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Merci Affection.org


Je me suis inscrit sur ce site sans vraiment trop y croire, mais voila, maintenant cela fait bientôt deux semaines que j'est rencontré une personne grace à ce site et l'on pense bientôt vivre ensemble.

Merci à affection.org sans lequel, je n'aurais pa pu retrouver ma joie de vivre.

Dernière participation le
jeudi 7 août 2008
16:28

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Histoire d'émotion...


Les 20 ans de ma fille.

Sentiments d’orgueil de la voir si belle, de bonheur de la sentir heureuse, de mélancolie de savoir qu'elle n'est plus complètement à moi...
Et puis, sentiment de fierté d’avoir pu tenir une promesse que je lui avais fait lorsqu’elle était petite…

Un anniversaire préparé longtemps à l'avance, avec la complicité de son copain.

Ce dimanche, elle est arrivée un peu contrariée à la maison, parce que son copain lui avait dit de partir seule, et qu'il la rejoindrait à midi pour manger.

"Tu te rends compte, maman, quand même, pour mon anniversaire !"

Ce qu'elle croyait, un repas sympa en famille pour fêter ses 20 ans, ce qu'elle ne savait pas, c'est le rendez-vous fixé par son copain à tous leurs amis motards...

Il a fallu déployer des trésors de ruse pour l'empêcher d'entrer dans la salle à manger, où attendait un buffet froid pour 40 personnes que j'avais mis 1 semaine à préparer, tous les soirs en rentrant du boulot !

Pendant qu'on discutait sur la terrasse, une partie de la famille et quelques amis étant déjà là, tous dans la confidence, un bruit sourd de moteur a commencé à se faire entendre, qui se rapprochait de plus en plus.
Chez nous, à la campagne, les moteurs, on les entend de loin...

Au détour du petit chemin en terre qui mène à ma maison, on a d'abord vu arriver son copain, beau comme un dieu dans sa combinaison de motard, sur son engin rutilant !

J'ai vu les yeux de ma fille s'ouvrir tout grand et se remplir de larmes, lorsque derrière... les uns derrière les autres, dans ce vrombissement de moteurs qui me donne toujours la chair de poule chaque fois que je l'entends (là, seuls les amoureux de moto pourront comprendre ), 1 moto, 2 motos, 3, 10, 15 motos...
Ils avaient tous répondu présent !
Ils étaient tous là !

Des rires, des embrassades, et mes yeux un peu humides de voir combien ma fille était appréciée, gâtée...

La journée s'est déroulée comme dans un rêve, un jour de novembre ou même le soleil s'était invité !
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Nous avons vécu seules toutes les deux pendant 12 ans, nous nous sommes battues ensemble lors de mauvais coups, quand il n'y avait pas beaucoup d'argent, quand elle regardait avec envie le jean ou les dernières baskets à la mode de ses copines, quand certains jours, pour qu’elle puisse manger un steack, je n’avais, moi, qu’un bol de café.
Nous avons partagé ensemble pendant 12 ans tous ces moments de vie faits de médiocrité.
Pas de « vraie » pauvreté, certes non, mais si souvent de lassitude de toujours devoir se battre pour ne pas tomber encore plus bas.

Mais nous avons aussi partagé pendant 12 ans nos éclats de rire, nos moments de complicité, nos rêves… ses rêves.

Son rêve à elle, c’était les chevaux !
Ben voyons !
Depuis l’âge de 3 ans, elle ne parlait que de çà !

Puis les années ont passé, et à force de se battre, les choses se sont améliorées, peu à peu.
Elle avait 10 ans le jour où elle a pris son premier cours d’équitation.
Elle savait qu’un jour elle en ferait son métier.
Aux concours de sauts d’obstacles, elle était toujours sur le podium.
Son rêve, c’était d’avoir un jour son centre équestre.
Et elle me disait qu’elle ferait tout pour çà.

Effectivement, elle a tout fait !

Dans le centre équestre où elle était inscrite, elle était la seule à ne pas avoir son cheval.
Les autres filles, c’était presque toutes des gosses de riches, qui ne voyaient leur cheval qu’une fois par semaine au moment du cours.

Moi, je disais à ma fille : « tu verras, pour tes 20 ans, je t’offrirais ton cheval ! »
C’était presque devenu la phrase clé entre nous !
Chaque fois qu’elle se plaignait, « tu verras, pour tes 20 ans… »

Un jour, la propriétaire du centre équestre nous a proposé de la prendre en formation.
Pour commencer, un CAP de Palefrenier Soigneur chez elle, puis un BEP dans une école à Vitrolles suivi d’un Bac Pro, et ensuite tronc commun et monitorat…

Elle avait 15 ans.

2 années de CAP pendant lesquelles elle a vécu dans un ancien box de cheval «réaménagé» en studio, pour un loyer de 1500 Francs à l’époque !
2 années de CAP pendant lesquelles elle n’est pratiquement plus monté à cheval, parce qu’il fallait s’occuper de ceux des autres filles qui la regardaient de haut, maintenant qu’elle n’était plus une élève comme elles !
2 années à nettoyer 22 box tous les matins, laver la cour, nettoyer les carrières… !
2 années à décharger les sacs d’aliment de 60 kg qui arrivaient par camions, alors qu’elle en faisait tout juste 45, elle !
2 années à pleurer, à prendre des gifles en silence, parce qu’elle avait choisi !

Le 13 mai de la deuxième année, alors qu’elle devait passer son examen final et son galop 7 le mois suivant, je reçois un coup de fil.

Lorsque je suis arrivée au centre, il y avait beaucoup de monde à la porte du «studio», et le Samu garé devant.
Il y avait deux jeunes et la maman d’une élève qui pleuraient.

Ma fille était allongée, elle hurlait de douleur.
Pour la petite anecdote, le médecin m’a dit : « Madame, on ne peut pas bouger votre fille, elle souffre trop ! On ne peut pas l’examiner, mais au vu de sa douleur, je pense que vous allez bientôt être grand-mère ! »

J’ai suivi le Samu jusqu’à la clinique.

Diagnostic : une toute petite malformation en bas du dos qui n’aurait jamais du la gêner, si elle n’avait pas autant trimé au moment où son corps était en pleine transformation, en plein développement.

Solution : l’opération… soit ça marche, soit faudra prévoir un fauteuil roulant !

Ma fille est restée bloquée de la tête aux pieds pendant 15 jours.
Pendant 1 mois, ses jambes ne la supportaient plus, elles étaient comme mortes, et elle ne les sentait plus.
Il fallait être à 2 pour la transporter d’un endroit à un autre, ses bras sur nos épaules et ses jambes traînant lamentablement.
J’ai « vu » ma fille en fauteuil roulant pour le reste de sa vie.

Puis elle a pu commencer à remarcher avec des béquilles et un corset, avant que, petit à petit, tout se remette en place quelques mois plus tard.

Elle a quand même voulu, avec une dérogation puisqu’elle était en accident de travail, passer son examen. Elle a décroché les meilleurs notes de son académie !

Mais, à 17 ans, tous ses rêves s’écroulaient.
Elle pourrait peut-être, plus tard, remonter à cheval, mais plus de sauts d’obstacles, plus d’efforts… juste de la randonnée, peut-être !
A l'âge où la plupart de ses amis ne savaient même pas ce qu'ils feraient plus tard, elle, elle savait déjà qu'elle ne pourrait jamais vivre de sa passion, comme elle l'avait tant souhaité.
Quelle injustice !
Jusqu’à l’âge de 18 ans, elle n’est pratiquement plus sortie. Elle passait sont temps à regarder ses cassettes vidéos des divers concours auxquels elle avait participé, à recopier sur Word des textes sur les chevaux, à se faire des fiches sur les maladies des chevaux…

Puis le temps a passé, et peu à peu, grâce à sa famille, ses amis… qui ont toujours été là, elle a recommencé à « vivre » !

Mais elle me disait toujours : « tu vois maman, je sais bien que je ne pourrai plus faire de l’équitation comme avant, mais mon rêve est toujours d’avoir mon cheval, pour pouvoir m’en occuper, me balader… »

Et je lui répondais : « tu verras, quand tu auras 20 ans… »

Mais ce n’était plus pour les mêmes raisons !

Il fallait être sûre que le fait de remonter à cheval, même pour une simple randonnée, ne lui fasse connaître une nouvelle fois toutes ces terribles douleurs, et n’aggrave pas son état !

Heureusement, elle allait beaucoup mieux, et avait de moins en moins mal au dos.

Puis, les médecins ont été formels : ce n’est pas le fait de monter qui lui causera des problèmes, si elle est raisonnable !
---------------------------------------------
Ce dimanche de novembre, ma fille vient vers moi, au moment où nous allions manger un énorme gâteau surmonté de 20 bougies.
Avec son petit caractère de cochon, elle n’a pas compris pourquoi son copain, suite à un coup de fil, s’était éclipsé discrètement depuis au moins ½ heure !

Lorsqu’il est revenu, au milieu du brouhaha, des rires et de la musique, quelqu’un a crié : « Alexia, y a un cadeau pour toi dans l’jardin !»
Oui, il y avait un cadeau pour elle dans le jardin !
La promesse que je lui avais fait quand elle était petite !

Droite et fière, Sherika, robe grise et longue crinière blanche, tapait du sabot, sûrement impatiente de connaître sa nouvelle maîtresse !

Son rêve s’était réalisé !
Le mien aussi !


Dernière participation le
dimanche 4 mai 2008
18:34

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xiane - 381776 

au resto ...


... qui paye ? c'est la première fois que vous dînez ensemble, vous avez discuté tout un mois et voilà, c'est fait, vous vous êtes rencontrés et vous vous supportez suffisamment pour continuer plus loin que le premier café et vous décidez d'aller dîner ... alors, au moment de l'addition, comment vous comportez-vous ? vous les femmes, et vous les hommes ... :o)

Dernière participation le
mardi 9 octobre 2007
22:57

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xiane - 381776 

l'origine de nos pseudos


pourquoi et comment avons-nous choisi notre pseudo ? et le considérez-vous comme votre "marque" ?

Dernière participation le
vendredi 14 septembre 2007
17:41

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1061030

J'ai été sec et strié....


Avouait un saucisson de chez justou bridin !

Dernière participation le
dimanche 26 août 2007
12:05

26 Contributions

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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 16:15:36



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