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Bon anniversaire Gladys Quarante cinq piges. Avec tes quarante cinq balais, Je t’aime bien, oui tu le sais. Toi la pigiste des faits divers Qui fout la trouille aux commissaires. J’aime bien ta verve comme ta gouaille Même quand tu sèmes la pagaille. Parle nous du quatre vingt treize Et de ton rap brut et sans dièses. Les p’tits minots de ton quartier, C’est sûr que tu vas leur manquer, Ils t’avaient préparé une teuf Parce qu'au fond tu es leur meuf. Y’avait même un verre de jaja Servit dans le commissariat Plus quarante cinq profiteroles Ce soir c’est toi qui as l’beau rôle. Allez j’te laisse, profites en bien Quarante cinq piges ce n’est pas rien. J’te sou’aite un bon anniversaire Double la mise rien q’pour nous plaire. |
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Mais c’est qui : ELLE, C’est un YAOURT à LA CREME et c’est l’anniversaire du YAOURT Joyeux anniversaire à toi joli Yaourt A toi qui sais si bien apprivoiser les jours Que tu sois dans un D’jean ou encore en tailleur Te rencontrer une fois, c’est Vraiment du bonheur Avec toi on ne peut qu’oublier les malheurs. Que ce jour soit pour toi le symbole du bonheur. Joyeux anniversaire, à toi la femme de cœur Qui sait si bien offrir sans cesse sa bonne humeur. Jolie YAOURT, Si je devais t’offrir un bien joli cadeau Je t’offrirais sûrement le plus beau de tes rêves Ce n’est pas une maison mais c’est comme un joyau, C’est des mots qui parlent d’eau de phares et puis de grèves. Mon phare, là ou finit la terre. Je voulais fuir le monde et ses vicissitudes Pour un autre univers une autre latitude. Sans oublier pourtant mon amour de la mer, En gardant cependant un lien avec la terre. Il existe bien peu, d’endroits de par le monde Où je pouvais trouver la réponse à mes rêves. Je pensais très souvent à une plage blonde, Et à des cocotiers qui surplombent la grève. Mais j’aurais du quitter les lieux de ma naissance, Sans être sûre de bien, vivre une renaissance. Alors dans mon esprit, j’ai su que c’était toi, Toi que j’avais croisé du regard cent fois. Toi, l’ami de mes jours, la lumière de mes nuits, Quand je glissais sur l’eau, tu étais mon repère Que je suivais sans faille, flèche dans la lumière Toi qui guidait sans fautes les marins dans la nuit. Toi le phare tu sera, mon havre mon refuge, La maison de mes rêves, mon rempart au déluge, Le trait d’union certain du passé à l’avenir D’où personne jamais ne me fera partir. Ancré sur le rocher, mais les pieds dans la mer Tu es comme je suis, moitié terre moitié mer.  |
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