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Satan hante les dépouilles des affidés Qui se perdent dans l'immensité des cryptes Et toi, homme d'acier là haut, si paisible, Mais tu ris bien de nous voir si désarmé Nos pas apathiques résonnent sur le gravier Une odeur de chacal remplies nos narines, C'est juste la senteur des esprits morts. Mais tu fais fi de nos miséricordes Si tu descendais rien qu'une seconde Tester le sort que tu inflige à ton monde Tu construirais hâtivement ton cercueil De voir qu' Eve a croulé sous les écueils, A craché son sang qui se répand sur le sol Et est opprimée par ceux qui racolent Les vautours ont trouvé leur terrain de jeu Ils attendent que l'humain sombre peu à peu Nos corps se déchirent sous leurs becs Mais tu te moque de nos prières Le politiquement correct est un kapo Piégé, enfermé parmi nous, avec ses maux Qui prend en otage les occultes Je t'implore dans un ultime culte… |
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