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| Pour calmer les esprits !
Le suicide est-il un défi à la société ?
Guy de Maupassant réagissait en disant :"le suicide est la force de ceux qui n'en non plus, c'est l'espoir de ceux qui ne croient plus, c'est le sublime courage des vaincus".
Kawabata écrivait :"Mourir, c'est refuser toute compréhension, et pour toujours, de la part des autres"
Si les partizans de la doctrine d'Epicure ne répondent pas, vous pouvez rayer "épicurien" de votre description ou de votre esprit !
Nota : The same things that my others forums ! |
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| La haine, est un sentiment ou un fait comme les autres. Faut-il laisser la haine s'exprimer, se propager, se véhiculer, alors que n'importe quel individu peut en être une victime?
La haine se caractérise par un rejet, une exclusion, une privation, un mépris, une humilation, une intimidation, des individus par les individus.
Les individus, auteurs de ce sentiment, sont appelés haineux (ils ont une mentalité, une pensée, des propos haineux et agissent de façon haineuse).
Ces haineux sont très souvent des gens puissants, influents, individualistes, qui pensent qu'il n'y a pas assez de place pour tous. Pour soutenir leurs intérêts, les haineux écrasent les autres pour mieux en profiter.
Ces haineux créent des tensions, et sont responsables de la violence: s'ils n'en sont pas auteurs, ils y contribuent ou créent les conditions nécessaires pour la provoquer, ils l'utilisent pour réprimer des révoltes.
Les haineux ciblent des gens faibles, humbles ou modestes, ordinaires, soit disant pas intéressants, mais aussi ceux qui ont une pensée opposée ou divergente et surtout ceux qui agissent contre leurs intérêts (pour l'intérêt commun).
La haine se manifeste par toutes les formes, n'importe quand, n'importe où, pour différents motifs (prétextes). Personne n'en est à l'abri.
On connait pourtant les dangers de la haine:
l'individu victime de la haine a tout à perdre (sa réputation, le peu de reconnaissance qu'il a), et les haineux profitent du malheur des autres.
Le pire, c'est que les haineux font des adeptes, car ils savent que les gens sont des moutons. Cela fait une foule de gens ordinaires qui suivent les haineux, conduisant à l'écrasement des individus: ils continueront avec d'autres.
Donc la haine est encouragée par la société (voire par la démocratie et la république).
Ainsi au nom des libertés et des droits de chacun, nous écrasons nos membres.
(Les haineux font des leçons de morales).
La seule solution pour l'individu écrasé par la haine est la révolte.
La révolte passive permet à l'individu écrasé de se protéger des haineux sans violence (prévention par anticipation): elle peut avoir des limites si l'individu écrasé n'a plus de soutient.
La révolte active donne plus de chance à l'individu écrasé de s'en tirer, en faisant de la violence contre les haineux: il revendique des choses, défend sa dignité, défend ses acquis, gêne les haineux dans leurs actions.
Il faut embêter les haineux, les mettre en difficulté pour qu'ils se taisent ou capitulent (ils arrêtent leurs hostilités)
Attention, il faut éviter toute révolte désorganisée et prendre le temps de réfléchir avant d'agir, car il existe des conséquences indésirables.
La violence ne doit donc pas être désorganisée, ni aveugle, ni générale (il ne faut avoir le plaisir de faire des victimes comme les haineux) ; elle doit être limitée, ciblée, discrète, déterminée, accompagnée toujours de réclamations et elle doit cesser dès que des solutions sont proposées et que certains haineux modérés acceptent le dialogue.
Il faut éviter les dégâts, effets secondaires des révoltes actives, en essayant de les reconnaitre ou de les réparer: sinon les haineux risquent d'avoir de bonnes raisons de réprimer.
Je suis donc anti-haineux, et pense au contraire que des autres on en a besoin.
Je suis partisan d'une collectivité forte, car j'ai des garantis et je suis protégé.
J'ai été victime de la haine, et j'ai fait juste après de la violence systématique contre les haineux pour mieux les combattre: je ne condamnais pas mes pratiques et je ne m'en cachais pas: pour des raisons historiques (pour que le passé ne se reproduise pas). Après la violence était chez-moi une mesure d'exception, que je cachais. Aujourd'hui j'essaie de dialoguer et être mieux compris, mais en cas de grosse menace, j'arrêterai à nouveau la trêve.
En conclusion, j'incite les individus qui se sentent écrasés ou injustement lésés, de ne pas soutenir une démocratie qui ne les protège plus de ce fléau: la haine
Ils auront un esprit critique. |
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| C'est le repos bien mérité d'un être humain,la mort c'est bien! |
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| J'aime la philo et vous j'attends vos mesages aplus |
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| si vous entendez autour de vous le mot "précarité" - et surtout si vous y êtes confrontés - si vous avez une idée sur la signification de ce VASTE mot je suis prête à vous lire |
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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 19:57:55
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