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 Les étoiles de la voûte céleste s’évadent laissant une place à la toile noire. Tandis qu’en mon esprit je sens poindre la lumière d’un sombre désespoir. Coulent les larmes de mon cœur pour que telles des fleurs elles repoussent. Mais mon être assoiffé dans ce terrible désert se fane suffoque et tousse. Je sens mon corps me quitter tandis que je m’accroche à ma pauvre âme. Perdue dans la sombre nuit de la vie qui m’entoure j’ai égaré la flamme. Je vais quitter ce monde infâme et cruel qui ne fut pour moi que douleur. Je survole dans un état second mon être de chair allongé je n’ai pas peur. Je sens la vie m’abandonner elle se fait de mon corps l’horrible traîtresse. Mes membres le long de mon corps tremblent comme pour lancer des SOS. Mon regard se porte vers ce corps inerte et pantelant il est mon moi vide . Sans éclat plus aucun souffle ne soulève sa poitrine son visage est livide. L’instinct de survit rappèle mon âme désincorporée dans ce corps de chair. Ce n’est pas encore cette nuit que j’irais de mes mains toucher la lumière. Je reviens enrichie d’une source qui sera ma force de demain et de toujours. Les étoiles brilleront alors de nouveau illuminant mon être de leur amour .
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  Alors que j’étais victime d’un monde cruellement sombre et tellement solitaire Je t’ai croisé sur la route virtuelle tandis que mon mal me croquait tel un ulcère. Et tandis que je me faisais la révoltée de la vie menant ma guerre contre tout. Toi sur mon écran tu es apparu tellement diabolique tu m’as dit « coucou » . Alors nous échangeâmes des répliques délirantes me faisant oublier mon mal. Tandis que pour un temps j’ai pus enterrer les douleurs qui m’étaient fatales. Une amitié/amoureuse entre nous est née me plongeant dans un monde de rêve. Et lorsque enfin face à face nous nous retrouvâmes mon mal connut une trêve . J’ai pus te parler mais je n’ai pas sus te dire combien ta voix se faisait caresse. Puis la fin d’un week-end nous à séparé me plongeant dans le monde de détresse. Tandis que ton regard couleur turquoise en mon cœur c’était fait telle une lance . Moi sur une corde raide je suis le cœur tristement en équilibre je suis en balance . Je ne veux pas croire que l’amour naissant en mon âme se fasse amour impossible. Et je me battrais contre vents et marées mais je ne serais pas de ton rejet la cible . Impossible pour moi de laisser cet amour sur cette corde en équilibre précairement A toi d’ouvrir tes yeux turquoise sur l’azur de mes yeux pour y voir mes sentiments .
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         Chaque jour sur mon papier blanc j’écris délibérément le reflet de mon âme. Chaque jour avec ma plume je dessine mes joies tandis que mes peines je clame . Chaque jour je donne vie à mes rêves en douceur tentant de leur dédier un poème. Et chaque jour sur mes mots je pose délicatement de la rime le plus beau diadème . Balbutiement de mes pensées sur ma feuille enfin libre je les laisse exploser de joie Trépignement d’impatience de ma plume elle veut graver à jamais tout mes émois. Mais lorsque soudain surgit l’ombre noire de ma peine alors là mon cœur tremble. Désillusions et chagrins,illusions et espoirs le puzzle trop difficilement s’assemble. Trop souvent l’ignare à jugé mes émotions cherchant de mes écrits la moindre erreur. Il se disait le messager du dictionnaire l’être de lumière venu d’un monde de torpeur. En écoutant ses doctrines sur la manière d’écrire et les syntaxes j’ai perdu confiance Tandis que le puzzle traîne sur ma feuille ma plume à main accrochée est en errance . Lui et son monde d’infamie ont détruit le mien voulant le rendre totalement aseptique. Lavage de cerveau sur mon inspiration extermination de mes mots rêveurs magiques De sa perfidie il à brûlé ma plume ôtant même de ma passion sa raison de renaître. Epuisée de combattre en communion avec l’alphabet je ne pourrais plus jamais être . Et tristement je tire ma révérence à ma feuille face à moi elle a la couleur cafard. Au fil du temps mes mots avaient germés telles des fleurs mais pour eux c’est trop tard. Je les semés sur ma feuille les alignant telle les fleurs dans les massifs de mon jardin. Je leur dit adieu aujourd’hui car l’infâme messager du dictionnaire m'à coupé la main.
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 Culpabilité tu t’accroches en mon esprit tu me fais ta seule grande coupable. Tu me montres d’un doigt inquisiteur pour toi je suis une horrible incapable. J’ai voulu croire en l’amour car il avait la belle tendresse d’un ange sincère Mais aujourd’hui sur mon être tout entier il est le premier à me jeter la pierre . De quoi puis-je être coupable ?D’avoir trop aimée et de vouloir m’enfuir ? Alors si c’est fuir l’amour oui je suis sa coupable et qu’on le laisse me punir Mais si c’est pour fuir un monde fait de turpitude infâme et d’asservissement Qu’on me laisse implorer le saint homme pour qu’enfin cessent mes tourments. Il me fait coupable d’avoir voulu sur ma feuille blanche avec ma plume valser. Dans son tribunal paranoïaque je suis jugée pour des mots que je laisse danser. Par son accusation sur mon inspiration en rime il dépose un épais brouillard. Lentement je glisse vers la détresse coupable je suis au travers de son regard. Et protégé sous le manteau de la jalousie ses yeux perfides se font accusateurs. Alors que rien de mal ici je ne fais,si ce n’est de mes mots en faire des acteurs. Paranoïa tu envahies cet homme qui jamais n’a chercher mes mots à comprendre. Je fuis son monde infâme car ma plume O grand jamais je ne me la ferais prendre. Et dans ce cas je suis coupable ,coupable d’aimer écrire des mots en chansons. Mais est-ce un blasphème que de vouloir écrire en prose de l’amour l'oraison ? Je ne crois pas mais pour la paix de mon esprit alors qu’il me pende haut et court Moi je partirais avec en mon âme la sensation d’être accusée à tord et sans détour.
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  Nul ne pourra jamais comprendre un jour ce que je peux ressentir ni même ma peine. Mon âme ne peux pas exorciser mon mal mais elle ne sera jamais envahie par la haine. J’ai offert mon cœur et mon corps à un amour que j’idolâtrais en lui j’ai eus confiance. Naïvement j’ai crus à ses belles promesses faites de mots et de tendres espérances. Le cœur remplie d’un fol espoir de renouveau j’ai oser finalement croire en lui tel à Dieu Mais aujourd’hui les belles promesses se sont envolées tout n’était que mensonge odieux. Pourtant même vous, mes amis(es) vous m’aviez dit de ne pas m’emballer de la sorte Mais aveuglée par les douces paroles du looseur je suis à présent errante tel le cloporte. Mon âme est broyée par les remords en elle coule alors un torrent de larmes douloureuses Trop d’espoirs vains l’habitent trop de douleur l’habille elle n'est que mal malheureuse. Je cherche malgré tout à trouver la sortie du sombre tunnel pour toucher la lumière. Mes rires et sourires avec vous mes amis(es) se sont enfuis ainsi j’ai perdu mes repères . Jaloux de ma joie de vivre,malade en son esprit du mien il a tenté de souffler la bougie. Le looseur main mise sur moi m’avait fait son esclave amoureuse obnubilée par ses lubies. De fausses rimes en proses plagiées il se dit être poète céleste écrivant au nom du Seigneur Il se nomme sous l’écriture le messager de Dieu il est d’une identité céleste l’ usurpateur. Et au milieu de cette mer de mensonges le beau parleur aux fausses notes me sait perdue. Chaque jour il se fait ironique manant m’emportant dans un monde loufoque et sans issue. Mais la force est en moi et je fuirais son monde ténébreux pour aller vers un meilleur futur. Que se pose sur moi la main d’un autre destin qui panserait d’antan mes lourdes blessures.
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