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jeunomvert - 1537354

Les tendres souhaits (vieille chanson française)


Que ne suis-je la fougère,
Où, sur le soir d’un beau jour,
Se repose ma bergère
Sous la garde de l’amour !
Que ne suis-je le zéphyr
Qui rafraîchit ses appâts,
L’air que sa bouche respire,
La fleur qui naît sous ses pas.

Que ne suis-je l’onde pure
Qui la reçoit dans son sein !
Que ne suis-je la parure
Qu’elle met sortant du bain !
Que ne suis-je cette glace,
Où son minois répété
Offre à nos yeux une grâce
Qui sourit à la beauté !

Que ne puis-je, par un songe,
Tenir son cœur enchanté !
Que ne puis-je du mensonge
Passer à la vérité !
Les dieux qui m’ont donné l’être
M’ont fait trop ambitieux,
Car enfin je voudrois être
Tout ce qui plait à ses yeux.

Texte : Charles-Henri Ribouté (1708-1740) ;
timbre (musique) : emprunté à un air de Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736).

Note
(Damien Vaisse ; extrait de www.inventique.com/inventique2005/presentation.htm).
« Les romances qui fleurirent dans les salons aristocratiques au XVIIIème siècle sont souvent d'origine savante et leurs auteurs sont généralement connus, même si certaines d'entre elles passèrent ensuite dans le répertoire populaire et se transmirent oralement. Racontant d'un ton naïf et simple quelque histoire tendre ou touchante, souvent mélancolique, sur une mélodie facile et « naturelle », elles font la part belle au goût pastoral et galant. Les recueils de chansons étaient remplis de Sylvie et de Sylvandre, de bergers avec moutons, chien et houlette, de bosquets et d'onde pure. Aimables bluettes que ces romances de salon ? Peut-être, mais leur fortune prouve qu'elles parlaient réellement au cœur du public et se trouvaient en résonance avec la sensibilité du temps ».

vendredi 4 août 2006
14:13

Auteur : Charles-Henri Ribouté (1708-1740)

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FRANK - 770362 

MOI C'EST TON CUL...


On se laisse berner souvent
Par des profils de médailles
Qui semblent sortis d’un couvent
De ces purs visages sans failles

Moi je le confesse aisément
C’est bien ton cul que je vénère
Je le dis prosaïquement
Rien n’est plus beau que ton derrière

L’un parle de lèvres pulpeuses
Ou d’une bouche bien ourlée
D’une beauté à l’air rêveuse
D’une métisse bien roulée

Moi je le martèle, ma foi
C’est bien ton cul qui m’en impose
Lorsque je le vois devant moi
Rien n’est plus joli que ton prose

Les seins sont souvent appréciés
Qu’ils soient petits ou bien énormes
Pour leur volume, pour leur aspect
Pour leur tenue ou pour leur forme

Moi je le concède sans rire
C’est bien ton cul qui me revient
Il est l’objet de mon désir
Rien ne surpasse ton popotin

Certains pervers, j’en connais
Aiment à décrire les foufounettes
Ils en conversent avec doigté
En se touchant la bistouquette

Moi je revendique mon goût
C’est bien ton cul qui me la coupe
Morceau de choix pour mon bambou
Rien ne m’émeut mieux que ta croupe

On tombe amoureux c’est humain
D’une voix douce, d’un sourire
Un seul regard, c’est le béguin
Pour le meilleur ou pour le pire

Moi je me suis laissé séduire
Par tout cela et par bien plus
Car je serais prêt à mourir
D’amour pour ton…joli p’tit cul !!!

jeudi 3 mars 2005
12:14

Oeuvre originale
Auteur : Frank Vassal

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Blog mis à jour le 07/10/2008 à 13:58:24



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