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Que ne suis-je la fougère, Où, sur le soir d’un beau jour, Se repose ma bergère Sous la garde de l’amour ! Que ne suis-je le zéphyr Qui rafraîchit ses appâts, L’air que sa bouche respire, La fleur qui naît sous ses pas. Que ne suis-je l’onde pure Qui la reçoit dans son sein ! Que ne suis-je la parure Qu’elle met sortant du bain ! Que ne suis-je cette glace, Où son minois répété Offre à nos yeux une grâce Qui sourit à la beauté ! Que ne puis-je, par un songe, Tenir son cœur enchanté ! Que ne puis-je du mensonge Passer à la vérité ! Les dieux qui m’ont donné l’être M’ont fait trop ambitieux, Car enfin je voudrois être Tout ce qui plait à ses yeux. Texte : Charles-Henri Ribouté (1708-1740) ; timbre (musique) : emprunté à un air de Giovanni Battista Pergolesi (1710-1736). Note (Damien Vaisse ; extrait de www.inventique.com/inventique2005/presentation.htm). « Les romances qui fleurirent dans les salons aristocratiques au XVIIIème siècle sont souvent d'origine savante et leurs auteurs sont généralement connus, même si certaines d'entre elles passèrent ensuite dans le répertoire populaire et se transmirent oralement. Racontant d'un ton naïf et simple quelque histoire tendre ou touchante, souvent mélancolique, sur une mélodie facile et « naturelle », elles font la part belle au goût pastoral et galant. Les recueils de chansons étaient remplis de Sylvie et de Sylvandre, de bergers avec moutons, chien et houlette, de bosquets et d'onde pure. Aimables bluettes que ces romances de salon ? Peut-être, mais leur fortune prouve qu'elles parlaient réellement au cœur du public et se trouvaient en résonance avec la sensibilité du temps ». |
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Impression : Extraordinaire
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On se laisse berner souvent Par des profils de médailles Qui semblent sortis d’un couvent De ces purs visages sans failles Moi je le confesse aisément C’est bien ton cul que je vénère Je le dis prosaïquement Rien n’est plus beau que ton derrière L’un parle de lèvres pulpeuses Ou d’une bouche bien ourlée D’une beauté à l’air rêveuse D’une métisse bien roulée Moi je le martèle, ma foi C’est bien ton cul qui m’en impose Lorsque je le vois devant moi Rien n’est plus joli que ton prose Les seins sont souvent appréciés Qu’ils soient petits ou bien énormes Pour leur volume, pour leur aspect Pour leur tenue ou pour leur forme Moi je le concède sans rire C’est bien ton cul qui me revient Il est l’objet de mon désir Rien ne surpasse ton popotin Certains pervers, j’en connais Aiment à décrire les foufounettes Ils en conversent avec doigté En se touchant la bistouquette Moi je revendique mon goût C’est bien ton cul qui me la coupe Morceau de choix pour mon bambou Rien ne m’émeut mieux que ta croupe On tombe amoureux c’est humain D’une voix douce, d’un sourire Un seul regard, c’est le béguin Pour le meilleur ou pour le pire Moi je me suis laissé séduire Par tout cela et par bien plus Car je serais prêt à mourir D’amour pour ton…joli p’tit cul !!! |
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Impression : Extraordinaire
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