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La première déclaration des droits de l’Homme est africaine


http://africamix.blog.lemonde.fr/2008/09/07/la-premiere-declaration-des-droits-de-lhomme-est-africaine/

07 septembre 2008
La première déclaration des droits de l’Homme est africaine


(Paris) - Au moment où la déclaration universelle des droits de l’Homme va fêter ses 60 ans (10 décembre 1948), redécouvrons la charte de Kurukan Fuga ou charte du Mandé. Il s’agit de la toute première déclaration des droits de l’Homme, exprimée en… 1236 à Kurukan.

La charte de Kurukan Fuga est un ensemble de décisions et de recommandations prises par l’assemblée des alliées que Soundjata Keïta, empereur du Mali, a convoquée au lendemain de la victoire de Kirina sur les forces de Soumaoro Kanté, en 1236. Elle va constituer la loi fondamentale qui a servi d’assise à l’empire créé par Soundjata Keïta.

Il a fallu attendre 1998, soit près de huit siècles plus tard, pour la redécouvrir… presque par hasard. Des traditionnistes mandingues et des communicateurs modernes du Burkina Faso, de Guinée, du Mali et du Sénégal, réunis en séminaire, travaillaient à la sauvegarde du patrimoine oral africain.

Au cours d’une soirée, les griots de la ville de Kankan (Guinée) déclamèrent l’éloge de Soundjata Keïta. Les communicateurs modernes ne s’y trompèrent pas : les maîtres de la parole étaient en train d’énoncer des lois prises par l’empereur du Mali et ses compagnons au cours de l’assemblée de Kurukan Fuga.

Ces “djélis”, tenants de la tradition orale, assermentés, énoncèrent les uns après les autres ce qu’ils connaissaient, ignorant ce que le suivant allait déclarer. Au total, 44 articles furent ainsi déclamés. La grande chaîne de l’oralité était reconstituée.

Si certains articles nous apparaissent aujourd’hui totalement obsolètes (ils ont tout de même presque 800 ans), d’autres résonnent étrangement à la lueur de l’actualité : “Chacun a le droit à la vie et à la préservation de son intégrité physique”, “La vanité est le signe de la faiblesse et l’humilité le signe de la grandeur”, “Ne faites jamais du tort aux étrangers”…



La grande porte qui symbolise l’entrée du site de la charte de Kurukan Fuga. De chaque côté est représenté le maani, qui signifie l’être humain dans la cosmogonie bambara et malinké.

—–

Un commentaire avisé d’un lecteur :

Chers amis,

Selon les travaux les plus récents et notamment ceux de Youssouf Tata Cissé [ethnologue et chercheur au CNRS, spécialiste des civilisations mandingues], ladite Charte aurait été formulée dès 1212 en tant qu’engagement des chasseurs (initiés) du Mandé à rétablir les libertés dans la région, et formellement adoptée et adressée aux douze parties du Monde en 1222 - des références à l’apparition de la comète de Halley dans la tradition orale africaine permettent de fixer cette date -, une fois la paix rétablie.Bien amicalement à toutes et tous.

Et si je me trompe, que mes Maîtres me corrigent !

Dernière participation le
mardi 9 septembre 2008
20:02

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Africa Paradise...le Monde Allant Vers...


C'est le film à voir !!!!
Car vraiment, c'est le monde à l'envers dans ce film :
- L'Europe est dans une misère totale
- Les Etats-Unis d'Afrique sont là, très développés.
- Les européens fuient l'europe et débarquent en Afrique, l'eldorado pour trouver un emploi
- Et ils apprennent les dures conditions de vie des sans-papiers, le racisme, la misère.

-- Ce n'est qu'une fiction, mais, qui sait, peut être que cette fiction sera réalité dans quelques sièces.

Ce film est en fait très équivalent au livre-fiction d'Abdourahman A. Waberi : "Aux Etats-Unis d’Afrique" (livre à lire absolument)Aux Etats-Unis d’Afrique - Abdourahman A. Waberi - EVENE

AFRICA PARADISE...LE MONDE ALLANT VERS...

26-02-2007 Manifestation de sans-papiers européens, centres de rétention pour clandestins blancs en Afrique... Africa Paradis, du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou, en compétition au festival du cinéma de Ouagadougou, est une dénonciation par l'absurde du drame de l'immigration.

Dans son premier long métrage, projeté dimanche à la 20e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), le cinéaste dépeint une Europe sombrant dans la misère et une Afrique prospère.

Conséquence, dans son "paradis noir", le drame de l'immigration est illustré sens dessus dessous: on y voit un enseignant anglais chauffeur d'un ministre africain, des ouvriers blancs travaillant au noir, des éboueurs français soumis à des contrôles d'identité dans une ville africaine.

Dans ce scénario, les nouveaux Etats-Unis d'Afrique qui viennent de voir le jour sont pris d'assaut par les chômeurs européens, ce qui n'est pas sans exacerber un certain racisme anti-Blancs sur le continent noir.

Fuyant la misère en France et son taux de chômage proche de 60%, après avoir tenté en vain d'obtenir un visa, Olivier, un ingénieur en informatique joué par Stéphane Roux, et Pauline, une institutrice incarnée par Charlotte Vermeil, finissent par rejoindre l'Eldorado africain grâce à une filière clandestine.
Mais d'emblée, ils sont arrêtés et placés dans un centre de rétention, en l'attente de leur reconduite à la frontière.

Olivier réussit à s'évader et entame une vie de clandestin. Employée comme femme de ménage, Pauline tombe, elle, amoureuse d'un député local, joué par le réalisateur du film Sylvestre Amoussou, au moment où celui-ci se bat pour la régularisation de tous les sans-papiers européens. "Le paradis ici et l'enfer là-bas, j'aurai bien aimé voir ça!", s'exclame Nastou, une spectatrice burkinabè venue voir le film au Ciné Neerwaya, dans la capitale du Burkina Faso devenue jusqu'au 3 mars celle du septième art africain. "Mais en attendant, la réalité est tout autre en Afrique", nuance Ouédraogo,son mari. Pour le réalisateur, ce film qui se veut utopique doit "véhiculer l'amitié et l'amour entre les peuples". "Il s'agit de mettre les projecteurs sur leracisme, la xénophobie et l'intolérance", a expliqué lundi Sylvestre Amoussou sur les ondes de la radio publique burkinabè. Symbole de cette réalité renversée, Africa Paradis a été tourné au Sénégal, l'un des pays d'Afrique les plus touchés par le fléau de l'émigration, dont les plages sont le point de départ quotidien de pirogues surchargées de jeunes prêts à traverser les périls de l'océan pour atteindre l'Europe. Sous le thème "Cinéma africain et diversité culturelle", le 20e Fespaco, ouvert samedi dans la capitale burkinabè, réunit plus de 3.000 professionnels du
continent et de sa diaspora.

L'affiche comporte au total 207 films toutes catégories confondues dont plus de 80 oeuvres dans la sélection officielle, prétendant à une vingtaine de prix décernés par le Festival, notamment le très convoité Etalon d'or de Yennenga.



http://www.dailymotion.com/relevance/search/africa%2Bparadise/video/xcz0y_africa-paradis_events

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lundi 21 juillet 2008
15:54

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Des centaines d'enfants victimes d'abus sexuels de membres d'ONG


http://www.lepoint.fr/actualites-monde/des-centaines-d-enfants-victimes-d-abus-sexuels-de-membres-d-ong/924/0/248270



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mercredi 28 mai 2008
18:12

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Acquittés après avoir abattu un jeune homme de 50 balles


ici

Colère ou dégoût? Les deux sans doute contre cette justice pour les justes injustes

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lundi 28 avril 2008
21:57

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une Juive et une americaine convertie a l'islam


ici

La reflexion !!

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mardi 22 avril 2008
22:21

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