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Marny - 251831
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N° 67/DE LA CERTITUDE QUE CE QUE L'ON CHERCHE SE TROUVE TOUJOURS AU DERNIER ENDROIT OU L'ON REGARDE


Diplômé de l'enseignement supérieur, je croyais avoir atteint un niveau de connaissance tel que j'étais apte à appréhender sans problème, toute situation, même nouvelle, sans pouvoir être surpris.

Pourtant, plus de six ans après la fin de mes études, je me suis rendu compte de l'existence d'un problème, qui embarrasse la vie des Hommes.

En effet, je viens de prendre conscience que partout, quelque soit la chose que l'on recherche, elle se trouve toujours au dernier endroit où on regarde.

D'ailleurs, je me demande comment, personne n'a à ce jour, à ma connaissance, écrit de livre sur le sujet.
En effet, il n'y a pas plus grande vérité que celle-là.

Certes il est possible, de prime abord, de croire que le contraire est tout aussi vrai.

Bien sûr, une chose peut-être trouvée au premier endroit où on la cherche. Mais quelque soit la façon de tourner les choses, cet endroit est et sera toujours le dernier où on aura regardé !!!

Partant de là, il est légitime de se demander pourquoi personne, aucun parent, aucun professeur, ne nous aura appris cette vérité, afin que nous prenions l'habitude de regarder, en premier lieu, à l'endroit où on aurait regardé en dernier. Vous conviendrez avec moi que cela aurait permis une économie substantielle de temps et d'argent qui nous simplifierait la vie.

Personnellement, je trouve aujourd'hui étrange que ceux qui ont été chargé de mon éducation familiale et étudiante, n'ait jamais abordé cette notion en ma présence…

Que les sceptiques parmi vous, je sais qu'il y en a toujours, se rassurent. Je ne viens pas de perdre du temps à chercher quelque chose, pour finalement le trouver au dernier endroit où j'ai regardé. Il s'agit simplement que je viens d'être témoin de la chose. Une situation qui m'a fait prendre conscience de celà ; ce qui a entraîné un doute par rapport à l'enseignement que j'avais reçu.

Bien sûr, ce doute par rapport à la qualité de l'enseignement que j'ai reçu, ne peut être sujet à caution. En effet, que ce soit dans mes études ou dans la préparation de ma vie d'adulte, cette notion n'était ni primordiale, ni même indispensable. La preuve en est que j'ai réussi à en prendre conscience seul.

Pourtant imaginez ce gain de temps, pour moi et pour ceux auprès de qui j'aurais pu répercuter cet enseignement. Tout ce temps passé à chercher, qui aurait pu être utilisé ailleurs…
Mais bien évidemment, sur le papier tout est toujours facile, mais dans son application dans la réalité, ce n'est pas toujours le cas.

Il est en effet relativement facile de dire que partant de ce principe, il suffit de commencer les recherches au dernier endroit où on l'aurait fait. Parce que sans quitter ce principe, si l'objet ne se trouve pas là ! … cela occasionne de nouvelles pertes de temps, jusqu'au moment ou l'on regardera enfin au dernier endroit possible ! Dernier endroit qui, quelque soit sa position par rapport au premier, sera toujours le dernier endroit.

L'enseignement ne peut donc pas seulement être de savoir qu'il faut chercher au dernier endroit. Il doit aussi permettre de réduire de manière conséquente le nombre de ces endroits, ceci afin de tendre vers une situation telle, que le dernier endroit soit le plus près possible du premier, c'est à dire que le dernier endroit soit le premier endroit ; c'est à dire le bon.
Là encore, le principe est facile

Saturday, September 11, 2004
4:43 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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56/LA DEBROUILLE, UNE ARME GRATUITE A TOUTE EPREUVE


Le Système D est vraiment extraordinaire. Ce système qui permet de résoudre les problèmes avec pour seuls moyens, de l'astuce et ce qui se trouve à portée. Tout le monde en a entendu parler, au moins une fois dans sa vie. Pour les autres, on va dire que c'est un système qui se trouve entre les systèmes C et E.

Bon, redevenons sérieux.

Imaginez que le système D peut résoudre, en quelques secondes, un problème devant lequel plusieurs Hommes, dans la force de l'âge, échouent à plusieurs reprises.

Et la fuite en avant que l'on pourrait appeler modernisme, nous pousse, en tant qu'êtres humains, en tant que systèmes ou que nations à investir des millions dans la production de machines, de bâtiments, etc… pour résoudre des problèmes, alors qu'un rien suffit.

Un exemple ? ! La porte d'un couloir qui donnait sur l'extérieur et que le vent ne cessait de faire claquer, dérangeait un cours.
Le professeur envoya tour à tour, plusieurs élèves, pour tenter d'empêcher le dérangement causé par un tel bruit. Un pilier de rugby, tout d'abord. Cela ne fonctionna pas. Quelques instants plus tard, un champion de karaté. Même résultat.
C'est alors que l'élève le plus faible, le plus chétif de la classe, se leva. Il sorti de la classe quelques instants, revint, s'empara d'une chaise et quelques minutes plus tard, la porte ne claquait plus.
C'est en se fermant que la porte claquait. Puisque tous les moyens employés pour qu'elle reste fermée étaient sans effet, il utilisa le système D pour qu'elle reste ouverte ! Et elle ne claquait plus !

Pourquoi perdre du temps à essayer de reproduire un système qui ne marche pas, alors que s'il ne marche pas c'est qu'il faut essayer d'en trouver un autre, qui convienne.

Depuis cette époque et oui j'étais dans la classe en question, j'essaie de reproduire ce modèle. Bien sûr, je n'essaie pas de régler tous les problèmes en couchant une chaise devant une porte ouverte, mais… !

A bien y réfléchir, il t a des tas d'applications possibles pour s'aider, dans la vie, avec le système D.

Un autre exemple ? ! Vous voulez traverser la route dans un carrefour, pour aller au point diamétralement opposé au votre. Mais le feu est rouge ! Pourquoi attendre qu'il passe au vert ? Pourquoi risquer de vous faire tuer, ou pire encore, en coupant la route aux voitures ? N'est-il pas plus simple de traverser perpendiculairement, au vert donc, et d'attendre moins longtemps de l'autre coté, que la traversée soit possible. Bon sang mais c'est bien sûr ! En plus c'est tout con comme système ! Mais y avez-vous pensé ?

La débrouille, une arme gratuite a toute épreuve

D'autres applications encore sont possible. Par exemple, lorsque je conduit ma voiture, il est extrêmement rare que je me trouve bloqué au feu rouge. Je ne traverse pas les clous avec ma voiture sous le bras le temps que le feu passe au vert, non, ce n'est pas cela.
Je sais, voyant que le feu est rouge que je vais devoir m'arrêter. Plutôt que de conserver ma vitesse et de piler devant la ligne, je ralenti ma vitesse au maximum pour ne pas risquer d'immobiliser mon véhicule et j'avance , pour n'accélérer que lorsque le feu repasse au vert.
Combien de gains de temps sont ainsi possibles ? ! Et comme dit le proverbe, "le temps c'est de l'argent". Combien d'argent et donc de confort peut-on économiser de la sorte ? Chacun est libre de juger selon son expérience.

Imaginez à plus grande échelle, les économ

Saturday, September 11, 2004
4:30 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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47/DE LA CERTITUDE QU'EN TOUS TEMPS ET EN TOUS LIEUX C'EST LA VIE QUI DECIDE POUR NOUS


J'ai croisé, plusieurs fois ces derniers jours, plusieurs jeunes, filles et garçons, qui par leurs attitudes, leur façon de marcher et de prendre de haut toutes les personnes qu'ils avaient autour, m'ont donné l'impression de croire que le monde leur appartenait.

C'est marrant, cette manie de croire, à un certain âge, que quoi que ce soit puisse nous appartenir vraiment. C'est d'autant plus marrant que, pour certaines personnes, cet âge dure au delà de la jeunesse. Mais mon propos n'est pas de parler des choses tristes. De m'en moquer, peut-être, mais pas d'en parler. Enfin, je trouve drôle que tous, au même age, on aime avoir et donner l'impression que l'on puisse être maître de soi et de son destin.

J'ai été comme cela, moi aussi, comme n'importe qui d'autre, d'ailleurs. Moi aussi je croyais être amené à pouvoir un jour mener une brillante carrière scientifique. Moi aussi, alors que j'ai arrêté mes études deux ans après le bac.

C'est extraordinaire d'inconscience ou d'excès de confiance en soi que de se croire apte à tenir les rennes de sa vie et de se croire capable de la diriger où bon nous semble.
C'est fou que de croire qu'un élément peut détenir suffisamment de force et de caractère pour organiser, à lui tout seul, la vie d'un échiquier sur lequel se trouvent des millions d'autres éléments qui ne partagent pas forcément la conception et les choix d'organisation que les autres ? Il est fou que de croire cela ! Et pourtant, combien d'expression et de conseils vont dans ce sens et préconisent cet idéal, qui veut que chacun ait à se prendre en main et à faire de sa vie ce qu'il attend ?

J'en connais une qui voulait devenir docteur, qui a orienté toute leur vie dans ce sens. Qui a même gaspillé une partie de cette vie à défaut de pouvoir s'amuser, en s'abrutissant dans les livres. Mais aujourd'hui, après avoir passé huit ans en contraintes et en souffrances, elle est docteur. Mais elle ne parvient pas à trouver de cabinet médical qui cherche des associés. Elle a pris sa vie en main, pour quoi ? pour rien !

Je voulais devenir moi aussi scientifique. J'ai même voulu devenir sportif professionnel. Tout le monde me croyait capable de parvenir sans embûches au terme de mes études et de concrétiser le premier de ces objectifs. En ce qui concerne le second objectif, j'ai un jour été contacté par un club professionnel, qui m'en a cru capable puisqu'il m'invitait à participer aux tests de sélection afin d'intégrer son centre de formation. Ce club remportait la Coupe de France, la saison suivante. Deux profils de carrière intéressants non ? ! Pourtant, il n'aura fallu que quelques minutes à la vie pour m'imposer un choix différent. Quelques minutes, imaginez la poussière que cela représente à l'échelle de l'Univers…

Que doit-on alors penser de ces jeunes qui croient être autorisés à prétendre être celui ou celle qui réussira à faire ce qu'il ou elle voudra de sa vie. Quelle quantité de morgue faut-il pour se présenter à un concours qui désignera les vedettes de demain. Ceci alors que des créateurs d'œuvres mondialement connues, vivent et meurent dans l'anonymat le plus complet.

Est-ce nous qui les avons mal éduqué. Est-ce qu'au contraire, c'est d'autres, en entrechoquant leurs cultures avec celle que nous leur avons inculquée. Je me le demande. Les jeunes ont actuellement plus de moyens de devenir capable de faire la part des choses,<

Saturday, September 11, 2004
3:59 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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46/DE LA NECESSITE D'ALLER VITE DANS CE MONDE OU TOUT EST POURTANT ACCESSIBLE


Je croyais que le but, la raison d'être des villes était de concentrer dans un même espace, les commerces, les administrations et les habitations. Ca peut paraître idéaliste comme concept, mais ça serait si bien de pouvoir être près de tout, de ne pas avoir à se presser pour aller d'un point à un autre, de ne pas avoir à faire dix kilomètres pour aller acheter du pain. Idéaliste, je le reconnais, mais ça serait si bien… Et pourtant… !

Et pourtant, j'habite dans une ville dans laquelle il me semble que je sois le seul à avoir du temps. A un tel point que j'arrive, en me levant à la même heure, à arriver quarante minutes en avance sur mon lieu de travail. Et partout autour, je vois des gens qui partent à la même heure que moi, qui embauchent à la même heure que moi et qui, pourtant, trouvent nécessaire de rouler à gauche, de doubler par la droite et en montant sur les trottoirs même parfois ! Ils faut croire que ces gens sont pressés. Pressés de mourir sans doute ? ! Car enfin, malgré les priorités à droite, les stops, les feux rouges et les limitations de vitesse, tous les matins j'arrive au boulot alors même que les frères Schummacher ne sont pas encore levés. Alors, même si le mieux est l'ennemi du bien, je me demande si la vitesse n'est pas l'ennemie de la rapidité. Car enfin, l'imprudence ne conduit-elle pas, généralement, ceux qui en abusent, à d'éventuels retards qui parfois peuvent prendre un caractère définitif d'ailleurs ! ! ! ?

Quelle idée que de rapprocher les gens du confort et de les rapprocher d'eux-mêmes, d'ailleurs, si c'est pour les laisser se perdre dans cette fuite en avant, qui les force à se précipiter, en dépit de toute logique, contre les lois et les règlements, pour gagner quelques minutes au risque de perdre quelques centaines de milliers d'heures, c'est à dire leur vie.

Heureusement que nos ancêtres ont su être plus patients… Imaginez tout ce dont on aurait pu passer à coté, si toutes les recherches de l'Homme avaient du donner des résultats en moins d'un quart d'heure. La découverte de l'Amérique, et pire encore, la découverte du feu, la maîtrise de l'acier… !

Plus grave encore, cette imprudence à ce point répétée qu'elle devient habitude peut provoquer de plus grands malheurs encore, en entraînant l'arrêt de ce qui à mes yeux est encore plus précieux que la vie des gens pressés ; celles d'autrui. Celle de l'enfant qui traverse la rue en courrant derrière un ballon…

Quel est donc ce monde, dans lequel nous vivons, où tout a si peu d'importance pour chacun de nous, que certains puissent se permette de prendre le risque quotidien de priver les autres de ce bien inestimable qu'est la vie ?

Est-ce la même règle qui permet à une personne, circulant au milieu d'un groupe d'amis avec lesquels elle discute, de s'isoler d'eux et du reste du monde, pour répondre à un appel sur son téléphone portable ? L'intérêt personnel est-il à ce point devenu primordial pour obliger une personne à s'isoler de ses amis, à passer à coté du plaisir du moment présent pour… qui sait ? peut-être recevoir une mauvaise nouvelle ! ?
Est-on arrivé à la fin du monde pour ne plus être capable que de faire demi-tour, de re-commettre les mêmes erreurs et de s'isoler, dans un contexte le plus évolué de vie sociale ; la ville.

S'isoler au milieu de milliers de personnes et ne plus êtr

Saturday, September 11, 2004
3:57 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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Ce que les Etats Unis d'Amérique doivent à la France 6


... Et qu'ils ont oublié.

Episode n° 6 La recherche médicale

Je suis conscient du fait que des maladies, comme la rage, la peste et le choléra ont pratiquement disparu de la surface du globe. Des apprentis chimistes provoquent parfois leur réapparition dans certains foyers infectieux, mais de manière globale, ces maladies ont disparu.

Pourtant, même Candide ne saurait se convaincre que la science est venu à bout de tous les microbes ! En effet d’autres maladies sont apparues ! Pasteur doit être mort trop tôt pour trouver les moyens d’en venir à bout ! Ses découvertes restent de surcroît inapplicables pour lutter contre ces maladies là.

Ces maladies, qu’elles soient SIDA ou cancer, sont à leur échelle, plus dévastatrices que l’ont été leur prédécesseurs !

Bien sûr, dès lors qu’il est détecté et traité à temps, le cancer peut assez souvent être soigné avant qu’il ne soit trop tard. S(il y a des cas, incurables qui ont raison de leurs "victimes", c’est général le travail de prévention s’est fait trop attendre, ou que la localisation de la tumeur la rend inaccessible au traitement.

Pourtant, le SIDA, lui, semble conserver une longueur d’avance sur la recherche et la médecine. Non seulement il bénéficie d’un vecteur mais aussi d’une rapidité de propagation plus dangereux. On peut transmettre la maladie sans savoir que l’on est malade ! ?

En plus, la maladie se transmet par les relations sexuelles et le sang.

Que serait l’avenir de l’Humanité si les Hommes ne peuvent plus se reproduire sans risquer l’infection ? Et si l’on ne peut plus transfuser de sang, lorsque quelqu’un est blessé et ce, pour les mêmes raisons ? !

Mais il existe des solutions ! Deux laboratoires de recherche médicale ont travaillé sur cette maladie. L’un américain et l’autre européen semblent avoir trouvé, dans cet ordre chronologique, le moyen de soigner cette maladie et peut-être de l’éradiquer complètement !

Quelle meilleure preuve de l’intelligence humaine y aurait-il que d’être capable d’anéantir toutes les maladies mortelles qui ont mis à mal l’humanité ? ! Peste, rage, SIDA, cancer ne trouveraient plus leur place que dans les dictionnaires et les livres d’histoire… !

Mais il n’en est rien ! Excusez-moi si je vous ai donné de fausses joies. Il n’en est rien pour une simple et bonne raison : l’argent.
Ces maladies peuvent anéantir plusieurs siècles de civilisations et supprimer l’espèce humaine de la surface de la terre ! Vous-vous rendez-compte ; rendre la terre à son état primaire !

Mais ces laboratoires ne peuvent pas travailler main dans la main, pour le bien de tous. L’un des deux a déposé un brevet d’invention ou de découverte sur la molécule qui permettrait le traitement du SIDA. Cela empêche l’autre de mener à bien ses travaux et de proposer d’ores et déjà une solution contre la maladie. Le laboratoire américain, puisque c’est de lui qu’il s’agit, utilise ce moyen pour avoir un monopole sur le marché mondial. Je croyais que cette prise de position économique était interdite dans leur pays, mais il semblerait qu’il puisse y avoir des exceptions !
Quand les propriétaires de ce laboratoire et de ce brevet seront les seuls êtres humains sur terre à pouvoir procréer et donner leur sang, je ne donne pas cher de l’espèce humaine ! Si Pasteur avait eu les mêmes motivations, ni eux ni nous ne serions là

Monday, August 09, 2004
10:12 PM

Oeuvre originale
Auteur : Marny

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