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LA QUÊTE DU FION Voir l'introduction Chapitre 1 L’histoire se déroule il y a bien longtemps ! tout au début de l’humanité dans une tribu appelée les "crocs mignons" !!! Évidemment toute tribu à son Chef celui ci se prénomme PRAGAMEL, c’est un homme d’un certain âge et de corpulence massive , très charismatique un rien l’habille !!! il a pour compagne une certaine DIOREPALA une magnifique femme aux yeux limpides que tous les hommes de la tribu lui envie !!! mais bon on ne touche pas à la femme du chef !!! c’est comme ça chez les "crocs mignons" ! Il y a aussi l’indomptable XIANA, fière arrogante et excentrique, elle fume des tiges de roseau et de temps en temps elle invite dans sa grotte quelques énergumènes ! elle leur fait boire une mixture rosée dont elle même abuse et finit sa soirée endormie sur une peau de bête ! Nous avons aussi chez les crocs mignon une certaine CANDYRATON, cette jeune femme aux yeux d’un bleu rare est très inventive : elle s’est construite un véhicule avec des roues ! et elle s’aventure loin de la tribu (faut dire qu’elle n’a pas toute sa tête la gamine) !!! maintenant cela fait plusieurs jours que XIANA n’a plus de nouvelle et oui la pauvre CANDYRATON se paume tout le temps ! Ya aussi le BRANK, un être chétif mais il fait l’objet d’une particularité qui étonne ses concitoyens ! oui le BRANK a plus de poils sur le corps que toute la tribu réunie mais aucun sur le crâne !!! la suite une prochaine fois j'ai pas terminé de tailler des costards... Chapitre 2 Ce matin là, le Brank, dès potron-jacquet, sorti de sa caverne en sifflotant le tube à la mode : « Allumer le feu » dont le refrain disait : « Dès qu’on l’aura inventé !! On pourra ma foué Allumer le feu ! Allumer le feu ! » Il avait plu des météorites toutes la nuit et comme le disait si bien le grand pouët néanderthalien Jakbrêle : » la plaine était fumante et brillait sous juillet », sauf qu’on était en Novembre et qu’il meulait grave. Le Brank hâta le pas et se dirigea prestement vers la grotte du chef, Pragamel !!!Il pénétra dans l’antre de « vieille peau retournée ». C’est comme ça qu’ils appelaient le chef quand celui-ci n’était pas là. En effet, Pragamel, soit pour faire du style ou soit parce qu’il gatouillat, portait ses peaux d’ours non tannées et à l’envers : la fourrure en dedans et les morceaux de chairs sanguinolents à l’extérieur !!! « J’aime bien cette couleur rouge « disait-il, « cela va bien avec mon teint rubicond » ! Pragamel était de mauvaise humeur ce matin. Diorepala, n’était pas là, vu qu’elle avait encore découchée mais ce n’était pas la raison de l’ire du vieux barbu. « Je ne retrouve plus rien !!!Ni mes os de phacochères que j’avais pas fini de ronger, ni ma peau d’ours bleue, celle dont les viscères sont pourris, ma préférée !!!Plus rien !!! Et le pire, regarde !!!Elle a lavé le mur où je faisais mes dessins, des chefs- d’œuvres !!! » Le Brank se disait in petto que ces barbouillis à la con de petits bonhommes encerclant un mammouth super mal dessiné avec de la fiente de porc ne seraient une perte pour personne. Pragamel continuait de rouscailler : « Ah ! Ces femelles !!! C’est sympa 5 minutes (Pragamel était préc-os) mais il ne faut jamais vivre avec !!!Toi, tu as fait le bon choi |
| Impression : Extraordinaire
:o) |
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L’âge de la bouse-Introduction Tout a commencé quand le sympathique Alibreville nous proposa un jeu de mots fort ludique nous permettant de mettre en scène certains membres affectueux dans des situations prédéfinies autant que cocasses. Nous nous prêtâmes bien volontiers à cet exercice de style qui vit germer sous les doigts gourds de quelques téméraires de petites histoires sans prétention mais souvent drolatiques. Sous la gentille férule de l’ami Africain, chacun allait de sa petite fiction humoristique. Eve, qui n’est pas la dernière pour la déconne, décida d’explorer un thème non imposé par le maître du jeu Gabonais en nous livrant une farce pré-hystérique de toute beauté. Comme à mon habitude, je décidais de l’emboîter-il ne s’agissait que du pas, en l’occurrence-en écrivant une suite à ces aventures qui prenaient source dans les brumes mystérieuses de l’ « aube de l’humanité ». Afin de donner corps à mon récit, j’entrepris de consulter Google afin d’éclairer ma lanterne et de puiser quelques renseignements précieux sur cette périodes de notre histoire…(vous avez remarqué : c’est souvent très chiant les introductions, c’est pour ça que l’on ne les lit jamais !!!). Et là, après quelques clics, je suis tombé non seulement des nues et sur le cul mais surtout sur les travaux du paléontologue Alsacien Jean (prononcez Chan) Paul Ion (1817-1902). Je vous ferais gré du curriculum vitae de cet éminent professeur qui voua la majeure partie de son existence à l’étude d’une période de l’humanité très courte se situant entre le 3 Juin -61323 et le 24 Novembre -60435 avant notre ère soit exactement 888 ans. Les travaux de l’illustre scientifique sont peu connus, voir négligés par les paléontologues d’opérettes genre Yves Coppens (comme cochons) et consorts (en fermant la porte svp, je chauffe pas pour dehors !) mais ils sont néanmoins d’un intérêt indéniable et d’une importance capitale. En 1839, Jean (prononcez Chan) Paul Ion, frais émoulu de la faculté des pilleurs de tombes de Strasbourg et jeune marié (une certaine Pierrette Moulhaler à qui il avait proposé la botte en passant par la Lorraine avec ses gros sabots) avait décidé de passer sa lune de miel dans les Yvelines (au Vésinet)où un de ses proches parents possédait une belle propriété. Il occupait son temps à fouiller la culotte en coton de sa jeune épouse et les sous-bois de la forêt de Saint Germain en laye. C’est le 11 Mai 1839 à 17H18 exactement que Jean (prononcez Chan, c’est la dernière fois que j’y dit) Paul Ion fit une découverte qui changea à jamais sa vie de jeune branlouteux diplômé : un petit galet de quartz rose érodé sur les bords (ce qui donnait au cailloux une forme de pétale de rose) et gravé en son centre, sur les deux faces, de se signe étrange : @ Comme il était jeune marié, amoureux et un peu concon, il fit monter le galet en pendentif et l’offrit à sa jeune épouse (qui adorait les pétales de rose). Cette découverte minérale, témoignage de l’histoire humaine devient à ce jour : LA ROSE DE PIERRETTE. Pendant plusieurs mois, Jean Paul Ion aidé de sa femme continua ses fouilles et mis à jour un site préhistorique fantastique : gravures rupestres, outils en silex et surtout une énorme plaque de pierre gravée de dessins et de signes &eacut |
| Impression : Extraordinaire
putaing je meurs (de chialler de rire !!!) |
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Il y a toujours quelque chose qui empêche... et ce monde qui se précipite. à force. de devenir con... Voilà où nous en sommes. plus ou moins n'est-ce pas. un peu plus un peu moins... Bruxelles est calme jusqu'à nouvel ordre -Londres aussi maintenant d’ailleurs-… et on fera la fête ce soir à côté du Belga, un des cafés branchouille de l'eurocapitaleque... et les filles seront belles. comme toujours ou jamais c'est selon... et il y aura de la musique et de l'alcool surtout. surtout de l'alcool. pour oublier le reste et se sentir bien et léger le cœur. surtout le cœur léger ça aide. à ne pas se jeter dans les étangs juste en face. ou autre chose… dommage que je ne boive pas. Ca me rappelle il y a deux ans, ou trois… Voilà comment ça s'est passé -plus ou moins-: c'était le genre de nuit à ne pas vous donner, son nom. Celle dont on ne se rappellera pas dans dix ans. Enfin, du moins, c'est comme ça qu'elle avait commencé. Les filles trouvaient qu'il faisait chaud, il y avait de la chair nue un peu partout et la terrasse du B. commençait à ressembler à un étalage de boucherie un jour de marché. J'en étais à mon douzième café, j'avais avalé deux restants de Red Bull et j'avais un petit arrière goût amer qui me descendait dans la bouche. Impossible de fixer quoi que ce soit. ... donc... je reprends au présent... Je me lève parce qu'il y a des moments où on a envie de bien sentir le monde tanguer sous ses pieds. Aux chiottes, un couple fait la causette devant la porte, la fille me dit Bonjour Jacques, je crois qu'elle l'a dit comme ça. Comme je l'ai écrit. BonJour JacQues. t'as pas l'air en forme – tous ces gens que je ne connais pas assez que pour seulement savoir d'où je ne les connais pas. C'est dingue de se rappeler qu'on ne se souvient pas: Je zappe: Il y a des jours dont on oublie les nuits. Je m'arrête de respirer un moment, juste pour voir si quelqu'un va m'aider. Personne. Je me sens seul. J'aurais envie de téléphoner à A. pour lui dire que je la quitte. ou que je ne la quitte. Et après de jeter mon portable dans la cuvette. Le geste serait joli. Mais je n'en suis pas encore à la beauté du geste, j'essaie juste de dégueuler mon Lavazza sans éclabousser mes chaussures et ma fierté… Quand je remonte, je croise le regard de la serveuse avec qui j'ai parlé tout à l'heure. Je décroise le regard qu'elle me croise. C'est un moment suspendu et incertain que l'on s'offre. Plus tard elle dira que je ressemblais à son père juste avant de mourir d'un cancer du foie ou de la rate je sais plus. Plus tard elle dira ça. C'est dingue de ressembler au mort d'un autre… On a quand même couché ensemble… un autre jour. Et moi je pensais à la tête de son père pendant qu'on couchait debout contre le mur de son salon. et je me disais que c'est peut-être même à cause de cette ressemblance qu'on en était arrivé là. Enfin va savoir. C'est compliqué un être humain. Surtout quand tu lui fais porter des talons de quinze centimètres… Je suis allé me rasseoir. J'ai jeté un coup d'œil aux alentours pour voir ce qui avait changé. D'abord dans les couleurs, c'était passé du rouge clair et rose jaune mini jupes transparentes aux jeans bleus foncés. Parce que les vrais décors du Belga, c'est nous. Je suis un décor à moi tout seul… La suite je ne me rappelle pas très bien… ou alors une autre fois… (à suivre… si l’envie vous en dit)
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| Impression : Extraordinaire
moi j'aime bien !
:o) |
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Dieu que l’Albion est perfide John Kudsak, en plus d’avoir un nom à la con, est Anglais, ce qui lui offre l’avantage non négligeable de cumuler, sans se forcer, deux tares. Il est Anglais depuis tout petit, sa mère étant originaire du Kent et son père de Burnes dans le Sussex. John Kudsak, après des études primaires, primaires, au cours desquelles il apprit les chants des supporter de Leeds united, le goût amer et doucereux bien que pas désagréable de la Ale et la branlette à deux mains, décida d’un commun accord avec lui-même et le corps enseignant britiche d’arrêter le massacre. Comme il ne savait ni chanter, ni jouer d’un instrument, il devint le batteur N°1 d’un groupe de skinhead ce qui lui permettait-en accord avec ses idées qui se cantonnaient dans cet espace restreint situé, à l’intérieur de son crâne, entre la base de son implantation capillaire et la limite du dessus de ses sourcils roux- de sortir presque tous les soirs sa batte de base-ball devant quelques homos ou quelques Pakistanais et sa bite de baise molle, le samedi soir devant des rouquines grassouillettes, tout en gencives, qui le mâchouillaient avec application et sans joie à l’arrière de sa Ford Taurus. En 1992, un policier de Bradford, coiffé d’un chapeau ridicule, mit fin à cette routine bon enfant. A sa sortie de prison, son diplôme de rempailleur de chaise en formica en poche, John Kudsak décida de se ranger. Il trouva facilement un boulot de manœuvre sous payé dans une usine de conditionnement de Leeds et épousa Nancy Brootwell une jolie blonde d’à peine 185 pounds à laquelle il fit du contrecarre, de multiples ecchymoses du plus bel effet, une cicatrice avec un tesson de bouteille (un soir où Leeds s’était pris une branlée par Manchester United) et deux enfants idiots : Paul, un garçon qui est actuellement coiffeur homosexuel à Soho et Jane qui attend son Tarzan en délivrant mornement des tickets d’entrée à la caisse du zoo de Sheffield. Bref John Kudsak est heureux et c’est ce qu’il se dit en cette fin d’après-midi du Mercredi 9 Mars 2005 alors qu'il attaque sa troisième Ale tiédasse au comptoir de son pub favori « The big dick in the bock » en contemplant d’un œil ovin le résumé de la soirée de Champions league de la veille. Soudain, la porte s’ouvre et trois hommes bien mis pénètrent dans le pub enfumé et noisy. Un de ces trois gentlemen, le plus jeune était d’une élégance rare. Bien qu’il fut légèrement dégarni, son visage aux traits réguliers respirait l’intelligence, le discernement et une espèce de bonté innée. Il s’exprimait avec aisance et ses deux comparses étaient subjugués par son discours charismatique.Même Sharon, la jeune barmaid piercée de presque partout semblait être tombée sous le charme de cet inconnu et en oublia de pomper à la fois sa Guinness et Sir Guy Ness, le taulier, qui l'attendait dans le réduit attenant aux cuisines. John lui vit passer sa langue piercée sur ses lèvres (qui ne l'étaient pas...du moins celles là) et se trémousser d’une façon indécente. Il faut dire que ce jeune homme dégageait une animalité sensuelle hors normes. Et pourtant John Kudsak n’avait jamais douté de son hétérosexualité. Mais là !!!!Il du se rendre à l’évidence. Cet homme le troublait… A cet instant, l’homme tourna le visage vers lui et lui sourit. Pour cacher son trouble, John Kudsak bu la fin de son verre d’un seul coup, déposa un billet |
| Impression : Extraordinaire
:oD |
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Dieu que l’amour est triste parfois Hier, une fois n’est pas coutume, je me suis couché tard, après minuit. Je regardais la télé d’un œil et les échanges d’amour vache entre T et A arbitrés par Sébou qui était, le pauvre, quelque peu submergé par ce Tsunami virtuel qui se déclenchait aux Canaries et qui emportait tout sur son passage jusqu’aux côtes bretonnes…et pendant ce temps des futurs ex inconnus braillaient des tubes de légende du cinéma sur TF1. Jean Pierre Foucault, qui est toujours vivant alors que Desproges est toujours mort et que Villeret vient de la glisser, c’était déguisé en Zorro. Mais personne n’était dupe, on voyait bien que sous le déguisement se cachait le sergent Garcia…il a grossi Foucault, on dirait un chapon ! Et comme il présentait des dindes, comme à son habitude….RAS ! A un moment, on a vu des extraits de « Titanic » pour illustrer la guimauve de Céline : si l l’orchestre Titanesque avaient joué cette daube sirupeuse au lieu de « Plus près de toi, mon Dieu » (qui était parti en couler un lui aussi pendant ce temps là), je suis certain que ça aurait fait fondre le glaçon !!! J’ai essayé de regarder ce film plusieurs fois, mais je me suis toujours endormi avant la fin. Je ne sais pas comment ça fini ! Bref, avant d’aller me coucher , je zappais et je tombais des nues, de ma chaise et sur une série rose (sur TMC je crois) !!! « Chouette ! » me dis-je en déboutonnant la braguette de mon jean pour sortir mon énorme….zut, ça c’est le message que j’envoie à Eve en BAL…où en étais-je ??? Ah, oui !!!Un série rose…un programme produit par FR3 vraisemblablement dans les années 80 : une caméra explorait les rayons d’une bibliothèque municipale tandis qu’une voix chafouine nous promettait des choses…des choses…aux limites de l’érotisme !!!! Ça commence : l’histoire se passe au Japon, dans un bordel. Un client japonais et fourbe (comme tous les japonais) se présente. La tenancière lui fait les honneurs de sa petite maison de coups de bambous en lui proposant ce qu’elle a en magasin ; elle ouvre des petits rideaux en rigolant : le client refuse tour à tour : une grosse vielle moche mais qui avait l’air super sympa, une enfant (on l’a échappé belle), une chèvre (même pas une chèvre japonaise, une chèvre de race alpine au poil marron)… Là je saute du cul à Lalanne (une autre race de chèvre !!). Quelqu’un a prévenu le Colonel ? Pour la maladie de la chèvre folle !!! Faudrait pas que Clarisse lui fasse tourner le lait à notre Colon !!!! Remarque, ce serait un juste retour des choses !!! Donc le client refuse la chèvre… et le canard, pour jeter son dévolu (et un paquet de Yen à la mère maquerelle qui éclipse sa face de lune de miel en rigolant) sur une jeune fille vachement gironde pour une Japonaise (ce devait être une fille de race normande !!!). La fille monte avec le client en lui demandant d’être doux car elle est encore vierge, ce à quoi le client répond : « Te fais pas de sushi, mon kiki est rikiki, je vais pas kassé ton kuku !!! »Là je dis n’importe quoi car je me suis endormi avant qu’il ne se passe quoi que ce soit, ma main enserrant….la télécommande… Je fis un rêve étrange et pénétrant, d’une chèvre que j’aimais et qui m’aimait…quand une petite voix me tira de mes limbes oniriques (et du c.l de la chèvre) « -Papa, Papa, je peux regarder les déssin nimés ? » Il était 7 heures du matin, j’ |
| Impression : Extraordinaire
encore ! |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 00:24:48
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