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Voir dans tes yeux de quartz la douceur et l’ivresse De nos deux corps perdu qui reste à l’abandon Et cueillir sur tes lèvres avec délicatesse L’union de nos soupirs pour en faire une chanson Un zeste d’harmonie, un soupçon d’élégance Sous tes assauts grandioses mon âme virevolte M’emplissent de ton odeur aux subtiles fragrances Comme un verre de Xeres d’une nouvelle récolte Malgré ce froid d’hiver tu réchauffes mon cœur Comme un kilt écossais ou je serais lové Nul besoin de tison tu combles mes ardeurs Et de cette formulece winch je me repais C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain Que je tire ma bravoure et me réveil enfin Joviale et bien réelle entre tes doigts divins Alanguie de bonheur, dans mes draps de satin Ou au choix pour la fin C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain Que je tire ma bravoure pour t’avouer enfin Malgré ton air joviale réel de ce matin Sous ton masque de Winch tu n’étais pas très fin En Kilt de satin ton tison à la main Pour ta prochaine formule, m’avertir serait bien ….
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Si le bonheur était d’aimer Simplement sans arrière pensée Savoir le prendre et le donner Sans jamais vouloir se sevrer Si le bonheur était sagesse D’ouvrir nos cœurs et nos faiblesses Et d’en chasser toutes rudesses Nous serions fort de cette richesse Si le bonheur était silence Prêchant ainsi la non-violence Brisant les murs d’indifférences En faire enfin une délivrance Si le bonheur était permit A tous sans faire de compromis Utopie d’une belle harmonie D’un monde meilleur sans ennemis Si le bonheur était chanson Il serait gai comme un pinçon Transportant aussi la passion Au grès du vent de ses pulsions
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Plaisir de lire Et de choisir Plaisir d’aider Voir d’initier Plaisir d’enfance Et d’ignorance Plaisir de voir Notre savoir Le boire Plaisir des mots sans un accroc C’est beau... Plaisir de vivre Et reconstruire Plaisir d’oser En abuser Plaisir intense D’une récompense Plaisir d’avoir De concevoir L’espoir Plaisir rêveur qui viens du coeur Douceur.... Plaisir de rire Dans un soupir Plaisir d’aimer Au singulier Plaisir des sens À la jouissance Plaisir de croire En ce pouvoir Le soir Plaisir divin d’un jeu coquin Le tien...
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Je me souviens d’il y a 9 ans Comme si c’était hier Tu es entré comme un coup de vent Chamboulant ma tanière Ton beau minois toujours souriant Réchauffant ma chaumière Plus rien n’était plus comme avant Je suis devenue mère Tu as ainsi aux fils des ans Comblé mes rêves divers Je prends ma plume maintenant Tout comme une écolière Et c’est les doigts un peu tremblant Que je couche ses vers Pour mon amour, pour toi mon grand Joyeux anniversaire
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Je m’en vais vous conter L’histoire d’un feu follet Qui par un beau matin A croisé mon chemin Ce follet tout fou fou Courait derrière un feu En agitant du houx Il criait ce benêt A en perdre la voix Contre son feu affolé Qui n’était pas de bois Reviens ici morbleu Où je te tords le cou Pour sur tu seras mieux Quel mal a-t-il commis Me dis-je tout doucement Pour être poursuivis Ainsi si méchamment Il parait bien peureux Pourquoi tant de courroux De la part de son deux Mais ce que j’ignorais C’était qu’une étincelle L’avait ensorcelé Volant ainsi ses ailes D’un amour un peu flou Qui part au fil des cieux Qui ne tient pas debout Et le feu fut penaud D’avoir été grugé Malmené par l’ego D’une belle flamme d’été D’ou le follet furieux De se sentir si mou Sans son double de jeux
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