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Ascension émotionnelle Je suis cramponnée à cette échelle Et tente l'ascension émotionnelle Mais si la montée est facile La descente imprévue peut être terrible Alors je m'agrippe fermement Et je monte consciencieusement Vérifiant chaque position De stabilité de mes sentiments Mais parfois mon esprit devient hésitant Il tremble et cherche son appui désespérément Il faut surtout éviter de perdre pied Ça bouscule trop l'émotivité Alors il faut anticiper les faux pas Colmater les fissures pour que ça ne casse pas Assurer chacun de ses pas Car il y a des chutes dont on ne se remet pas Suzanne |
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Impression : Extraordinaire
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Loin des yeux, loin du coeur J'ai perdu comme une soeur Pourtant tu connais tout le mal Qui en un an a fait de moi Quelqu'un de tout a fait banal Sans arme, sans rire, et sans toi... Toi sans qui aujourd'hui Je pourrais voir la vie Sans avoir peur d'être moi-même Sans redouter cette années Oubliant que j'ai dit "je t'aime" Oubliant que l'on s'est trompé Ainsi va la vie... Je n'ai jamais compris Et tu n'as rien appris Je ne savais pas plus que toi Où nous mènerait cette histoire Tu n'y as jamais cru, ni moi Mais il était un peu trop tard Le mal est fait alors Que souvent je m'endors En effaçant ton souvenir En oubliant qui tu étais Qui de nous doit le plus souffrir? Je suis guérie et j'oublierai... Ainsi va la vie...
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Impression : Extraordinaire
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Evoquant le tic tac régulier d’une horloge La rencontre opportune de l’acier et du verre Le tintement des assiettes et le bruit des couverts Des bols et des cuillères au petit déjeuner Le cliquetis des clefs à l’instant du départ Tous ses bruits familiers qui rythment la journée Malgré les accidents les nombreux faits divers Le chant de la cigale nous ramène à l’été Comme lors d’un duel à l’escrime Une chanson où s’exprime Avec la régularité des vers Et la complicité des rimes La chaleur la lumière Et la beauté de l’univers Alain http://www.mespoemes.net/recreation |
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Impression : Extraordinaire
superbe |
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Le scénario de ma vie a encore recommencé Une fois de plus le temps m’a devancé Demain tu pars ma fille, chez lui t’installer Tu laisseras derrière toi une maman désœuvrée Les cartons dans le couloir, m’annonce ton départ Me narguent et me rappellent que c’est ton dernier soir Ta chambre se vide peu a peu, et mon cœur refuse de voir Mais je l’accepte ma fille, pour ça.. il va falloir Je veux bien t’aider mon coeur.. à faire tes cartons Mais je joue à cache-cache comme pour retenir le temps Mes yeux suivent du regard les meubles qui s’en vont Comme j’ai envie de les ranger et les voire comme avant ! Tes cahiers et tes stylos restés dans les tiroirs Me rappelleront longtemps tes années scolaires, Une peluche décousue, un coussin dans le placard Reliquat d’une enfance gravée dans ma mémoire Je lui en veux à lui, comme c’est étrange, Car je le vois heureux de t’avoir mon ange Heureux avec toi et ne voit nullement ma peine Laissant deux cœurs tristes qu’il faudrait qu’on soigne Ne m’en veut pas ma fille ce n’est pas de ta faute Si mon esprit se noie, dans une infinie déroute ! Je comprends qu’il faut bien qu’un jour tu te hisses, Au rang des adultes tu te forgeras ton édifice. Tu vas partir ma fille, pour semer de jolis fruits Les amours que j’ai perdus, à toi de les gagner C’est l’heure mon enfant, c’est l’heure de ta nouvelle vie Le bruit du camion ronronne en bas dans la rue Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant Je la vois traverser cette cour de son enfance Je reste à la fenêtre, seule, avec mes années je me sens soudain inutile, et désemparée. Il s’en va, cette fois, il s’en va, mon enfant !!
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Impression : Extraordinaire
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Obscures pensées d'arrière boutique Tapie derrière les circonvolutions une impulsion refoulée se heurte aux barbelés du conscient Violence en decrescendo les rideaux bleus se referment sur l'écran de la tempête Des guitares désaccordées hurlent sous la Lune impatiente leurs larmes de métal éclaboussent l'asphalte Villes déchirées en proie aux flammes La Terre se retourne dans son sommeil Une photographie jaunie sous un voile de poussière contemple les saisons depuis la commode de chêne et sourit d'un air entendu Le béton rit aux éclats Le fleuve déborde d'enthousiasme Les collines soupirent d'ennui. |
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