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Trycia. - 1710057

La chance





Elle ne tombe jamais du ciel...
Et pourtant elle est là...Tout près de toi !

Quand bien même la pluie, et le vent,
Et le froid, et le noir
S'acharneraient contre toi...
Quand bien même le travail, les amis,
La famille, l'argent
S'enfuiraient loin de toi...

Au fond du gouffre
Ta chance est toujours là...Tout près de toi !
Il te suffit de relever la tête
Il te suffit de bien vouloir te battre
Il te suffit de savoir qu'au creux de la vague
Tu ne peux que remonter...

Tout près de toi...Ta chance est là !

A toi de décider de balayer les nuages
A toi de décider de tourner une page
A toi de croire enfin en ton étoile
Alors Madame la Chance te donnera des ailes
Et tu pourras dire qu'avec un peu ou beaucoup de chance

Tu vas gagner.








jeudi 15 mai 2008
16:00

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Trycia. - 1710057

Journée divine






Tout commence par un coupd'fil
Peut-on passer te voir Maman
Quelle question, évidemment
C'est ainsi que débute l'histoire
De deux amants, amoureux fous
Ivres de jeunesse, ivres d'amour.
Heureuse, j'acceuille mes enfants
Autour d'une table, malhabile
Je leur sers café et petits fours !
Voilà, nous désirions un enfant
Dame nature se montrait hostile
Des chérubins partout, alentours...
Pour nous, douleurs, traitements.
Les amis se marient, rapidement
Ces derniers font de beaux bébés
Les questions ne cessent d'affluer.
Matérialistes, égoistes, affligeant
De supporter ces remarques futiles
Peinés, nous préférons leur sourire
Garder secrètement notre douleur.
Les mois et les années s'écoulent
Que de visites aux heureux parents
D'heures perdues à vouloir croire
Qu'un jour, les longs moments passés
Devant les vitrines, à s'émerveiller
Tant de belles layettes pour bébé
Deviendraient pour nous réalité...
Fiers et heureux, envie de hurler
Cette fois, le miracle a bien eu lieu
La nature seule, c'est merveilleux
Vient de nous faire un beau présent
Un avenir tout en douceur, un enfant
Garçon ou fille, peu nous importe
Et si nous avons forcé ta porte
C'est que cette nouvelle, Maman
Nous voulions t'en faire le cadeau
Toujours, dans l'ombre, tu es là
A notre écoute, avec ou sans mots
Divine et secrète, " MERCI à toi " !









jeudi 15 mai 2008
15:54

Auteur : Trycia.

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Trycia. - 1710057

Eté meurtrier





Retour sur le passé, pour ne point oublier
Il semblait heureux, prétendait m'aimer
Que ces premiers émois étaient fougueux
Je riais et fondais sous d'autres cieux

Les heures, les jours, ne comptaient plus
Nous vivions au rythme fou de nos coeurs
Ainsi, nous nous contions nos malheurs
Nous proj'tant dans un avenir de douceur

La vie est ainsi faite, bizarre, souvent cruelle
Cet amour devait me libérer de mes chaînes
Si ce soir, je fais le bilan de cette ritournelle
C'est qu'aujourd'hui, ma vie n'est que peines

Cet autre, celui que j'admirais
Cet homme, en qui je croyais
Est heureux auprès de sa belle
Seule, je demeure pour l'éternel








jeudi 15 mai 2008
15:41

Auteur : Trycia.

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Trycia. - 1710057

Demain , peut-être ???





Quand tu croyais avoir vaincu ta destinée
Brisant ta solitude avec un homme aimé
Tu n’as jamais douté d’avoir enfin gagné!
Et pourtant de nouveau, tu es abandonnée.

Le bonheur est un monstre dur à apprivoiser.
Rien ne sert de prier, n’y même de pleurer.
Il te faut affronter la dure réalité.
Il faut un vrai duo pour pouvoir s’aimer.

Cet homme était un ange, mais il fut trop bafoué!
Et sa confiance est morte, pour de nouveau aimer.
Vouloir est une chose, faut-il encore pouvoir!
Il voudrait, mais il vit encore trop dans son noir.

Lors, ne soit pas mesquine et ne lui en veux point.
Donnes lui juste du temps et peut-être demain,
Tu le retrouveras si tel est le destin,
Et vous pourrez peut-être faire un bout du chemin...

Toi, tu sais que tu l’aimes. Si lui, il t’aime autant,
Alors, même si tu souffres, aujourd’hui plus qu’hier
Surtout, ne l’oublie pas, même si tu es très fière.
Laisse le réfléchir et donnes du temps au temps.







jeudi 15 mai 2008
15:26

Auteur : Trycia.

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Trycia. - 1710057

Ma maison de pierre





...Tendre(s)... Souvenirs


Un tout petit village
Un clocher, une place
Un bar-tabac, une épicerie
Un calvaire, et des champs
Le chant des grillons
Et d'affreux sons de cloche
Qui me réveillaient le matin
Dans un lit froid, glacé.

J'étais vite réchauffée
Par un sourire tout doux
Un plateau déjeuner
Rituel du week-end
Dans cette immense chambre
Nous dormions tous ensemble
Près d'une cheminée
Qui fumait un p'tit peu.

Quand au petit matin
Nous devions nous lever
Moi c'est par la fenêtre
Que j' rêvais d' m'envoler
J'entends encore vos pas
Dans cet escalier sombre
J'entends encore maman
Me parler de son lit.

Je me revois, petite,
Dans les bras de ma soeur
Nichée contre son corps
J'voulais pas la lâcher
Des chatouilles, des câlins
C'est si simple le bonheur
Au réveil, le matin
Entourée de trois coeurs.

Un papa aux p'tits soins
Une grande soeur, mon idole
Une maman épanouie
Et des bisous jolis
Elle respirait l'amour
Cette grande demeure
L'âme de nos grands-parents
Flottait dans l'air encore.

Des murs de pierre, humides
Y'avait pas de chauffage
Mais Dieu qu'on était bien
C'était chaud en dedans
Et puis dans la cuisine
Là près du vieux fourneau
Portes fermées surtout
Pour garder bien au chaud .

Nos p'tits corps refroidis
Chaque nuit de samedi
Que nous passions là-bas
Notre p'tit coin d'paradis.
T'avais fait une chanson
Quand j'y pense, je souris
Je revois vos visages
Et me dis aujourd'hui .

C'était ça le bonheur
Nous étions tous heureux
Maman, papa, ma soeur
Et moi, petite fille
Coincée contre leurs coeurs
Je n'avais peur de rien
J'étais prête à grandir
A lâcher toutes ces mains.

J'avais 6 ans je crois
Et j'ai fait une grosse chute
Du haut de l'escalier
J'ai glissé jusqu'en bas
Et j'ai cogné ma tête
Mon p'tit front a craqué
Y'avait beaucoup de sang
Mais j'ai même pas pleuré.

Du bout des doigts, souvent
Je sens la cicatrice
Et ma mémoire glisse
Vers ce village, enfant
Je suis tombée là-bas
Oui tombée en amour
J'ai le coeur qui se serre
Il y a beaucoup de sans .

Aujourd'hui, et je pleure

Du bout des doigts encore
Je caresse tendrement
Mon front, il est brûlant
De fièvre, sûrement
Je me souviens de tout
Comme si c'était hier
Le fossé s'est creusé
La maison est vendue
Maman s'en est allée
Mais rien, rien n'est perdu .

Parce que je garde en moi
L'émotion, les couleurs
Les sensations aussi et puis toutes les odeurs
De ce jardin d'enfance
Dans cette grande demeure.

On peut nous arracher
Une racine, deux racines
Mais on reste planté .


Parce que l'on pleure
Hanté par les souvenirs.
Parce que l'on pleure
On irrigue pour grandir .

Et ces larmes sont belles
Elles viennent arroser
Le champ de tous les possibles …
La mémoire est une fleur
Plus une fleur, plus une fleur, plus une fleur ...

Le bouquet du bonheur.






s>

mardi 13 mai 2008
10:59

Auteur : Trycia.

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Impression : Extraordinaire

super tes souvenirs!

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