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alex - 2915478 
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une piece de theatre




LA BETISE NATURELLE


Acte 1 scène un:( le soir de noel deux hommes d'age mûr sont sensé réveillonner)

Alex est au téléphone dans sa maison a la campagne.;

Oui, oui , très bien, j’attends..

Max: ( un ami)

Encore une femme?

Alex:
non c’est Amazon .. Figure toi que l’ai acheté un tire bouchon électronique a virole double et /..
OUI? Très bien merci!
(Il devait arriver aujourd’hui et on vient de me dire que ce sera demain)

Max : c’est toute l’histoire de ma vie..çà dis moi les tires bouchons c’est bien mais ou sont les bouteilles?

Alex : tu le sais dans le coffre

Max: tu mets tes bouteilles dans un coffre?

Max :Oui un coffre en bois et tu es assis dessus banane

Ding on sonne a la porte

- bonjour Chronopost pour vous ! Signez là..

_ houla une caisse en bois de 40 kg ? Pour un tire bouchon?
Qui expédie ça ?

_ alors alors expéditeur : stampton corp. NYC

A: Ah ? Merci
Bon ben max vient m’aider

M:Voila voila.. C’est lourd , c’est du vin?

A je ne sais pas , je n’ai rien commandé et çà vient des usa..

M: une bombe?
A: t’es con ..

Alex ouvre la caisse et sors un gros bonsaï …
(L’arbre était magnifique, un très vieux pin, avec accroché en guise de pommes de pins de ci de là de petits saucissons cocktails en boules.. )

A:
Merde mélanie!…un saucissonnier!

Max : encore une gonzesse?

Alex: attends

Quand j’ai rencontré Mélanie elle avait 2 ans. Sa sœur en avait 4, et j’aimais éperdument leur mère.

Elle était aussi brune que sa sœur était blonde.

Si l’une s’avérait être opiniâtre, volontaire, très engagée dans son parcours scolaire, elle était rêveuse et assez peu concernée par le monde qui l’entourait…

Gentille calme et très « cossarde » tous les prétextes étaient bons pour éviter le moindre effort. Je l’adorais. Bien sûr sa mère n’était pas encline à partager mon point de vue sur son détachement, et, je prenais systématiquement sa défense, et bien sûr je la faisais rire, ma vision de la vie probablement.

Ainsi me faisait-elle entièrement confiance sur tous les sujets, ce qui avait pour effet de faire enrager sa mère.

Son humour était de bonne facture ainsi elle avait pour habitude devant le reproche, de dire qu’elle faisait les choses « … à sa lenteur » !

Bien sûr je ne me privais pas de la mette en boite, car sa candeur était à toute épreuve. Je me souviens qu’un jour elle m’avait questionné sur la nature des grains noirs piquants qu’on trouvait dans le saucisson. J‘ai bien sûr répondu une ânerie comme quoi c’était les graines de l’arbre et qu’il fallait les planter dans le sol pour obtenir un « saucissonnier »elle avait 7 ans.. Quelque temps plus tard une enseignante nous faisait savoir qu’il n’était pas bon de trop raconter de fadaises aux enfants car ceux-ci défendaient ce qu’on leur disait « mordicus »… J’ai dû m’expliquer.

Et la vie nous a séparés quand elle a eu 16 ans, l’amour paraît il… bref !

Max:
ah c’est sur a partir d’un certain age on traîne de ces casseroles

Alex: tu peux parler toi
T’es con max mais je t’aime quand même
A la tienne Max , on n’est jamais aussi seuls qu’on pourrait
le croire










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Thursday, April 28, 2022
3:32 PM

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nouvelle du col Alex


Cela faisait trois jour que Abdullah Kerçtki était en opération, dans les montagnes kurdes.

Il venait de rentrer

Il en avait ramené deux choses une faim de loup , et une très jeune femme capturée dans un village

Dans la vallée d’esker..

Il déchargea sa mule précautionneusement et rangeât les armes. Il conduisit la fille dans un petit réduit

A l’arrière de la bâtisse, et lui donna un peu d’eau . Il défit ses entraves et la poussa dans la pénombre elle geignait avec de petits sanglots.

Une fois restauré de quelques figues il l’observait grâce a un trou dans la cloison. La fille paraissait prostrée. Blonde avec des yeux bleus et de petits seins elle ressemblait a un jeune garçon…

Abdullah passa a coté et la releva d’un geste brusque ,il la prit par la taille , ils avaient a peine la place de se tenir debout dans le réduit . Abdullah fit ce qu’il avait envie de faire depuis trois jours , sortant le t -shirt de sa jupe ,il glissa ses mains dessous et pris ses seins , brutalement.

Na! Le cri de la jeune fille fut étouffé instantanément par la bouche du jeune homme qui s’écrasait sur la sienne. une langue épaisse força le barrage de ses dents. Abdullah au contact de ce corps de jeune femme développa une érection foudroyante. Elle se senti troublée par ce désir sauvage , primaire qui s’ajoutait a sa peur. les mains qui pétrissaient ses seins lui envoyaient une chaleur diffuse dans le ventre.

Tétanisé Abdullah senti son ramollissement .détachant sa bouche de la sienne il abandonna ses seins, et glissant ses mains sous sa jupe il saisit l’ élastique du slip et tira violemment vers le bas, elle poussa un cri étouffé. sans lui laisser le temps de réagir il défit son pantalon de toile et baissa son slip jusqu’à mi cuisse , libérant vingt centimètre de feu. Ill remonta sa jupe jusqu’à la taille et lui ouvrit les jambes avec son genou., puis tâtonnant dans le noir , d’un puissant coup de rein il l’embrocha enfouissant son sexe jusqu’à la garde. Pour ne pas basculer elle s’accrocha a ses épaules , son dégoût laissait la place a un sentiment diffus , son cerveau disait non mais son ventre fondait autour de l’épieu qui la fouillait.

Il la tenait par les hanches et progressivement il bougeait lentement en elle au fur et a mesure que ses muqueuses s’assouplissaient , il ahanait sa folie .. Elle jetait son bassin en avant a petit coups de plus en plus rapprochés. En rugissant il se répandit en elle a longs traits alors qu’il la soulevait presque du sol Elle fut balayée par un orgasme puissant qui la laissa étourdie.


Il sortait juste du réduit lorsqu’il entendit le cri de sa mule, la première balle lui perfora le cou , la seconde sui cassa les dents avant de le tuer net. On meurs jeune dans les montagnes par ici.


Le sergent gurdwara entra dans la pièce en jurant , il avait eu peur. Il découvrit la fille 5 minutes plus tard , en compagnie de d’un de ses hommes déjà affairé a lui arracher ses vêtements.

« Freeze! Get out of there » ordonna-t-il furieux!

Resté seul il s’approcha après avoir refermé la porte derrière le soldat . Agenouillée sur le sol la fille

Ne bougeait pas d’un pouce , il passa devant elle , et sortit un sexe long et fin qu’il posa sur ses lèvres.

D’une main impérieuse il poussa sur sa tête pour lui envahir la bouche ,elle hoqueta ce qui gâchât son plaisir. La prenant par le cou il la releva et la força a se retourner contre le mur en soulevant sa jupe . Il glissa ses doigts ente ses fesses et la pénétra d’un seul coup. Violement . Puis remonta a l’entrée de ses reins appuyant lentement il sentait une résistance elle tenta de bouger pour le repousser . Mails il ajusta mieux sa prise et senti la résistance faiblir puis renoncer ,il s’introduit jusqu’à la garde ,puis amorça un lent mouvement de va et vient, la fille geignait de douleur et d’humiliation. Son rythme s’accéléra le passage étant ouvert a présent il glissait sans problème de toute sa longueur. Quand il explosa il fut surpris par l’orgasme de la fille qui tremblait de tous ses membres , les jambes en coton.

a 5000 km de là , le colonel alex , stringer occasionnel du "state department" , râlait parce que le gel en bourgogne avait gâché ses projets de confiture, et menaçait les vignobles.

Quand le telephone a sonné il conversait avec sa gouvernante qui le questionnait sur le menu de la journée, sa fille avait péché un sandre de 2 kg etc.. etc..

"C'est mitchel , rappelez au bureau , safeway!"
Il devait rappeler Langley via son telephone satellite crypté , le chef de la division des opérations extérieures moyen orient , Mitchell. L'operation confiture allait tourner court!






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Monday, April 04, 2022
9:14 PM

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recueil de nouvelles anciennes et récentes


Aldemar marchait depuis deux jours maintenant depuis le village du guelgred dans les montagnes du zagroz. La neige tombait molle et collante. La mule avait la marche pesante et la tète basse. il devait réussir a passer le "Gash el Mastan" ce qui le conduirait vers Ispahan.
Sa jeune femme étendue sur la litière derrière l’animal était recouverte de peaux et de fourrure, elle ne se plaignait pas. Il avait les membres un peu engourdis et murmurait les poèmes de "Hafiz de Shâmlou"
« Allons ! Faisons jaillir des fleurs, versons du vin délicieux,
Crevons le plafond de l’Univers, entamons de nouveaux desseins.
Si la tristesse rassemble ses troupes pour verser le sang des amoureux,
Moi et l'échanson, nous nous allierons et éradiquerons ses essaims ! »

Les femmes de guelgred avaient bien senti que cet accouchement se passerait mal, le pronostic était critique, l’enfant se présentait par le siège. L’hiver avait isolé les vallées, et Aldemar avait décidé de tenter le passage par la montagne.
Le troisième jour de marche sa femme ne se plaignait plus, il était inquiet.
Aldemar Bakthyaris , s’était marié l’année dernière ,il avait travaillé dix ans pour ça au Liban , et il avait beaucoup demandé un fils a dieu..
« Que signifie donc la miséricorde du pardonneur ?
Le chaste choisit le vin du paradis, et Hafiz coupe les fleurs,
Dans cette affaire, laquelle est la volonté de Créateur ? »..la nuit tombait..

Le sergent des forces spéciales Gutierrez, était en mission « under cover » , depuis huit semaines dans la région, avec 4 hommes .. quand il a été prévenu par « l’observer » que quelque chose montait sur le chemin en lacet..Ce n’était pas un véhicule, et on entendait une voix.
D’un geste il plaça ses hommes de part et d’autre du chemin et fit faire le silence.
L’homme déboucha recouvert d’une houppelande suivi d’une mule avec un attelage.. un rapide scan infra rouge lui indiqua 2 personnes .Parfait pour un interrogatoire. il commanda le stand bye.
Aldemar crut voir surgir le diable habillé de blanc des bas cotés. On l’immobilisa. En lui intimant l’ordre de se taire.
Le sergent découvrit une toute jeune femme enceinte inanimée avec du sang séché sur les cuisses. Le diagnostic n’était pas compliqué a faire.
Personne ne parlait seul les arbres chuchotaient dans la nuit noire..par geste le sergent demanda au caporal Corby, infirmier de 2eme classe dans le corps des marines d’agir sur la femme..ils se dirigèrent vers une petite clairière qui leur avait déjà servi d’abri..
Quinze minutes plus tard , on entendit le cri déchirant du nouveau né, extrait par une césarienne improvisée, la jeune femme sedatée fut placée sous perfusion de campagne, replacée avec le nourrisson dans l’attelage.. l’homme libéré, et le doigt sur la bouche le sergent fit comprendre a l’homme qu’il devrait se taire..
Aucun mot n’avait été prononcé
Aldemar acquiesça de la tète la main posée sur son cœur..et repris la descente vers guelgred, des larmes dans les yeux.
« Voici l’aube, dégustons un instant de ce vin, plein de rougeur.
Faisons voler en éclats ce verre de l'honneur-déshonneur.
Laissons tomber nos longues ambitions.
Effleurons la harpe et la longue toison. »


Le 25 décembre 2009 une petite fille était née dans les montagnes du zagroz… ce fut une belle nuit de noël pour le commando du sergent Gutierrez. Rien ne figurerait sur son rapport journalier





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Monday, September 06, 2021
7:18 PM

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dernier livre d'ALEX (presque gratuit)


Chapitre un gratos , et ne venez pas me dire
que çà ne vaut pas une thune

Chapitre 1
(un doute m’habite)

On pense quelquefois que j’ai des griefs vis-à-vis des enseignants, j’en ai. Pour constater ce qu’ils sont devenus, et ce uniquement par nostalgie de mes anciens instituteurs.

Dans ce temps-là tout le monde travaillait, juste pour manger. Seul le notaire, le médecin, et le maire avaient une voiture, nos instits avaient des vélos. Ils portaient des bérets « sambre et meuse » et régnaient en despotes sur un monde étrange fait de fautes d’orthographe sévèrement réprimées et de récitations mal apprises ânonnées par des loupiots aux genoux écorchés par leur vie aventureuse de la récré.
La classe sentait la craie, et l’encre « Waterman » dans laquelle on plongeait avec délectation des mouches embrochées sur nos plumes sergent major.
Ils passaient a la maison de temps en temps pour boire un coup et discuter avec les parents, ils repartaient avec une bouteille d’huile d’olive, ou quelques haricots quand c’était la saison. Les parents avaient pour eux un respect immense et une confiance aveugle, ils détenaient le « savoir. »

Ainsi, ils pouvaient rêver pour leur progéniture d’un emploi a la poste ou elle pourrait s’épanouir dans l’odeur de la colle des timbres et le bruit sourd des tampons. Pour échapper au labeur de la terre si ingrat et incertain.

D’autres plus ambitieux imaginaient un fils garde champêtre, vu qu’il connaissait déjà a 15 ans toutes les astuces du braconnage.
Et le certificat d’étude, dignité suprême, figurerait encadré dans le salon entre le portrait de l’oncle Antoine mort a Verdun et la photo de mariage de la mère qu’on ne reconnaissait pas tant elle était jeune.

Ah a l’époque on avait des joies simples, ainsi les valeurs républicaines et la morale laïque enseignées en classe, fournissaient la chair a canon garantie patriotique, dont les militaires avaient besoin pour les guerres coloniales.
La discipline en classe ? c’était la base de l’enseignement. C’était la même qu’a la maison, on ne parlait qu’après y avoir été autorisé. Et on n’était jamais très loin de la baffe.

Que reste-t-il de tout ça aujourd’hui... rien. Je comprends mal que tout le monde pleurniche sur son triste sort alors qu’on mange sans rien foutre, et que c’est la télé qui dit la bonne parole… que l’autorité c’est du nazisme, et que mémé, qui s’est mariée quatre fois, ne connait que le micro-onde et part en vacances à Ibiza pour fumer des pétards avec des « keublas« .

Mais voilà qu’‘on nous bassine avec les valeurs de la République, mais quelles sont-elles? La liberté ? Confisquée par les compagnies d’assurance qui font fabriquer des interdictions a la chaîne au prétexte de protéger la santé ? ou leurs profits ?

L’égalité ? Ou les castes se disputent avantages et protections au détriment des précaires qui vivent dans l‘incertitude du lendemain ?

La fraternité qui dépends des deux premières et qui se voit donc amputée largement !
.
Non les valeurs « républicaines » ne valent plus un pet de lapin, dans une société ou l’effort n’est pas nécessaire, ou l’opiniâtreté n’est plus reconnue comme une qualité mais comme une tare « d ‘opportuniste », ou le talent s’efface derrière la télé réalité, ou les références vivent a « koh lanta » ou on apprend a pêcher un poisson en 8 semaines ..

Vous vous dites,
» houlà il a l’air aigri le pépère, il a dû avoir une vie de merde a courir derrière le pognon et il ne comprend pas que nous on en a rien a foutre, du travail. Le pognon suffira bien » Mais pas du tout j’ai mené une existence parfaitement agréable, dans le sens où je n’ai manqué que du superficiel et que j’étais capable de m’en apercevoir.

C’est vrai que quand on y réfléchit, que celui qui sait exactement identifier ses besoins réels et est capable de les combler, lui ce n’est pas un radin, c’est un homme riche, riche de tous les besoins qu’il n’a pas, donc libre.

Échappant a la folie consommatrice, il peut vaquer a ses occupations favorites, loin des chefs de bureaux shootés au « management by objectives », du fisc, et autres balivernes permettant une surveillance étroite des « travailleurs » qu’on fait semblant de payer et qui sont tentés de faire semblant de travailler, pour la plus grande joie des déconneurs de la machine à café.
J’en étais là de mes digressions habituelles quand soudain….

Et c’est là que vous étés sensés glisser une pièce dans le schmilblick pour savoir la suite !!

(Mais non restez concentrés, je plaisante, quoi que. Mon éditeur, un infâme requin de la finance, qui sent le parchemin usagé et la choucroute de la veille payée a crédit, verrait çà d’un bon œil, vu que son costard date de la samaritaine, qu’il a plein de papiers bleus d’huissiers dans sa poche. Et une R16 comme bagnole qui ne peut plus rouler dans Paris;)


LE TELEPHONE SONNE, je décroche et j’apprends que je suis l’heureux bénéficiaire d’une loterie de l’amicale des boulistes de Yaoundé et qu’il me faut rappeler un numéro a 13 chiffres pour discuter avec le notaire et lui donner mes coordonnées bancaires pour toucher mes 20 millions d’euros ..Là je raccroche sans dire un mot ,et me lève pour aller pisser..

Ce qui est symptomatique de cette époque c’est que le niveau général baisse, et ce a une vitesse vertigineuse, c’est quand on voit la qualité de ces arnaques qu’on s’en aperçoit. Pour marcher dans ce genre de combine faut être en dessous de la surface des choses non ? Quand même ..
Je ne parlerai pas des sollicitations permanentes de ces « dames » qui cherchent l’Ame sœur a 50 ans ce qui prouve quand même que si elles étaient des chiens de chasse elles n’auraient pas mangé tous les jours, bon ben voilà , faudra s’y faire.. La roue tourne

J’en était là de mes réflexions lorsque la porte s’ouvre et « Carlita » apparaît et me dit

_ il faudra rappeler Pharmacorp ils ont un projet d’audit, et elle referme
Oui je l’appelle « carlita » pace qu’elle a un filet de voix tellement ténu que je me demande si acheter un sonotone ne serait pas un investissement justifié ; en fait elle s’appelle jeannette, il y a vraiment des parents qui déconnent.

Oui, je suis un expert, un expert en « systèmes d’information et de communication » ça en jette un max sur mes cartes de visite, mais basta je ne le crie pas sur les toits depuis que j’ai appris que « l’informaticien » (qui a détrôné l’agent d’assurance dans l’enquête « avec qui redoutez-vous de vous retrouver coincé dans l’ascenseur «) a la première place? L’informaticien !! avant c’était l’agent des assurances … je sais que vous avez en tête la « tronche de l’informaticien, lunettes, Langage bizarre, explications incompréhensibles, pour qui les photos de mamie sont un conglomérat de pixels ordonnés, et le film de votre mariage se pèse en Mēga octet. He bien non , ça se sont des ‘tecos‘(techniciens si vous voulez), On présente toujours ces gens comme des génies demeurés avec7 ans d’Age mental , comme dans la série « Chaos théory » ou on sent bien que « sheldon« , le personnage principal, a une base de connaissance très étendue , une base de règle impressionnante , un moteur d’inférence de haut niveau , mais des difficultés cognitives pour les choses simple de la vie , en fait on le fait raisonner comme un système d‘intelligence artificielle, c‘est ça le secret du personnage..
Ben non nous ne sommes pas tous comme çà ; na !
Moi j’enquête, sur les gens vous voyez ? Ceux qui définissent l’organisation du flux d’information etc. etc. parce que derrière chaque écran c’est un humain qu’il y a, mais bref, excusez-moi mais j’ai un coup de fil à passer, faut bien payer le loyer


Je prends connaissance de l’appel d’offres auquel je dois répondre.



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Wednesday, March 17, 2021
9:14 AM

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pagnol revisité


moins 5 dehors on s'amuse comme on peut

Cesar :
Ho meusieur Brun vous êtes emmitouflassé comme une gargoulette ?
Escartefigues :
Habillé comme çà avec le bonnet on dirait ma femme
Panisse :
Aussi habillée ? on n’a pas l’habitude
Marius : Non aussi grosse !
Monsieur brun : oui mes amis, je sais que cette tenue n’est pas coutumière dans vos contrées, notamment la chapka mais ce matin il fait un froid de Sibérie !
Cezar :
Ho monsieur brun, moi je dirais même un froid de sept a huit beries, ce matin j’ai mis les pantoufles, j’ai cru que c’était de la glace, livrée la veille.
Mr brun :
Livrée la veille ou pas la glace est toujours a la même température césar, zéro degré
Cesar :
ET SI JE VEUX MOI QUE LA GLACE LA PLUS FRAICHE SOIT LA PLUS FROIDE ? JE SUIS CHEZ MOI JE DIS CE QUE JE VEUX !!

ESCARTEFIGUE :
moi ma femme,
Panisse :
Ta femme n’est pas froide panisse et pas fraiche non plus
Escartefigues :
Tu m’insultes ? je ne te parle plus !
Cesar;
ça tombe bien c’est a toi de jouer , alors tu coupes ou tu coupes pas
Escartefigues :
j’hesite
Cesar :
Moi ces températures ça me fait froid dans le dos , çà me coupe la circulation , et toi ça te fais rien ?
Escartefigues :
J’hesite je ne suis pas chaud
Cesar ;
C’est parce que huit beries ça COUPE la circulation
Escartefigues : t’as raison césar, je coupe

Panisse : c’est un scandale ! je ne jouerais plus avec vous ! escrocs !

Dernière participation le
Friday, February 12, 2021
4:45 AM

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Blog mis à jour le 19/05/2022 à 15:49:13



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