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À lire À lire À lire À lire À lire À lire À lire Billy Il y a de cela quelques années , de 1983 à 1987 , j'eus la chance de jouer le personnage de Ronald McDonald pour la chaine de restaurants McDonald's. Mon territoire comprenait à peu près tout l'arizona ainsi qu'une partie du sud de la californie.. Un des évènements qui revenait régulièrement au programme était la journée Ronald . Une fois par mois , nous consacrions une journée entière à la visite du plus grand nombre d'hôpitaux possible, question d'apporter un peu de bonheur dans ces endroits ou personne ne souhaite aller. J'étais très fier de pouvoir faire quelque chose pour les enfants et les adultes qui traversaient une mauvaise passe. La chaleur et la reconnaissance qu'ils me témoignaient en retour m'habitaient ensuite pendant des semaines.Tout le monde adorait ce projet; moi, McDonald's , les adultes, les enfants , de même que le personnel des hôpitaux. Au cours de ces visites, je devais respecter deux règles, je devais en tout temps être accompagné d'employés de McDonald's , mes escortes et de représentants de l'hôpital.De cette facon, si j'entrais dans une chambre et que j'effrayais un enfant , il y avait toujours avec moi des gens capable d'intervenir rapidement. Ensuite tout contact physique avec des patients m'était interdit.On voulait ainsi éviter que je transmettre des microbes d'un patient à un autre.Je comprenais le bien fondé de cette règle mais elle ne me plaisait guère. Je crois que le toucher est le moyen de communication le plus direct qu'il soit. Les paroles et les écrits peuvent mentir , mais pas une étrainte chaleureuse. Néamoins , on avait fait savoir que le non-respect d'une de ces deux règles pourrait me coûter mon emploi.. Un soir que je traversais le couloir d'un hôpital , prêt à rentrer chez moi au terme d'une longue journée, cela faisait 4 ans que je jouais ce personnage, j'entendis une petite voix qui disait Ronald, Ronald... Je m'arrêtai. La petite voix venait d'une porte entrouverte. J'ouvris la porte et vit apparaitre un petit garconnet d'environ 5 ans dans les bras de son père.Jamais je n'avais vu un enfant branché à autant d'appareils médicaux. A ses côtés se trouvaient sa mère , ses grands parents ainsi qu'une infirmière qui s'occupait des appareils. À l'atmosphère qui y régnait , je compris que la situation était grave. Je demandai au garcon son nom, il s'appelait Billy et j'exécutait pour lui quelques tours de magie. Puis avant de prendre congé, je demandai à Billy s'il souhaitait que je fasse quelque chose pour lui. Ronald peux-tu me prendre dans tes bras.. Son souhait était si simple. Or une seule pensée me vit à l'esprit: si je touchais cet enfant , je risquais de perdre mon emploi. Je répondit donc à Billy qu'il m'était impossible de le prendre dans mes bras pour le moment , mais je lui suggérai que nous fassions un coloriage ensemble. Après avoir terminé une véritable oeuvre d'art dont nous étions très fiers lui et moi, Billy me demanda de nouveau de le prendre dans ses bras. Mon coeur criait un ratentissant .Oui mais mon cerveau hurlait encore plus fort ;Non, si tu le prends, tu vas perdre ton emploi.. Lorsque Billy me fit cette deuxième demande , je me sentis tiraillé:pourquoi ne pouvais-je pas exaucer ce souhait si simple pour un bambin qui ne retournerait sûrement pas chez lui, J'étais aussi étonné qu'un enfant que je n'avai |
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Un jour, une petite fille qui était aborigène, mais dont cela ne se voyait pas à son physique , car elle avait des cheveux blonds et des yeux bleux , aimait beaucoup rencontrer son amie dans une classe .Mais un jour, la mère de celle-ci, interdisa à sa fille d’allez voir cette aborigène, car elle venait de l’ apprendre à ce moment-là.Alors la fille qui était triste, alla voir son papa aborigène, elle pleurait de toutes ses larmes, car elle ne pouvait plus voir son amie.Et elle raconta toute l’histoire à son papa.Alors que l’on pourrait s’attendre à ce que ce papa se fâche, il n’en fit rien.Il dit alors à sa fille: -"Assis-toi, je vais t’expliquer quelque chose! Tu vois dans la vie, chaque personne sur terre, parcours un chemin .Un chemin propre à elle, et elle marche, marche, pour arriver jusqu ’au bout.Cette personne tient un panier avec elle, car sur son chemin, elles rencontrent differentes personnes , des bonnes personnes, des mauvaises personnes, mais à chaque fois quelque chose en ressort .Cela peut-être une chose bien mais elle peut aussi être mal, mais à chaque fois, tu déposes ceci dans ton panier.Et un jour, en marchant sur ton chemin, tu es bloqué parce que un mur se dresse en face de toi, empêchant ainsi de parcourir ton chemin.C’est alors que là où d’autres peronnes ne vont pas regarder dans leurs paniers, où n’auront pas la possibilité de trouver quoique ce soit dedans, car elles n’auront pas écouter ces personnes, et bien elles seront bloqué, elles auront beaucoup de difficultés à traverser ce mur.Toi, tu regarderas dans ce panier, c’est alors que tu vas y découvrir des nombreuses choses utiles pour traverser ce mur, mais aussi des choses négatifs, c’est alors qu’il faut que tu prennes les bonnes choses.Tu y trouveras de la sagesse, du courage, de l’ amour , de la foi, de l’ amitié , de l’espoir et bien d’autres choses encores.Et tu verras, tu arriveras jusqu’au bout de ton chemin, même si des nombreux murs se dressent en face de toi, tant que tu auras ton panier, rien ne pourra t’arriver. Fin. |
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Un garçon qui naquit malade. D'une maladie qui n'avait pas de cure. Il avait 17 ans et pouvait mourir à n'importe quel moment. Il vivait toujours chez sa mère sous l'attention de cette dernière. C'était dur et il décida de partir seulement pour une fois. Il demanda la permission à sa mère qui la lui donna. En marchant dans son quartier, il vit beaucoup de boutiques. En passant devant un magasin de musique et en regardant la vitrine, il nota la présence d'une fille très tendre de son âge. Ce fut le coup de foudre. Il ouvrit la porte et entra en ne regardant qu'elle. En s'approchant peu à peu, il arriva au comptoir où elle se trouvait. Elle le regarda et lui demanda en souriant : "Je peux t'aidées?" Il pensa que c'était le sourire le plus beau qu'il avait vu de toute sa vie. Il sentit le désir de l'embrasser en ce même instant. Il lui dit en bégayant : "Oui, heeeuuu,... J'aimerais acheter un CD". Sans réfléchir, il prit le premier qu'il vit et lui donna l'argent. "Tu veux que je te l'emballe ?" demanda la fille en souriant de nouveau. Il répondit que oui, en bougeant la tête, et elle alla dans l'arrière-boutique pour revenir avec le paquet emballé et le lui remettre. Il le prit et sortit du magasin. Il s'en alla à sa maison, et depuis ce jour, il alla au magasin tous les jours pour acheter un CD. Elle les lui emballait toujours, pour qu'ensuite il les emporte à sa maison et les range dans son armoire. Il était trop timide pour l'inviter à sortir, et, même s'il essayait, il n'y arrivait pas. Sa mère fut mise au courant de cela et tenta de l'encourager à s'aventurer, de sorte que le jour suivant, il s'arma de courage et se dirigea au magasin. Comme tous les autres jours, il acheta une fois de plus un CD, et comme toujours, elle s'en alla derrière pour l'emballer. Elle prit donc le CD et pendant qu'elle l'emballait, il laissa rapidement son numéro de téléphone sur le comptoir et s'en alla en courant du magasin. Le lendemain, Ringggg!!! Sa mère répondit: "Allô?", c'était la fille qui demandait pour son fils et la mère, inconsolable, commença à pleurer pendant qu'elle disait : "Quoi, tu ne sais pas ?. Il est mort hier". Il y eut un silence prolongé, excepté les lamentations de la mère. Plus tard, la maman entra dans la chambre de son fils pour se rappeler de lui. Elle décida de commencer par regarder ses vêtements de sorte qu'elle ouvrit son armoire. Elle eut la surprise de se heurter à des montagnes de CD emballés. Aucun n'était ouvert. Le fait de voir autant de CD la rendit curieuse et elle ne résista pas : elle prit un CD et s'assit sur le lit pour l'ouvrir ; en faisant cela, un petit bout de papier tomba de la boîte plastique. La maman le rattrapa et le lut, il disait : "Salut!!! T'es super mignon, tu veux sortir avec moi ?". TQM.... Sofia. Avec beaucoup d'émotion, la mère ouvrit un autre CD, encore d'autres et dans plusieurs se trouvaient des bouts de papier qui disaient la même chose.... Moralité : Ainsi est la vie, n'attends pas trop pour dire à quelqu'un de spécial ce que tu ressens. Dis-le aujourd'hui. Demain, ça peut être trop tard. Ce message a été écrit pour faire réfléchir les gens; et ainsi, peu à peu, faire changer le monde. Ce message est pour te dire que tu es très spécial, que tu as de l'importanc. Donne un bisou à quelqu'un que tu aimes e |
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lettre que ma soeur m'a écrite il y a quelques années et que je viens de dècouvrir. cambrai le 2 octobre 1997 Sylvie je te souhaite un joyeux anniversaire. Un anniversaire, c'est le moment idéal pour dire à ceux qu'on aime tout ce qu'on ne dit pas les autres jours de l'année. C’est pourquoi, j'ai choisi ce jour pour te le dire....je te souhaite beaucoup plus qu'un simple joyeux anniversaire… Je te souhaite du bonheur chaque jour de ta vie pour te récompenser du bonheur que tu donnes aux autres. Je ne peux pas te remercier pour tout, de simples mots ne suffirait pas pour le faire. Mon coeur pourtant, sait de quoi je parle et toi aussi peut-être. En effet je ne crois pas qu'aujourd'hui soit un jour à célébrer simplement. Tu as toujours été ma meilleure amie, je sais bien que je ne t’aurai pas toujours près de moi. Mais dans mon coeur, toujours tu le seras. Que tu sois ma soeur me remplit de bonheur et te savoir mon amie m'emplit de reconnaissance. Je t'écris tout ça pour te dire que ton cadeau, tu l'auras plus tard, je suis très désolée, mais tu l'auras quand même tôt ou tard… Geneviève. Ps : je t'es mis un texte que tu aurai voulu lire bien avant, je pense… Et ne pleure pas. Souvenir d'enfance. Mon meilleur souvenir date depuis très longtemps. Mon père n'était pas encore paralysé et on était tous réunis. Je ne pourrais peut être pas bien l'exprimer car je n'avais que 5 ans. Mon père travaillait dans une imprimerie et pendant le week-end, il faisait garçon de café. Un jour, ma mère, mes soeurs et moi étions dans le salon entrain de nous amuser en attendant que mon père revienne… Il était en retard et nous pensions qu'il jouait à la belote avec ses amis… Nous allions nous coucher quand on entendit la sonnette... je cours vers la porte en bousculant ma soeur, j'étais sur que c'était mon papa qui rentrait. Et, à sa place, je vois 5 nounours, la famille Babar alignée devant les escaliers du plus grand au plus petit. Mon père était caché derrière le plus grand mais je le voyais quand même. j e me jette sur lui pour l'embrasser et tout le monde partit d'un grand éclat de rire, même les gens qui passaient, parce que les Babar sont tombés et mon père voulant les retenir tombe sur eux et moi aussi car j'étais dans ses bras. On ne pouvait plus s'arrêter de rire, tellement que c'était amusant de tomber comme ça, en pleine rue, sur des Babar. Mon père tant bien que mal se relève et prend une toute petite clef dans sa poche de son veston et la mis dans le dos de Babar, celui ci se mis à marcher très vite et j'ai du courir pour le rejoindre. Enfin, on a tous prit un Babar et on est rentré. Ma soeur ferma la porte toujours avec son fou rire. Voila, et maintenant il existe plus de Babar. Mon père est sur un fauteuil roulant et mes soeurs sont séparées. Et je garderai ce souvenir de plus en plus flou dans ma tête...car je ne me rappelle plus comment mon père marchait.
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Si tu ne trouves pas le bonheur C’est peut être que tu le cherches ailleurs, Ailleurs que dans tes souliers, Ailleurs que dans ton foyer. Selon toi, les autres sont plus heureux, Mais toi, tu ne vis pas chez eux… Tu oublies que chacun a ses tracas, Tu n’aimerais sûrement pas mieux son cas. Comment peux- tu aimer la vie, Si ton cœur est plein d’envies ? Si tu ne t’aimes pas ? Si tu ne t’acceptes pas ? Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, C’est de rêver d’un bonheur trop grand, Sachons cueillir le bonheur au compte gouttes, Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans. Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs, Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir, Cherchons le bonheur dans le présent, C’est là et là seulement qu’il nous attend. Le bonheur ce n’est pas un objet Que l’on peut trouver quelque part hors de nous, Le bonheur ce n’est qu’un projet Qui part de nous et se réalise en nous. il n’existe pas de marchandes de bonheur, Il n’existe pas de machines à bonheur.. Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur, Si dans votre miroir, votre figure vous déplait, A quoi sert de briser le miroir… ? Ce n’est pas lui qu’il faut casser ! C’est vous qu’il faut changer. je ne sais pas qui a écrit ce texte. une personne qui me connait très bien, vient de me l'envoyer. |
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Blog mis à jour le 05/09/2008 à 23:51:55
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