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Liens \ Textes \ Poèmes
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Elle boit du café noir et 2 oranges pressées, moi je mange des céréales et du café au lait. Elle aime Sautet & Lelouch, j'aime Woody Allen et Coppola. Elle boit de la Pina Collada, je bois du Bloody Mary. Elle n'est jamais en forme, j'éclate de tonus. J'adore les câlins du matin, elle préfère celui du soir. J'adore visiter les expositions, elle les fuit. J'aime l'hiver, elle préfère l'été. Toutes les différences qui nous ont réunies, ont fini par nous séparer. Parce qu'elle était cela, parce que je revendiquais ceci, nos envies, nos mots, nos besoins, nos sentiments divergeais. Tout n'est pas que sexe. . Jamais plus je ne sentirais son odeur, ne caresserais la chute de ses reins, embrasserais sa nuque, ne chuchoterais à ses oreilles, ne ferais glisser mes mains entre ses seins, sur son ventre puis entre ses cuisses. Jamais plus, je ne verrais ses yeux mis clos le matin, pendant l'odeur du café inonde la pièce. Jamais plus elle ne se reposera sur mon épaule, ni entre mes bras, devant un film minable que diffuse la télévision. Jamais plus nous ne finirons essoufflées de tous ces efforts rythmiques corporels. Jamais plus je ne prendrais son visage entre mes mains, ni ne l'embrasserais, ne la rassurerais, ne me noierais dans ses yeux bleus, me perdrais dans sa chevelure blonde. Parce que trop différentes, parce qu'elle habite la terre et moi la lune. Que même la NAZA ne s'y est pas trompée, elle n'y a fait qu'un voyage. J'ai pris soin de retirer la photo qui ornait le mûr, je l'ai glisser dans un album sans bien regarder de qu'elle page il s'agissait. Je la retrouverai sûrement au hasard d'un déménagement. J'ai rangé tous les cd que j'écoutais en t'appelant pendant des heurs. J'ai fait un grand ménage, j'ai ouvert mes fenêtre en grand, j'ai aéré mon lit, j'ai épousé les coussins, j'ai caché les cendriers, j'ai posé mon portable dans la salle de bain, car trop loin de moi l'idée de l'appeler et de lui dire que tout ça c'est de la merde. Qu'on a supporté notre différence, qu'on aurait pu trouver un moyen de coordonner nos vies. Que tu aurais pu voir tes amis " hétéro " comme tu dis autant de fois que tu le désirais, que j'aurais pu continuer à sortir le soir, que je t'aurais offert toute l'énergie dont tu avais besoin. Qu'à nous deux, on aurait pu changer beaucoup de chose dans nos vies. Alors je mets le téléphone loin de moi, et je sors. Je prends l'air. On s'est rencontrée un dimanche à 19 heures, on s'est quittée un dimanche à 19 heures. En larmes, enlacées devant la porte, bien résignées sur notre sort. Déterminées à en finir avec ces disputes perpétuelles et ces réconciliations alitées. J'entends Balavoine qui me hurle constamment qu'il faut vivre, ou survivre. Sans poème, sans blesser tout ceux qu'on aime. Être heureuse ou malheureuse, vivre seule ou même à deux...
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| Impression : Extraordinaire
vivre, survivre, ou renaître et ...revivre |
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Isabelle Pourquoi tu nous as fait ca ?? Pourquoi tu es partie ainsi sans prévenir ?? Pourquoi tu n’es pas venue me voir ?? Pourquoi ??Pourquoi ?? Pourquoi ?? Isabelle Je comprends ton geste Je comprends ta douleur Je comprends ta souffrance Je comprends ton besoin de paix Isabelle Jamais je ne t’oublierais Jamais je ne laisserais ton fils Jamais je ne te pardonnerais Jamais je ne te condamnerais Isabelle Repose enfin en paix
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| Impression : Extraordinaire
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Ton visage n’a pas changé, Même place, Même lieu, Même regard de tes yeux, Tu n’as pas bougé, Ton sourire me fait guérir… ..Les douleurs de ma journée, Même la nuit… ...Tu me fais découvrir la vie, Tu me fais souffrir de joie. Je n’ai pas choisi de céder à cette loi, Au goût de tes lèvres, Au vert de tes yeux, A la chaleur de ton corps Qui m’emporte dans un voyage… ...Qui coupe mon souffle, Déchire le son de ma voix, Qui perturbe tout en moi, Le battement de mon cœur, Attire mes doigts à rêver, Entre la soie de tes cheveux... ...Et le chaud de tes bras.
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| Impression : Extraordinaire
....... souffrance forte, dure .... si bien exprimée , bravo |
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Ecorché vif est mon coeur, Ma peau blanche aussi, Je vis dans la peur, D'un avenir indécis. Je me méfie de tout, De vous, de moi... Mon esprit devient fou, Ma vie n'est qu'éclats. Jamais le ciel ne s'éclairci, Souvent vous m'avez meurtrie. La vie ne pas pas guérie. Il n'y a que le noir qui m'envahi. |
| Impression : Extraordinaire
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C'est le printemps, mon amour, Et les pigeons roucoulent alentours Pigeons mâles, pigeons femelles Frileux chacun couvre l'autre de son aile. C'est le printemps, mon cœur de vitrail, Tes doigts caressent mes cheveux en bataille Et ton souffle chaud coule dans mon cou Des voluptés et les frissons les plus fous. C'est le printemps, mon oasis, Et ma langue muette goûte à l'iris De tes seins offerts à mes lèvres À fleur de peau d'où monte la fièvre. C'est le printemps, mon ange merveilleux, Le ciel est tout bleu au fond de mes yeux Quand ton sein de gauche comme celui de droite Roucoule dans le creux de mes mains moites Comme deux pigeons à la saison des amours.
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| Impression : Extraordinaire
superbe |
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Blog mis à jour le 11/10/2008 à 14:13:46
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