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Favoris \ Forums \ Amitié - Amour
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Gris le ciel de ma Provence. Couleur de deuil. Ce ciel qu’elle aimait si bleu, bleu comme ses yeux. Pudique, elle n’avait pas voulu que nous parlions de ce mal qui a eu raison d’elle. Et elle n’aimerait pas aujourd’hui que nous nous étalions. La Bannière a perdu une Dame. Même si elle n’y venait plus, Aff a perdu l’une de ses plus belles plumes. P’tite, sœur, Frangine… Marie. Milady était son pseudo. Promis P’tite sœur, nous continuerons à lever nos verres. Tu me comprends...
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86 printemps aujourd'hui. Je veux la mettre à l'honneur, lui dire combien je l'aime, combien elle est grande, merveilleuse, unique. J’en ai écrit des mots. Depuis que je sais tenir un crayon, une plume, un stylo, depuis que je grifouille, que je gribouille, sur des claviers, dans des cahiers, dans des carnets, sur feuilles blanches, j’en ai écrit des mots. Ils ont coulé de mes doigts, mots douceur, mots bonheur, mots rieurs. Ils ont fusé de mon cœur, mots d’amour, mots demain, mots tendresse, mots câlins, mots toujours. Ils ont jailli de ma gorge, mots douleurs, mots colère, mots prière, mots vengeurs. Murmurés, susurrés, pansements ou blessures, ternes ou éclatants, bleus ou bien grisés, tantôt tristes, enjoués, parlés, chantés, criés dans la nuit de ma vie, j’en ai écrit des mots. Mots conseils, mots bonbons, mots cinglants, mots jurons, j’en ai écrit des mots. Majuscules, minuscules, soulignés, surlignés, raturés, corrigés, j’en ai écrit des mots. Ribambelles, ritournelles, farandoles, en cascade, solitaires, imagés, en refrain, pour tout, pour rien, j’en ai écrit des mots. En français littéraire, en argot, en patois, en verlan, inventés, et même en étranger, j’en ai écrit des mots. Je veux les oublier. Je veux tous les gommer, les effacer du tableau de ma vie. Un seul je veux garder. Le premier, le dernier, le plus beau. Un seul mot aujourd’hui avec mes sœurs réunies autour de moi je veux prononcer : MAMAN.
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Quelqu'un a dit : "Il vaut mieux tard que jamais" Mais moi, j'suis plutôt du genre à foncer tête baissée, et à prendre de l'avance ! j'ai horreur des retards ! Donc, dans quelques heures, c'est un jour qui concrétise 45 ans de rayonnement sur cette terre, pour une femme merveilleusement adorable, douce, tendre, amusante, géniale, captivante, pétillante, aimante, sincère, apaisante, attendrissante, bienveillante, bouleversante, charmante, croustillante, ensorceleuse, malicieuse, palpitante, époustouflante, vraqueuse, chaleureuse, délicieuse, gracieuse, respectueuse, partageuse, rêveuse, talentueuse... j'en passe et des meilleures Une femme que l'on est fier(e)s de compter parmi ses amis, qu'on est fier(e)s de cotoyer au fil du temps, et qui nous rends heureux par son rayonnement couleur soleil. A toi ma sister d'amour, à toi Ptitange, qui donne sans compter, nous sommes là pour te souhaiter un méga, giga, supra
 
  
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Un petit poste rien que pour nous les filles. Pour papoter entre amies et se découvrir. Aucun homme n'est autorisé a répondre ou à marquer quoi que ce soi Alors bienvenue sur le rdv_des_amies  |
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Je voulais te dire l’ami, combien ces quelques jours m’ont plu Je voulais te dire aussi que je ne me rappelle plus Ni la date exacte, ni combien de fois nous avons bu Et combien nous avons ri, t’en souviens-tu ? C’était il y a peine un mois, dans ce bistro notre rencard Un courant dingue est passé, on a de suite accroché Des forums, des gens, des biens et des tocards Nous avons parlé et bu encore à satiété Je suis ivre ce soir en écrivant ces mots Je ne me souviens plus, je veux juste être poivrot Pour être encore avec toi et rigoler Et rigoler pour ne plus chialer T’es quand même un beau salaud Je ne les prendrai pas ces fameux cachets Pour m’empêcher de gerber Quand on ira bientôt sur ton voilier J’aurais eu l’air d’un vieux crapaud A gerber tripes et boyaux En allant pêcher tous ces bibelots Dont tu m’as parlé C’était pour bientôt Bientôt ouais Et tu arrêterais de fumer à nouveau Comme on l’avait décidé J’ai tenu dix jours et j’ai craqué C’était mardi soir dernier On a presque torché la boutanche A quatre heure du mat je t’ai bordé Fermé les lumières et me suis barré Dans la nuit sous la lune blanche Ce soir là, je me souviens Tu pouvais plus te connecter Alors pour déconner Pour toi, en bal j’ai dragué T’étais mort de rire et moi plié Inoubliable cette soirée J’ai eu mal au cheveux le mercredi Et toi tu t’es reconnecté Tout va bien et on oublie Et puis je t’ai appelé Appelé et encore appelé Et ce téléphone qui fait la tronche Et je rappelle mais rien ne bronche Jeudi soir je passe dans tes quartiers Peau de balle personne et je sonne T’es pas chez toi, t’es nul part Et vendredi matin, j’ai cette idée bizarre Ce soir sortant de chez Mathieu Qu’habite tout près des lieux Je passe au rendez-vous Et le Thierry me saute au cou Me repoussant au dehors du bar T’es bien accroché d’Jok qu’il me dit : Al1n est mort !
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Blog mis à jour le 08/09/2008 à 13:48:30
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