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Blog \ Textes \ Poèmes   Tous ses textes


Si c'était si simple


Ça fait plusieurs millénaires
Que l’homme le met en vers,
Le déclame en mille façons
Motivé par plein de raisons

Rien qu’ici, rendez vous solitaires
Des âmes blessées, égarées, amères,
Les poèmes je ne peux plus compter,
De désespoirs ou d’espérances rêvées.

Bien que les mots soient toujours les mêmes,
De ceux, si forts, qui nous disent je t’aime,
Irrémédiablement intarissable en est la source,
Inexpugnable pour rester dans la course.

Sans doute qu’il y a milles et une façons d’aimer,
Sans doute qu’il y a milles et une sensibilités,
Sans doute qu’il y a milles et une façons de le dire,
Mais sans nul doute il n’y a qu’une façon d’en mourir.

Certains ne peuvent se résoudre, comme l’opiniâtre
A laisser s’éteindre ce feu de braises du bellâtre.
D’autre défaitistes, sans coup férir, se laissent glisser
Dans la mélancolie, abandonnés à se faire pleurer.

Les adeptes du talion, se rendent coups pour coups,
Pensant qu’assurément la victoire les fera sortir du trou.
Les adeptes du consensus, malgré tout resterons amis,
Pour le bien construire de leurs enfants Colette et Rémi.

Dans tout les cas de figure, et de ça je suis sûr,
Pour l’un des deux, plus grande est la blessure.
Devant l’adversité nous ne sommes point égaux,
Ce qui nous donne le poids de ce trop gros fardeau.

Croyez-moi, si aimer, cette complainte
Etait si facile, je fermerais ma gueule
Je prendrais juste un aller simple
Et j’aimerais surtout ne pas y aller seul

Saturday, January 17, 2009
6:48 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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Coucher de lune


Il y a des matins comme ça, qui vous donnent du bonheur.
Des matins qui vous posent de la poésie dans les cieux,
Prolongeant vos rêves de paysages somptueux, merveilleux.
Ce matin en fût un, malgré qu’il ne soit pas bonne heure.

Dans ma petite auto guillerette, qui m’emmène au boulot,
A la sortie d’un virage, une surprise grandiose au ponant,
Un tableau qui n’est pas donné de voir très souvent,
Quelque chose qui vous oblige à sortir prendre une photo.

Zut et mille fois zut, batteries trop faibles, l’appareil ne peut faire office.
Pas de photo donc, je vais tenter de remplacer pixels par des mots.
La chose ne va pas être aisée, transcrire se long frisson dans le dos,
Ho mon ami Pierrot prête moi ta plume pour qu’à ta hauteur je m’hisse.

Dans la froidure du matin, ou l’aube naissante encore fragile,
Ne sait à qui donner sa couleur, au bleu nuit ou au rose du levant.
Les collines en poivre et sel se dessinent parfaites au couchant,
Mettant en exergue les sentes qui rident leurs flans, graciles.

Elle est là, majestueuse, rayonnante, immensément grande,
Le sourcil froncé, le sourire en coin, d’une pâleur lascive.
Posée sur le col des Echarmeaux, fuyant les brumes furtives,
Elle, la Lune, sans aucun doute est là pour me saluer et rendre

Cette journée exceptionnelle, jour à marquer d’une pierre blanche.
Comment ne pas être sensible, à cette magnificence, à cette joie
Indicible, mais si envoutante à provoquer cet immense émoi.
Immobile, contre la voiture je reste là, les mains sur les hanches.

Le Fût d’Avenas, accroche un gros paquet de brumes à son sommet,
Posé en casquette de gavroche, il se laisse charmer par la belle.
Dans un souffle court, il lâche un lambeau de coton avec lequel,
Le mutin, vient barrer ce visage tout rond, d’un grand trait.

La belle au lieu de s’en offusquer et de disparaitre, s’en empare,
Et s’en fait une belle moustache, par une humeur taquine,
Fine posée au bon endroit, à la Salvator Dali, se la dessine.
Je l’ai pour sûr entendu dire « j’adoooore le chocolat Lanvin ! »

Plus de vingt minutes avant le la laisser partir dormir.
A regret, comme quand on quitte une amie très chère,
Mais heureux d’avoir été touché par la grâce lunaire,
Repris mon auto, un dernier regard avant de partir.

Insatiable, à mon bonheur il manquait quelque chose.
Quelque chose ? Non quelqu’un avec qui partager
Ce délicieux moment ou les mots sont inappropriés,
Juste dans mes bras ceinte, communion à haute dose.

Que je suis arrivé en retard au boulot, c’est évident
Pouvais-je dire à ces manants la véritable raison ?
Bien sûr que non, et sur leur formulaire à la con,
J’ai écris, « retardé par un verglas bien trop glissant ».

Je ne peux et ne sais, traduire ici tous mes ressentis
Tellement ils foisonnaient dans tout mon corps,
Tous ces frissons électriques, du cerveau au cœur.
Je sais que tu les aurais saisis dans mes bras ma mie ….

Saturday, January 17, 2009
6:36 PM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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Han, han .... pour de rire !


Vais-je envier, ce premier
Qui fait vriller mon second,
Marsouin de graisse frileux
Marre ce temps,
Dans l’havre il se cache
Mais ému, gai il se
Joint à l’émoi, par un orifice,
Etrange huis, y’est trop petit.
D’où t’a peur des champignons ?
Que cèpes tant bredouillants.
De nos vents brésillant
Des cent breloques carillonnant

Sunday, January 04, 2009
9:05 AM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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Re ...


L’écueil recueille,
Celle qui recèle
Ce que fût le refus.
Dire et redire,
Donner et redonner,
Chanter sans déchanter.
Garde et regarde,
La fête toujours refaite,
Sans égard au regard
De ton sang, qui ressent
Sur ta peau sans repos,
Toucher la belle rebelle.
Vents d’alizés réalisés,
En acteur réacteur,
But et rebut à l’amour
Tant créatif et, récréatif,
L’envie de revivre.

L'acète de cette recette
Dans sa tombe retombe
Clame l’amour et, réclame
Vocable non révocable,
A fléchir sans réfléchir
L’accord recors.

Sunday, January 04, 2009
8:31 AM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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L'absence


Ton silence assourdit mes nuits,
Mes songes s’y lancent d’ennui.
Un ange passe, quoiqu’il fasse,
Il n’efface jamais les angoisses.

Ton souvenir, me fait perdre la mémoire,
La lumière devient un immense vide noir.
Une grande peur, reprend la place à l’espoir.
Mon âme, en chute libre se laisse choir,

Quand tu n’es pas là, je manque de toit,
Sans abri, sans refuge, j’ai trop froid.
Ton absence encombre mes jours,
Le chant des oiseaux me rend sourd.

Qu’ai je fais, que dois je faire, ou dire,
Pour sortir vainqueur de cet empire ?
Suis-je inlassablement ce con damné,
Muré à mort, cachot des condamnés.

Sunday, January 04, 2009
7:59 AM

Oeuvre originale
Auteur : Jipé

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