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Comme il fait bon, ce soir, tout en bas du jardin Près des Hirondelles, impérieuse et sereine, Que les flots caressent de leurs sanglots sans fin. J'aime cette plage qui pousse dans l'haleine De la mer, se baignant en sa tiède moiteur. J'aime ses rochers noirs qui s'en vont dans la brume Et ses voiles sans force aux mouvantes lenteurs, J'aime ses embruns et ses vagues qui fument; Pourrai-je échapper aux longs bras caressants De la nuit qui descend dans la paix et le calme, Un baiser de maman embrassant son enfant; Elle effleure les flots, plus douce que les palmes Qui nourrissent les eaux dormantes des étangs, Elle apaise aussi la terre de ses lourdes querelles Et la fièvre mauvaise et le désir de sang Et le regard ardent de trop fières prunelles. C'est l'heure du sommeil, des rêves, de l'Amour, Des baisers attendus, des étreintes timides, Des étoiles d'espoir au fond des cieux limpides, C'est là que, souvent, le soir au crépuscule d'or, Face au soleil qui meurt sur la mer endormie, Plage des Hirondelles, je te contemple encore, Souvenir lointain, astre brillant terni.
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Les jours sont plus courts, et les nuits sont plus longues, Cette fraîcheur précoce fait vibrer mes nuits bleues…. Novembre est là, dépouillé, froid et nu, Mais ses couleurs ocres, si sombres et si chaudes, Réconfortent mon cœur et apaisent ma vie, De ses langueurs…. Automnales…. Au fin fond de mes nuits…. Le temps, les couleurs ont un goût étrange, C’est celui de l’automne, infinies douceurs…. Ses demi-teintes ocrées, ses brumes indéfinies, Font de l’aube au soir des arcs-en-ciel flous, Des bouquets de senteurs aux arômes si doux…. Enivrant nos esprits et chavirant nos cœurs, Jusqu’à l’infini…. Le temps des pluies est là ; Novembre nous accueille ; Préparons l’hiver à tout petits pas…. Et notre cœur s’envole au regard d’une feuille, Et soudain j’ai si froid que tu ne sois pas là….
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Très beau texte, j'y suis d'autant plus sensible que Novembre m'a vu naître |
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Cette nuit vous étiez là près de moi, Vous souvenez-vous ? Cette nuit vous avez ranimé l’émoi, Vous souvenez-vous ? Cette nuit vous m’avez enlacée, Vous souvenez-vous ? Cette nuit vous m’avez caressée, Vous souvenez-vous ? Cette nuit vous m’avez aimée avec tant de passion, Vous souvenez-vous ? Cette nuit nous avons perdu la raison, Vous souvenez-vous ? Cette nuit nous avons savouré ce nectar, Vous souvenez-vous ? Cette nuit nous avons rattrapé tout ce retard, Vous souvenez-vous ? Cette nuit encore, l’extase était au rendez-vous, Vous souvenez-vous ? Cette nuit encore je rêvais encore de vous mon ami…
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Toi le soleil, toi le navire, toi les étoiles Toi les voiles et superbe la figure de proue altière, souriante aux embruns, faisant face à la vague loin, dessous ses yeux partagée, Toi ma République comme tu les chéris contre toi tes deux amours: l'un Liberté, c'est une fille l'autre, Fraternité : un garçon! Amie, entends-tu au loin ces appels sur la mer pour la vie, aujourd'hui, pour la vie ces feux qui dans la nuit se répondent chacun à son poste, de la sardinière au thonier chacun à son poste Les nuits de quarts passés à tous les vents et les tempêtes effroyables, à guetter inquiets un rayon de lune pour voir peut-être au dos d'une terrible vague remonter ton vaisseau, yeux rouges fatigués giflés par des paquets de vagues, content d'avoir guetté dans la nuit le Navire et revoir au matin ton bateau merveilleux! Quand de loin ton bateau resplendit dans la gloire caressé du soleil de la lumière plein les voiles qu' importe si les nuages sont ailleurs au-dessus de moi très noirs te voir au plein jour c'est espoir que serions-nous, corsaires, pirates, dévoreurs de mauvaise viande boucanée, faiseurs de bousin, tous pétris d'orgueil, d'importance, flibustiers considérables, irremplaçables courants d'air emportant l'or les bijoux plein les fouilles que serions-nous sans toi au loin nous rassemble ton fanal doux comme un bon vin clairet tout vif et l'on se lit tes messages si remplis de toi-même comme on mange un pain frais qui lève dans les coeurs ta libre allégresse à venir encore et encore vague après soleil, soleil après vague alors tempête, ou calme sans voiles, tiens bon ma République! Il n'est si longue nuit qu'elle ne s'achève en rayons même le miel sur la tartine à trous du capitaine est un reflet du soleil et le beurre, ben c'est toujours meilleur!
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La nuit m*entoure de silence. Je saisis lentement les feuilles du calendrier prêt à mourir. Le mystère de l*avenir séduit ma pensée. Le Nouvel An..... ô j*aime l*imprévu pour songer ! Le coeur et le cerveau sont unis quelquefois pour chanter à la vie; d*autres , un petit chagrin, une trace inattendue.- La raison de parcourir le temps, de faire la résistance, le ying et le yang. Etles chemins de l*âme qui poursuivent toujours un seul but: LE BONHEUR
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Blog mis à jour le 21/11/2008 à 04:14:27
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