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Elle ne tombe jamais du ciel... Et pourtant elle est là...Tout près de toi ! Quand bien même la pluie, et le vent, Et le froid, et le noir S'acharneraient contre toi... Quand bien même le travail, les amis, La famille, l'argent S'enfuiraient loin de toi... Au fond du gouffre Ta chance est toujours là...Tout près de toi ! Il te suffit de relever la tête Il te suffit de bien vouloir te battre Il te suffit de savoir qu'au creux de la vague Tu ne peux que remonter... Tout près de toi...Ta chance est là ! A toi de décider de balayer les nuages A toi de décider de tourner une page A toi de croire enfin en ton étoile Alors Madame la Chance te donnera des ailes Et tu pourras dire qu'avec un peu ou beaucoup de chance Tu vas gagner.
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Tout commence par un coupd'fil Peut-on passer te voir Maman Quelle question, évidemment C'est ainsi que débute l'histoire De deux amants, amoureux fous Ivres de jeunesse, ivres d'amour. Heureuse, j'acceuille mes enfants Autour d'une table, malhabile Je leur sers café et petits fours ! Voilà, nous désirions un enfant Dame nature se montrait hostile Des chérubins partout, alentours... Pour nous, douleurs, traitements. Les amis se marient, rapidement Ces derniers font de beaux bébés Les questions ne cessent d'affluer. Matérialistes, égoistes, affligeant De supporter ces remarques futiles Peinés, nous préférons leur sourire Garder secrètement notre douleur. Les mois et les années s'écoulent Que de visites aux heureux parents D'heures perdues à vouloir croire Qu'un jour, les longs moments passés Devant les vitrines, à s'émerveiller Tant de belles layettes pour bébé Deviendraient pour nous réalité... Fiers et heureux, envie de hurler Cette fois, le miracle a bien eu lieu La nature seule, c'est merveilleux Vient de nous faire un beau présent Un avenir tout en douceur, un enfant Garçon ou fille, peu nous importe Et si nous avons forcé ta porte C'est que cette nouvelle, Maman Nous voulions t'en faire le cadeau Toujours, dans l'ombre, tu es là A notre écoute, avec ou sans mots Divine et secrète, " MERCI à toi " !
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Retour sur le passé, pour ne point oublier Il semblait heureux, prétendait m'aimer Que ces premiers émois étaient fougueux Je riais et fondais sous d'autres cieux Les heures, les jours, ne comptaient plus Nous vivions au rythme fou de nos coeurs Ainsi, nous nous contions nos malheurs Nous proj'tant dans un avenir de douceur La vie est ainsi faite, bizarre, souvent cruelle Cet amour devait me libérer de mes chaînes Si ce soir, je fais le bilan de cette ritournelle C'est qu'aujourd'hui, ma vie n'est que peines Cet autre, celui que j'admirais Cet homme, en qui je croyais Est heureux auprès de sa belle Seule, je demeure pour l'éternel
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Quand tu croyais avoir vaincu ta destinée Brisant ta solitude avec un homme aimé Tu n’as jamais douté d’avoir enfin gagné! Et pourtant de nouveau, tu es abandonnée. Le bonheur est un monstre dur à apprivoiser. Rien ne sert de prier, n’y même de pleurer. Il te faut affronter la dure réalité. Il faut un vrai duo pour pouvoir s’aimer. Cet homme était un ange, mais il fut trop bafoué! Et sa confiance est morte, pour de nouveau aimer. Vouloir est une chose, faut-il encore pouvoir! Il voudrait, mais il vit encore trop dans son noir. Lors, ne soit pas mesquine et ne lui en veux point. Donnes lui juste du temps et peut-être demain, Tu le retrouveras si tel est le destin, Et vous pourrez peut-être faire un bout du chemin... Toi, tu sais que tu l’aimes. Si lui, il t’aime autant, Alors, même si tu souffres, aujourd’hui plus qu’hier Surtout, ne l’oublie pas, même si tu es très fière. Laisse le réfléchir et donnes du temps au temps.
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...Tendre(s)... Souvenirs Un tout petit village Un clocher, une place Un bar-tabac, une épicerie Un calvaire, et des champs Le chant des grillons Et d'affreux sons de cloche Qui me réveillaient le matin Dans un lit froid, glacé. J'étais vite réchauffée Par un sourire tout doux Un plateau déjeuner Rituel du week-end Dans cette immense chambre Nous dormions tous ensemble Près d'une cheminée Qui fumait un p'tit peu. Quand au petit matin Nous devions nous lever Moi c'est par la fenêtre Que j' rêvais d' m'envoler J'entends encore vos pas Dans cet escalier sombre J'entends encore maman Me parler de son lit. Je me revois, petite, Dans les bras de ma soeur Nichée contre son corps J'voulais pas la lâcher Des chatouilles, des câlins C'est si simple le bonheur Au réveil, le matin Entourée de trois coeurs. Un papa aux p'tits soins Une grande soeur, mon idole Une maman épanouie Et des bisous jolis Elle respirait l'amour Cette grande demeure L'âme de nos grands-parents Flottait dans l'air encore. Des murs de pierre, humides Y'avait pas de chauffage Mais Dieu qu'on était bien C'était chaud en dedans Et puis dans la cuisine Là près du vieux fourneau Portes fermées surtout Pour garder bien au chaud . Nos p'tits corps refroidis Chaque nuit de samedi Que nous passions là-bas Notre p'tit coin d'paradis. T'avais fait une chanson Quand j'y pense, je souris Je revois vos visages Et me dis aujourd'hui . C'était ça le bonheur Nous étions tous heureux Maman, papa, ma soeur Et moi, petite fille Coincée contre leurs coeurs Je n'avais peur de rien J'étais prête à grandir A lâcher toutes ces mains. J'avais 6 ans je crois Et j'ai fait une grosse chute Du haut de l'escalier J'ai glissé jusqu'en bas Et j'ai cogné ma tête Mon p'tit front a craqué Y'avait beaucoup de sang Mais j'ai même pas pleuré. Du bout des doigts, souvent Je sens la cicatrice Et ma mémoire glisse Vers ce village, enfant Je suis tombée là-bas Oui tombée en amour J'ai le coeur qui se serre Il y a beaucoup de sans . Aujourd'hui, et je pleure Du bout des doigts encore Je caresse tendrement Mon front, il est brûlant De fièvre, sûrement Je me souviens de tout Comme si c'était hier Le fossé s'est creusé La maison est vendue Maman s'en est allée Mais rien, rien n'est perdu . Parce que je garde en moi L'émotion, les couleurs Les sensations aussi et puis toutes les odeurs De ce jardin d'enfance Dans cette grande demeure. On peut nous arracher Une racine, deux racines Mais on reste planté . Parce que l'on pleure Hanté par les souvenirs. Parce que l'on pleure On irrigue pour grandir . Et ces larmes sont belles Elles viennent arroser Le champ de tous les possibles … La mémoire est une fleur Plus une fleur, plus une fleur, plus une fleur ... Le bouquet du bonheur. s> |
| Impression : Extraordinaire
super tes souvenirs! |
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Blog mis à jour le 08/01/2009 à 23:33:41
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