

6 Commentaires

J'ai longtemps marché.


J’ai longtemps marché, trop longtemps, je suis fatigué,
J’ai longtemps couru, trop longtemps je n’en peu plus,

Quand la fleur de crystal, s’est brisée pour toujours,
Les éclats de ton rire, par millier m’on fait mal.

J’ai rêvé de vivre, en brouillard et en pluie,
J’ai rêvé de vivre, dans les brumes de la nuit,

J’ai rêvé de vivre, une vie d’ennuis,
J’ai rêvé de vivre, comme un homme détruit.

J’ai longtemps marché, trop longtemps, je suis fatigué,
Et un jour je t’ai vu, venant d'un pays ignoré,

D’un pays presque inconnu,
Et depuis on ne se quitte plus.


Friday, December 12, 2008
5:37 PM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

8 Commentaires

A toi belle inconnue.


Je déclame en ta faveur, belle inconnue, ce poème,
Ce poème où tes honneurs se liront chaque jours,
J’ai gravé en moi ton nom et ton amour,
Qui croiront à l’envie de notre bohême.

Hier, ton visage était triste et beau,
Aujourd’hui, il est rayonnant,
On eu dit qu’un prince charmant,
T’eut lavé de son visage éblouissant.

Disant, chantant mes vers en t’émerveillant,
Reste ici, près de moi,
Reste ici, contre moi,
Reste, j’ai besoin de toi.

Car si tu me fuyais, je n’aurais plus une vie,
Je verserais larmes et pleurs sans cesse,
Croyant noyer mes tourments,
Mon cœur brouillerait de ces écroulements, et s’affaiblirait sans cesse.



Wednesday, December 03, 2008
3:08 AM

Oeuvre originale
Auteur : BODY

Ajouter à vos coups de coeur

Exprimez votre opinion
Impression

7 Commentaires

    

Blog mis à jour le 25/11/2017 à 08:30:25



Traitement en cours...

Créé et hébergé par Capit