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Noël approchait et pour Nadine, une jeune maman qui élevait seule son fils Jonathan, c'était un souci de plus dont elle se serait volontiers passée. En cette période particulièrement tourmentée, elle avait toutes les peines du monde à vivre normalement. Comme on dit de nos jours : à joindre les deux bouts. Alors, tenter d'expliquer à son petit, tout juste âgé de cinq ans, pourquoi le père Noël ne viendrait pas plus cette année que les années précédentes, avait l'effet de lui briser le moral. Résignée, elle avait décidé, cette fois, de lui avouer toute la vérité. Un soir, après avoir soigneusement ramené les couvertures, elle s'était assise sur le bord du lit et lui avait tout raconté. Il écoutait bien sagement cette histoire de papa déguisé sans vraiment la comprendre. La voix douce de sa mère le berçait comme tous les soirs et c'était l'essentiel. Quand Nadine termina, il dormait presque. Elle posa un doux baiser sur son front et se retira sur la pointe des pieds. Au moment de sortir, elle jeta un dernier regard. Des larmes coulaient sur ses joues. Dans un demi sommeil, Jonathan lui dit : « - Tu sais Maman, le père Noël, il faut y croire beaucoup, alors il viendra.... » Si elle avait fonctionné, Nadine se serait volontiers enivrée de télévision pour apaiser le flot d'émotion qui ne demandait qu'à déferler. L'innocence a souvent de ces réflexions qui rappellent aux adultes combien ils sont fragiles. Le 24 décembre arriva. La neige tombait à gros flocons depuis la veille, recouvrant peu à peu la campagne d'un épais manteau de silence, étouffant les cloches des églises, ces bonnes vieilles horloges de villages, rescapées d'une autre époque. La jeune maman, qui s'en voulait d'avoir tout révélé à son fils, avait voulu donner un air de fête à son foyer : une bonne flambée réchauffait le salon où trônait un vrai sapin qu'ils s'appliquaient, tous deux, à décorer avec du papier doré. La journée s'acheva par un repas frugal. La bûche glacée, qu'elle avait pu acheter, enchanta le jeune garçon et, ce fut un réel moment de bonheur pour tous les deux. Ce soir-là, elle le coucha, un peu triste. Dès qu'elle eut quitté la chambre, Jonathan se releva, alla jusqu'à la grande porte-fenêtre qui donnait sur le jardin, attendit blotti dans un fauteuil qu'il avait tiré jusque là et... s'endormit. Tard dans la nuit, il s'éveilla. On frappait au carreau. Quelle surprise pour l'enfant. Le père Noël était là, tout souriant. Il s'empressa d'ouvrir en grand pour laisser entrer le brave homme, la hotte pleine de cadeaux. En refermant, il émis un Ho! de surprise : Dehors, impassibles, six magnifiques rennes, attelés à un traîneau, attendaient docilement. « - Je savais bien que tu viendrais. » s'écria l'enfant tapant dans ses mains d'excitation. « - Tu sais, Jonathan, cette nuit est très longue pour moi, je n'ai pas beaucoup de temps à t'accorder. » Tout en parlant, le père Noël déposait des jouets. De la hotte, il sortit aussi une belle télévision sans effort. Jonathan ne cherchait pas à comprendre comment elle avait pu y entrer. La nuit de Noël était magique. « - C'est pour ta maman, dis lui de toujours croire très fort. Souviens-toi, c'est important. » « - Je dois partir maintenant. Beaucoup d’enfants m’attendent comme toi. » Il serra le garçon dans ses bras puis l'embrassa tendrement. Il remonta dans son traîneau prêt à reprendre la route des étoiles. Alors l'attelage s'élança sur un chemin pentu et invisible sous le regard émerveillé de Jonathan. « - Au revoir, Père Noël. Merci pour ma maman. » En se couchant, il se dit qu'il aurait beaucoup de choses à raconter demain...
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| Impression : Extraordinaire
quelle émotion !!!!merci de tout coeur |
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Celui qui doute c'est le matérialiste qui désire garder, par égoisme, tout ce qu'il possède. Il ne pense qu'au moment présent, à tout ce qu'il a amassé, mais il doit savoir que tout n'est que provisoire sur terre. Seule la santé est la vraie richesse du corps et de l'âme. Les biens ne sont qu'illusion, un feu de paille. les désirs de toutes sortes conduisent les hommes à s'avilir toujours plus. Ils ne respectent plus rien. Ils ne sont jamais assouvis. La déchéance est inévitable. Ils iront vers des lieux de perdition. Ils agissent en pleine conscience de leur destruction. Ils ont perdu leur dignité, mais viendra le moment où, comme ultime recours, effondrés dans les larmes, ils imploreront Dieu de les aider. C'est dans la peur et la détresse que l'homme vibre à la pensée de Dieu Mais autour d'eux, combien de détresses auront-ils engendrées par leur égoisme et leurs perversions? Ils n'auront apporté que la terreur par leur perversion. Trop de peuples ont peur. D'autres redoutent, mais dans tout système, il y a des failles. L'angoisse de leur déchéance physique les amènera vers le Divin Pour celui qui a été, sur terre, un être orgueilleux générateur de peines, de cruauté, avec des penchants charnels, les lois de Dieu sont immuables. Il devra renaître à nouveau dans une autre existence où il devra endurer des tourments égaux à ceux qu'il a fait subir. Dieu aime tous ses enfants. la souffrance est sur votre terre qui porte tant de maux au travers de votre enveloppe charnelle. C'est votre passage sur terre qui, depuis votre naissance, est une épreuve plus difficile encore que votre mort, passage vers la lumière où vous retrouverez votre vraie patrie.
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| Impression : Extraordinaire
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Il était une fois un grand jardin, le grand jardin de ma vie. Il avait jailli, un jour d'hiver, au détour dune rencontre. Le papa jardin et la maman jardin avaient fait ce qu'ils croyaient le mieux à faire pour ce petit jardin inattendu. Ils lui donnèrent de l'engrais, lui apportèrent leur présence, lui proposèrent leurs attentes et leurs demandes. Ils surveillaient jalousement les pousses. Si d'aventure quelques herbes folles poussaient là, elles étaint aussitôt arrachées. Il fallait que tout pousse droit. Sinon, que diraient « les autres » ? Peu de mots étaient échangés. Pour ces parents là, il n'était pas nécessaire de parler, d'exprimer. Ils avaient la croyance que tout se vit en silence, à l'intérieur, à l'abri de « l'extérieur ». Et le petit jardin avait grandi, comme cela, sans poser de questions, en jardin obéissant, sans repères, sans mots pour se dire, sans être entendu. Plus tard, devenu grand, le jardin rencontra un jardinier extraordinaire qui avait dans son sac de fabuleux outils. Ces outils s'appelaient : - oser se dire, - oser dire non, - oser recevoir, - oser demander, - se relier à soi, - se relier aux autres, - se relier à son histoire, - utiliser les symbolisations, - ne pas vouloir agir sur l'autre, - agir à son bout de la relation, - et d'autres encore
Enfin le jardin sentit la vie venir en lui, belle, possible. Dans sa terre, il retrouva ses demandes jamais dites, ses désirs jamais dits, ses besoins. Il entendit, derrière les souffrances, les blessures encore ouvertes. C'était tout cela qui faisait mal, qui empêchait les racines d'aller plus loin, vers l'eau, vers la vie. Les choses changèrent quand le jardin s'autorisa enfin à être « l'auteur » de sa vie
Des fontaines jaillirent et arrosèrent la terre. Cette terre pouvait enfin laisser venir en elle un autre regard, d'autres possibles
Avec, au plus profond du coeur de ce jardin, une infinie tendresse, claire comme l'eau de la fontaine au printemps, lumineuse comme le soleil d'été, chaude comme l'amour offert une nuit d'hiver, légère comme un vent d'automne quand le soir tombe, une douce tendresse pour le jardinier de la vie.
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| Impression : Extraordinaire
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De parents pauvres, elle avait épousée un homme charmant qui se prénommait… Ange… Ils habitaient Piana, près d’Ajaccio où ils exerçaient tous les deux la profession de maraîchers. Mais Angèle n’avait d’angélique que le prénom. En effet, une fois que son mari avait rempli le devoir conjugal et qu’elle se trouvait enceinte, il n’avait plus qu’à s’exiler dans la cabane au fond du jardin, bien avant que Francis la chante ! Elle ne pouvait plus supporter sa présence et Ange acceptait cette exigence. Oh, il avait bien du protester mais... en vain ! Neuf mois, enfin huit, loin du lit conjugal ! Jusqu’à ce qu’elle accouche… Et là il rentrait de nouveau en grâce « Ange, tu peux revenir » et le scénario se répétait à la prochaine grossesse… Ils ont ainsi eu six enfants… Petite, nerveuse, à plus de quatre vingt ans, elle tricotait sans lunettes, montait ses quatre étages sans souffler, bon pied, bon œil, elle ne s’en laissait pas compter, et jetait son sabot à la tête de ses petits enfants ou petits neveux qui avaient la malice de se moquer d’elle gentiment ! Heureusement, ils la connaissaient bien, ils couraient vite et savaient prestement éviter le sabot vengeur ! Elle éprouvait un amour profond pour sa fille aînée, ma grand-mère, un amour fort, tellement fort qu’elle ne s’est jamais remise du départ de celle-ci pour le continent après son mariage avec François, Corse lui aussi… Ils revenaient pourtant très régulièrement sur l’Ile, mais le cœur d’Angèle, qui vivait très mal l’exil de sa fille, est resté triste à jamais… Un sacré tempérament oui, la douce Angèle…
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| Impression : Extraordinaire
:) Génial |
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Blog mis à jour le 12/10/2008 à 00:17:38
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