|
|  |
|
Tu as une beauté qui ressemble à un coucher du soleil sur un rivage océanique, Une beauté qui prend mon souffle au delà des audacieuses espérances. Ton beau visage scintille et brille de mille feux, Avec des yeux scintillant comme les étoiles dans le ciel de minuit. Ton parfum ressemble à celui de la rose la plus douce Ta présence pulvérise mon coeur en poudre d'amour. Ta voix est si douce peu importe ce que tu dis Tu es tout ce que je désire et beaucoup plus. Faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour assurer notre bonheur, et si nous mettons tout ce qu'il reste encore en nous d'amour, d'espoir et de passion pour nous rendre heureux, et savourer la vie dans ce qu'elle aura de plus tendre, alors je te promets que nous y arriverons. Je te promets que nous trouverons toujours les mots et la force nécessaire pour façonner la vie à l'image de notre idéal. Nous trouverons le bonheur, je te le promets mon amour! |
| |
|
Le ciel est devenu sombre d'un coup, noir et sans joie. Il s'est fait image de mon âme. Ce ciel, si bleu d'ordinaire, a revêtu ses habits les plus sombres, laissant perler ses larmes de pluie qui ruissellent sur ma vie en infinie tristesse. Tu n'es pas là, tu es si loin. Tout ce qui m'entoure est devenu triste, sans couleur, sans fraîcheur, sans beauté. Cette ville si vivante, si colorée d'habitude est devenue vide, terne, grise. Seul le parfum que tu as laissé enivre mon cœur. Il emplit mon esprit de ton image, de ton visage, de ton sourire. Tu es devenue lumière, être insaisissable, toi qui étais encore hier là tout contre moi, aimante, frémissante sous mes caresses, me donnant tant d'amour et de bonheur. Et puis, ce grand oiseau blanc est venu t'arracher à moi. Ce même oiseau qui m'avait apporté tant d'amour, qui avait réuni nos coeurs, nos âmes, ce grand oiseau blanc, maintenant, venait nous séparer, te portant à des mille de ma vie. Quand il prit son envol dans ce ciel si triste, emportant ton sourire si loin de mon coeur, de mes yeux, alors en moi une lumière s'est éteinte. Le vide est apparu. Une partie de moi n'était plus. Maintenant, je n'aurai de cesse de guetter, de chercher dans le ciel, volant tel un ange, le retour de ce grand oiseau blanc qui te ramènera vers moi, toi mon aimée, toi mon amour. Ce matin, une goutte de pluie a caressé ma main... De mes yeux, une larme l’a rejointe.
|
| |
Blog mis à jour le 08/09/2008 à 09:47:28
|  |