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| trop de crimes,la société civile est en colère,des voyoux tuent et sont relachés après avoir purgé une partie de la peine,certains recedivent et c'est toujours le meme scenario avec la justice.des"malades" aussi tuent sous le "couvert"de leur maladie,puis sont relachés pour cause de maladie,des gros bonnet aussi tuent parce qu'ils se croient au dessus de la loi,dans certains cas,concernant ceux ci,les procès durent des eternités,puis sont soit condamnés à des peines ridicules tout ceci au grand dam des pauvres victimes et leurs parents après quelques jours d'emotion et la vie continue avec son lot de colère,de frustratrions,de crimes,d'agressions et d'indignations,de souffrances d'ou qu'elles vienent.certains,dans un elan de colère,crient à la peine de mort pour se debarrasser des criminels,d'autres plus modérés,disent non et voudraient que ceux ci soient emprisonnés pour leurs forfaits.mais attention,une chose me fait peur,LES ERREURS JUDICIAIRES,croyez vous que tous les criminels quelque soit leur statut subiront le meme sort pour les partisants de la peine de mort?dans quelle cas de crime,on doit faire recours à la peine de mort? |
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Nôtre cher Professeur Paganel ! nous gratifie toujours des citations du célèbre Ernest Renan ,alors pour comprendre la philosophie du Prof nous allons étudier les idées de son maitre Renan Des hommes de lettres comme Jules romain et Kipling (le fardeau de l'homme blanc..) affirment la supériorité de l'européen. Ernest Renan développe également cette idée dans son ouvrage "La réforme intellectuelle et morale"(1871) Les essais de classification des être humains ont été réalisés bien avant la colonisation. C'est vraiment à partir du XVIII ème siècle qu'une véritable classification méthodique s'organise. Charles de Linné, médecin et botaniste suédois, dans son ouvrage "systema naturae" réédité en 1758, divise l'humanité en quatre grands groupes ayant des caractéristiques morales et physiques communes. L'européen y est valorisé (blanc, ardent, yeux bleus, ingénieux, gouverné par des lois..) alors que les autres peuples sont dévalorisés (le noir est indolent, l'asiatique est avare...). A la fin du XIX ème siècle, peu de personnes contestent ces classifications simpliste de l'humanité. Les manuels scolaires affirment d'ailleurs l'existence de quatre grandes races. Bien entendu, l'homme blanc est valorisé tant au point de vue de l'apparence et de la morale, ce qui permettait de légitimer la colonisation. Il est vrai que la supériorité de l'homme blanc a été soutenue dans de nombreux ouvrages. Joseph Arthur de Gobineau publie en 1853, un livre au titre évocateur : "L'essai sur l'inégalité des races humaines" ; il affirme : "que toute civilisation découle de la civilisation blanche, aucune ne peut exister sans son concours..". Par ailleurs, des hommes de lettres comme Jules romain et Kipling (le fardeau de l'homme blanc..) affirment la supériorité de l'européen. Ernest Renan développe également cette idée dans son ouvrage "La réforme intellectuelle et morale"(1871). Mais pour valider cette suprématie de l'homme blanc, il fallait la vérifier "scientifiquement"... L'école de Broca fondée par Paul Broca, un des plus honorés médecins de son temps, étudia prioritairement le cerveau et sa masse voluminique à l'aide de nouveaux instruments (cranioscope, craniographe...). Selon lui, d'après les diverses analyses, l'homme blanc est supérieur car il dispose d'un cerveau plus lourd par rapport aux autres peuples !! D'ailleurs, le Larousse de 1866 ne dit pas autre chose :"un fait incontestable est que les noirs ont un cerveau plus rétréci et plus léger que l'espèce blanche". Les savant pouvaient également étudier à loisir des indigènes qui étaient exposés dans les zoos humains. A cet égard, l'exemple de la "Vénus Hottentote" (Saartjie Baartman) est un puissant symbole du racisme scientifique et du voyeurisme pour le moins douteux. Ainsi à l'apogée de la colonisation, le racisme est répandu et est renforcé par l'expansion de la culture de masse qui diffuse de nombreux messages insistant sur la supériorité de l'homme blanc et son devoir de régenter le monde. Toutefois, après la première guerre mondiale de nombreux intellectuels ayant voyagé dans les colonies défendront la cause des colonisés et dénonceront ces théories farfelues. En 1927, de retour du Congo, A. Gide déclara cette phrase éloquente :" moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête".
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..je propose ici la suite de la discussion commencée hier sur Fesses A Mater. ________________________________________________________________________________________ Phil(ippe) - 1826312 disait donc à propos des prostituées: ..\\ les femmes ne sont ni grandies, ni diminuées par les hommes avec qui elles couchent. elles restent juste elles-mêmes! \\..en afrique centrale, par exemple, ce status n'existe pas réellement. les termes "prostituée" ou "pute", considérés comme très péjoratifs, ne sont d'ailleurs presque jamais utilisés. au cameroun on dit "wolowoss", "waka" ou "maboya", termes qui définissent une catégorie de filles "débrouillardes" qui effectivement ont souvent plusieurs mecs pour subvenir à leurs besoins (et à ceux de leur famille) mais qui ne sont en rien péjoratifs Ce qui laisse penser qu'il y a comme une fatalité pour les femmes a se prostituer, comme si c'était dans l'ordre des choses. Quand à son explication de texte sur les prostituées camerounaises, sans être camerounais, je désaprouve aussi.
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Citation: Ceci n'est pas un film: racisme et (in)Justice en Louisiane Histoire hallucinante de racisme à Jena en Louisiane qui a débuté quand des adolescents noirs ont osé s'assoir sous un arbre réservé aux blancs: trois cordes de pendu ont été suspendues aux branches en guise de réponse. S'en est suivi un enchainement de mésaventures qui a conduit à la condamnation (par un jury blanc, devant juge blanc, et procureur blanc) d'un jeune noir (et probablement celle à venir de cinq de ses compagnons), éligible à vingt-deux ans de prison pour une bagarre de cours d'école. Il recevra sa sentence le 30 juillet.
http://www.ledevoir.com/2007/07/24/151242.html http://www.commondreams.org/archive/2007/07/03/2260/
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je comprends la douleur qu'une famille,un etat peut ressentir à la mort d'une personne suite à un crime ou un assassinat,certains dans une colère noire,voudront que acte soit severement puni avec la peine de mort.d'autres,se garderont de l'appliquer et voudront que le coupable aille en prison pour le restant de ses jours.certains etats,au nom de la loi,appliquent la peine de mort comme solution à la criminilité galopantes dans leurs respectifs.alors,la question que je me pose est la suivante, la peine de mort est elle une solution contre les crimes et les assassinats? |
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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 05:52:03
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