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REGAIN (xiane va aimer!) j''espère!


REGAIN

Il gisait, immobile et sans vie, depuis peut être une éternité, lorsqu’en lui même il senti la douce chaleur du bain de réveil… Le moment était arrivé ! Il allait pouvoir revivre enfin ! Marc essayait de se souvenir, mais c’est une nausée affreuse qui pourtant le submergea.

Il ne comprenait pas trop, que faisaient les infirmières chargées du réveil? Où étaient-elles? Pourquoi n’était-il pas déjà perfusé? Le liquide amniotique se refroidissait et s’écoulait lentement alors qu’il ouvrait péniblement les yeux. Il senti son sarcophage se vider ! Pourtant on lui avait bien expliqué qu’il serait pris en charge et n’aurait aucun désagrément lors de son réveil et déjà contrarié, il essaya d’inspirer car il étouffait littéralement! Ces efforts furent vains, le liquide s’échappait toujours il ne semblait d’ailleurs plus très chaud et Marc avait l’impression de se retrouver dehors, en plein hiver, nu et par moins 15° au moins et toujours cette angoisse, cette nausée qui l’oppressait. Marc inspira de toutes ses forces, une violente déchirure lui traversa la poitrine lui arrachant un cri rauque et bestial.

Mais que foutaient les infirmiers ! La douleur restait très vive et un goût de sang lui arriva dans la bouche. Inquiet, Marc essaya de s’asseoir au moins pour appeler à l’aide. Un clavier était d’ailleurs à sa disposition à droite de sa main, il pressa le bouton d’appel et un voyant situé à côté du bouton se mis à clignoter. Marc tremblait à présent, et ce liquide qui se vidait toujours , bientôt, il ne resta plus rien que Marc transi et tremblant de froid . Dans un effort surhumain, il essaya de se lever non sans hurler afin qu’on lui vienne à l’aide… Mais pas un bruit ne répondait à ces appels seuls le ronronnement des compresseurs lui parvenaient aux oreilles …Marc commençait à s’inquiéter et sorti du sarcophage.

Il tendit la main pour prendre la robe de chambre pliée et rangée sur le dessus du sarcophage mais ses mains disparurent dans une poussière blanche et grise qui le glaça d’effroi !
Vite il tendit la main vers le couvercle du sarcophage pour tenter de le refermer : Sur le dessus la date indiquait bien 2028 gravé dans une plaque d’ailleurs fissurée comme usée par le soleil et juste en dessous était indiqué en chiffres électroniques 2328 ! Ce n’était pas possible ! il n’avait pu hiberner 300 ans! Les docteurs lui avaient dit que les antibiotiques du germe mutant qu’il avait contracté au contact d’une femme soldat en permission serait probablement au point dans 2 ans tout au plus! Or si le calendrier électronique était bon, c’était il y a 300 ans ! Que c’était-il passé ? Marc tremblait de froid et d’angoisse et c’est avec difficulté qu’il se dirigea vers ce qui lui semblait une sortie. Il pénétra dans la pièce plutôt spacieuse et se dirigea vers ce qu’il pensait être l’infirmière de garde, mais il ne vit horrifié qu’un squelette momifié grimaçant ! Il regarda l’éphéméride et lu 2032 il était indiqué les mesures prises et la mise en service autonome du système grâce au générateur nucléaire situé au 8ème sous-sol. Mais sacré nom d’une pipe! Pourquoi s’étaient-ils branché sur ce générateur de secours si coûteux ?

Il fouillait fébrilement les armoires à la recherche d’un vêtement chaud mais ne trouva que des choses qui tombaient en charpie au moindre contact .
Il se dirigea vers un sas ou il trouva des combinaisons de protection anti-virales et les enfila fébrilement ses dents s’entre choquant violemment.
Il fouilla tout le bureau et trouva enfin ce qu’il cherchait: Le protocole de réveil ! Il ouvrait les placards, tendu, fébrile et inquiet puis trouva les produits dans des ampoules scellées. Mais était-ce raisonnable? N’allaient-elles pas le tuer ? Il allait de plus en plus mal et se résolu à s’injecter le produit de réveil. Il perdit alors connaissance…

La suite, si ça vous plaît. Tout est dans la tête …J'leur raconte des pitites histoires comme ça avant de les câliner, pas vous? Ca change de: Il était une fois!
Pis ca permet de recharger la batterie (hihi)

Dernière participation le
Monday, September 03, 2018
4:44 PM

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Le chambardement


A lire prochainement ICI et en exclusivité

Dernière participation le
Saturday, July 15, 2017
1:43 PM

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Horace et le changement


Prochainement sur vos écrans des que j'ai fini de réparer ce de gaufrier!

Dernière participation le
Wednesday, August 22, 2012
9:31 PM

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Horace et la valse des sols


Prochainement sur vos écrans

...Si vous êtes sages!

Dernière participation le
Friday, June 22, 2012
8:53 PM

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Horace les montagnards et les sans culotte


Bonjour mon cousin

Me voici de retour dans ce beau royaume de France. Cependant, las, trois fois las mon cousin, voici les sans culottes de retour!

La montagne exulte, ivre de puissance, ils vont changer tout alors qu’au moindre changement décidé par l’ex Empereur le Baron pressé, on les voyaient défiler drapeaux rouge en tête ou hurler au scandale dans les machines à parler au loin, et pire mon cousin, on les voyaient vociférer sur toutes ces chaînes des étranges lucarnes, gémissant sans fin et menaçant même, la bave au bord des lèvres, le verbe haut et le doigt menaçant, alors qu’il ne s’agissait le plus souvent que de simple réforme de logique financière!

Le Baron savait les caisses vides, son premier Ministre nous l’a bien dit lors d’un voyage chez les rastaquouères de cette ile Corse achetée par erreur lui réclamant encore et toujours de l’argent!

Il savait devoir compter avec les grands argentiers du royaume, il n’était guère précautionneux des apparences et s’affichait dans leurs soirées mondaines, l’accolade facile et de croisières à bon marché puisque offertes par ces capitaines d’industrie tout puissants en dîners fins pour quelques promesses d’investissements dans son royaume, le voilà ayant perdu sa belle au soir de son couronnement.

L’acrobate sachant nager, il se retrouva très vite nouvelle compagne et il ne lui fallut pas trois mois entre son divorce et ses nouvelles noces pour afficher sa réussite dans ses Palais dorés.

Mon cousin s’en était trop, la conquête était si belle que le petit peuple eu très vite un sentiment de jalousie déraisonnable.

Les gazetiers cherchaient ses poux et ne les trouvant point, ils décidèrent un siège horrible, l’épiant sur tous ces faits et gestes... La belle restait dans son palais, isolée et mal aimée, traînée parfois dans la boue sous les ragots les plus perfides.

Elle savait la hargne et la sottise du petit peuple... Elle se contenta de lui donner une héritière sans dire un mot. Le Baron en fut ravi mais c’était sans compter sur ces gazetiers qui pour vivre et manger, sont près aux pires bassesses.

Quoi qu’il fit c’était mal, où qu’il se rendit on le jugeait sans rien savoir. L’animal avait le cuir bien tanné mais la blessure était terrible.

La méchanceté mon cousin est chose banale chez les manants. Sans Chef ils ne savent quoi faire de leurs dix doigts et dès qu’ils en ont un, ils n’ont de cesse que de le critiquer.

Les révolutions sanglantes sont des pestes muettes qui pour des générations et des générations rendent les peuples qui s’y sont adonnés ingouvernables. Aussi payent-ils cher cette croix, invisible à porter.

On le disait petit? Bien vite on le traita de Nabot. Il était nerveux? Le lendemain il était l’agité congénital.
On le traitait de noms d’oiseaux?
Il répliquait avec vivacité et dès ce jour, on lui nia le droit d’être Empereur

Un Empereur ne répond pas, il toise mon cousin, puis charge ses serviteurs de l’ombre des basses besognes destinées à imposer crainte et respect.
Comme je vous l’ai souvent dit mon cousin, les peuples ayant assassinés leurs Rois n’ont de cesse de s’en inventer d’autres, des Rois à eux, mais des Rois quand même et qu’il ne s’avise pas à s’abaisser à parler aux manants !

Dès le lendemain ,dans les gazettes on le piétine on l’exècre et on veut déjà le remplacer par un autre.

Ils en veulent un qui ne dit mot de préférence, un qui trône au nom d’une république égalitaire imaginaire.

Sauf que tout cela est faux mon cousin et que si l’égalité existe, elle n’est certes pas fille de la République.

Voyez tous ces parvenus grâce aux suffrages des benêts, s’empiffrant de plus de 7000 sols chaque mois sans compter les avantages en nature pour ne quasi jamais bourse délier alors que les manants se tuant à l’ouvrage, parfois n’en disposent pas de 2000, que dire des pensionnés qui dépassent rarement 900!

L’égalité mon cousin, c’est un peu comme les rêves de Prince Charmant, on l’attend toute une vie pour mourir délabrés sans jamais l’avoir vraiment rencontré.

Mais tout ceci n’est que de peu d’importance, je vous enverrai prochainement nouvelle missive fort inquiétante sur les dernières nouvelles de demain, je ne me fait pas plus long ce soir car je vous sait un peu myope ou presbyte, les longues narrations vous fatiguent.

Quand je vous écrivais que la vieillesse est bel et bien un naufrage, que ne m’avez vous écouté! Voyez en 10 années l’état de délabrement avancé du royaume... Le plus dur est à venir mon cousin, je vous narrerai prochainement pourquoi.

Le saviez vous? Vous souvenez-vous de cette magnifique manufacture de ce métal léger servant entre autre à fabriquer ces étranges oiseaux métalliques qui nous transportent en un jour et une nuit tout autour de la terre alors qu’il fallait 3 mois pour rallier les Amériques par bon vent...?

La manufacture géante fut vendue, sur décision idiote de l’un de ces aventuriers devenu monarque pour un temps au gré de la "votaison" stupide du petit peuple inconséquent et immature, n’écoutant que leurs viles promesses car incapables de la moindre prospective pour leur futur.

L’un de nos cousins du Canada racheta la manufacture en partie démantelée pour quelques dollars de plus. Vous savez, cette étrange monnaie de promesses en papier verdâtre…

Le vrai métier de l’acquéreur était de creuser des mines, d’exploiter ses minerais, pas de gérer des hommes ni d’investir dans des machines...
Aussi, bien vite, il comprit qu’il avait été berné, d’autant que dans ce royaume de France, personne n’aime le travail et que moins on en fait, mieux on pense se porter.

Ce cousin tenta bien durant 10 ans de gagner quelques sols avec son acquisition. Cependant, allez donc faire boire un âne qui n’a pas soif et vit à crédit perpétuel mon cousin, celui là justement, ne fit que des pertes.
Las de vivre cette situation, il a décidé de se débarrasser des deux manufactures restant à PRODUIRE dans le royaume

Les sans culottes ne comprenant rien à toutes ces choses, ces usines géantes vont encore accoucher de plus de 6500 ouvriers à présent sans travail.

Le pain sera dur à gagner mon cousin.

Sans vous parler de ce superbe laboratoire y afférant qui ne sers plus à rien ici puisque nous n’avons plus ou presque plus aucune manufacture utilisant leur savoir.

Ainsi mon cousin est le déclin des Nations Elles se croient grandes en République mais ne le sont que par la décision d’hommes rares... Lorsqu’elle en trouvent un, il est très rare qu’elles sachent le garder.
Les chimères et les promesses de lendemains enchanteurs sont si facile à rêver tout éveillé en écoutant les bonimenteurs...

Je crois mon cousin que je n’ai point fini de faire commerce avec les exotiques, ici on ne produit plus rien, on achète à crédit. Pourvu que cela dure...

A bientôt mon cousin pour les dernières nouvelles de demain.

Dernière participation le
Wednesday, June 20, 2012
10:47 PM

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Blog mis à jour le 21/09/2020 à 18:31:29



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