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Allez viens, je t'emmène dans mon jardin où les printemps sentent bon, les étés transpirent, les automnes perdent la tête et les hivers meurent de froid, allez viens, je t'emmène dans mon jardin...si tu veux bien... Je t'emmènerai voir la mer et ses beautés, ses vagues, ses rochers,son ciel étoilé... Je t'emmènerai loin, très loin, et si l'hiver surprenait notre amour,je le réchaufferai au creux de mes mains et je te donnerai des ‘Je t'aime’ toujours, je t'emmènerai loin, très loin... Allez viens, je t’emmène...si tu veux bien… Même si je sais bien, que tu t'en es allée sur ton chemin, même si je sais bien... Je t'emmènerai peut-être...un demain...si tu veux bien...
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Impression : Extraordinaire
Waou!! C'est beau.. |
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Hier je suis allé au magasin avec ta mère. Elle se sens bien seule depuis que tu n'es plus la, alors j'essaye de passer du temps avec elle. Enfin bref. Ont magasinaient tranquillement quand tout a coup, Marc est arrivé. Il s'est jeté sur moi et a commencer a me lancer des bêtises. Il a dit qu'a cause de moi tu avais viré lesbienne. Que a cause de moi tu ne téléphonais plus a tes amis. Que a cause de moi il était seul. Mais surtout que à cause de moi...tu étais partit. Il a vraiment réussis a me faire mal. J'avais les yeux pleins de larmes et sa colère me faisait de la peine. Je ne comprenais pas ce que j'avais bien pus lui faire pour qu'il m'en veuille ainsi. Ta mère est rester la impuissante. Elle ne pouvait pas rien dire. C'est la que j'ai vus, qu’elle avait mal elle aussi. Puis nous sommes parties...et nous avons éclaté en sanglot. Je l'aie pris dans mes bras. Je réussissais presque a sentir sa douleur sortir de son corps. Sur le chemin du retour nous avons beaucoup parler. Et ce que je n'aurais jamais crus arriva. Elle ma confier un secret que tu lui avais un jour dit. Elle ma dit: Tu sais Bianca... Joëlle n’était pas homosexuelle. Elle n’aimait aucunement les femmes. Elle t'aimait toi tout simplement. Elle ma dit un jour que la seule femme qu'elle serais capable d'aimer d'un amour véritable étais toi. Elle t'aimait profondément. Elle ma aussi dit que elle t'avais entendue bien des fois pleurer la nuit lorsque nous avions cesser de nous parler. Que tout ce que tu espérais au fond de toi c’était que notre amitié réapparaisse avant que tu nous quittes. Du coup j'ai tout compris. J'ai compris que ce n’étais pas important que tu décèdes dans mes bras ou non. Tout ce qui importe a présent, c’est que je sois heureuse en pensent a toi et non malheureuse. Et c'est ce qui arrive. Hier pour la première fois,je me suis endormie sans pleurer. ET ce matin pour la première fois, je me suis lever le coeur léger. Je n'avais pas les yeux bouffis et je n'avais pas de boule dans la gorge. Je remercie ta mère de m'y avoir aider. Je t'aime tendrement Joëlle. Je te promets que personne ne prendra ta place dans mon coeur
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Impression : Extraordinaire
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Mes ongles égratignent ce mur taché de sang séché Combien de visages en larmes sont venus s’y cogner Cette odeur d’urine imprègne mon âme javellisée La grande porte vient de s’ouvrir devant moi Libre enfin je suis une autre, mais je suis enfin moi Sur cette colline je vais monter pour me cacher Loin du bruit et des cris haineux des malveillants Allongée sur l’herbe à peine humide je vais me ressourcer J’imagine que celui qui était mien viendra boire mes larmes A mes pieds il va s’agenouiller remontant ses mains doucement Sur ce corps torturé par ses geôliers puissants Ensemble nous allons parcourir ce monde dans notre imagination Ensemble main dans la main enfin vivre avec tant de passion
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Impression : Extraordinaire
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L’herbe est encore toute mouillée La pluie n’a cessé de tomber Je cours comme une adolescente Dans cette masse verdoyante J’aime sentir les gouttes Qui glissent jusqu’à ma bouche Je me laisse tomber, et roule Sifflotant une ballade Irlandaise Mes yeux s’entrouvrent, il est là Se met à genoux, les mains juxtaposées Je l’observe avec tant d’intensité Que sur ma bouche, il dépose un léger baiser Il m’aide à me lever délicatement jusqu’à lui Pour me prendre dans ses bras Loin des vivants il va me conduire
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Impression : Extraordinaire
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Je viens rejoindre votre espace Votre empire votre univers Laissez cette porte entrouverte Que je m’impose sur votre découverte Je saliverai votre peau, suavement Mes doigts pianoteront cette complainte Jouissant et haletant doucement Telle une marquise peinte J’élèverai mon corps, sur le vôtre Me basculant de haut en bas Epuisée par vos caresses inventées Je me glisserai vers ce rêve éveillé |
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Impression : Extraordinaire
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