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Quand tu es près de moi, Cette chambre n'a plus de parois, Mais des arbres oui, des arbres infinis, Et quand tu es tellement près de moi, C'est comme si ce plafond-là, Il n'existait plus, je vois le ciel penché sur nous... qui restons ainsi, Abandonnés tout comme si, Il n'y avait plus rien, non plus rien d'autre au monde, J'entends l'harmonica... mais on dirait un orgue, Qui chante pour toi et pour moi, Là-haut dans le ciel infini, Et pour toi, et pour moi Quando sei qui con me Questa stanza non ha piu pareti Ma alberi, alberi infiniti E quando tu sei vicino a me Questo soffitto, viola, no Non esiste più, e vedo il cielo sopra a noi Che restiamo quì, abbandonati come se Non ci fosse più niente più niente al mondo, Suona l'armonica, mi sembra un organo Che canta per te e per me Su nell'immensità del cielo E per te e per me. mmmhhhhhhhh Et pour toi, et pour moi. mmmhhhhhhhh (chanson de Carla BRUNI) |
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Puisqu'on ne vivra jamais tous les deux Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls Puisqu'ils sont si nombreux Même la morale parle pour eux J'aimerais quand même te dire Tout ce que j'ai pu écrire Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux. Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes À trop vouloir te regarder, J'en oubliais les miennes On rêvait de Venise et de liberté J'aimerais quand même te dire Tout ce que j'ai pu écrire C'est ton sourire qui me l'a dicté. Tu viendras longtemps marcher dans mes rêves Tu viendras toujours du côté Où le soleil se lève Et si malgré ça j'arrive à t'oublier J'aimerais quand même te dire Tout ce que j'ai pu écrire Aura longtemps le parfum des regrets. Mais puisqu'on ne vivra jamais tous les deux Puisqu'on est fou, puisqu'on est seuls Puisqu'ils sont si nombreux Même la morale parle pour eux J'aimerais quand même te dire Tout ce que j'ai pu écrire Je l'ai puisé à l'encre de tes yeux. (chanson de Francis CABREL) |
| Impression : Extraordinaire
:-))) |
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Savoir sourire, À une inconnue qui passe, N'en garder aucune trace, Sinon celle du plaisir Savoir aimer Sans rien attendre en retour, Ni égard, ni grand amour, Pas même l'espoir d'être aimé, Mais savoir donner, Donner sans reprendre, Ne rien faire qu'apprendre Apprendre à aimer, Aimer sans attendre, Aimer à tout prendre, Apprendre à sourire, Rien que pour le geste, Sans vouloir le reste Et apprendre à Vivre Et s'en aller. Savoir attendre, Goûter à ce plein bonheur Qu'on vous donne comme par erreur, Tant on ne l'attendait plus. Se voir y croire pour tromper la peur du vide Ancrée comme autant de rides Qui ternissent les miroirs Savoir souffrir En silence, sans murmure, Ni défense ni armure Souffrir à vouloir mourir Et se relever Comme on renaît de ses cendres, Avec tant d'amour à revendre Qu'on tire un trait sur le passé. Apprendre à rêver À rêver pour deux, Rien qu'en fermant les yeux, Et savoir donner Donner sans rature Ni demi-mesure Apprendre à rester. Vouloir jusqu'au bout Rester malgré tout, Apprendre à aimer, Et s'en aller, Et s'en aller... (chanson de Florent Pagny)
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| Impression : Extraordinaire
:-) |
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Blog mis à jour le 01/12/2008 à 19:27:42
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