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Alfredo, jeune homme sicilien de bonne famille, va chercher sa nouvelle Ferrari au garage. Le soir, tous ses amis sont réunis pour voir l'engin et lui disent: - Ma qué, Alfredo, faut que tu l'essayes et faut surtout pas t'embêter avec la limite de vitesse. Et puis...(l'un d'entre eux lui dit un secret à l'oreille). Et voilà Alfredo parti avec son bolide. le compteur s'emballe, 160, 180,200. Et l'inévitable se produit: notre ami est arrêté par des motards. O Surprise pour ces derniers, Alfredo, qui sort du véhicule a bien une chemise mais ni pantalon ni slip. interrogé sur cette tenue, il explique: - C'est que les copains m'avaient dit: à partir de 180, tu verras comme elle suce, ta Ferrari.... |
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Un auvergnat pose une charade à un ami: - Mon premier est un poichon Mon second est un arpre Et mon tout est un roi de Franche. Et comme l'autre ne trouve pas, notre fouchtrat donne la réponse: - Anchois Pommier |
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Pierre Dac avait coutume de dire: " Aux grandes questions que se pose l'homme: "Qui suis-je ?" "D'où viens-je ?" "Où vais-je ?", je réponds: je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne. |
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Un Corse est confortablement installé dans son hamac, tandis que sa femme s'affaire dans le jardin et que son chien est à ses pieds. Soudain le toutou va un peu plus loin pour satisfaire un besoin naturel, mais mouille ce faisant le journal du monsieur Hectorino, car c'est son nom, s'adresse au chiot: -Médor ! Un ! Peu après, alors que notre homme s'était assoupi, Médor lui bondit dessus et le réveille. L'autre grommelle: - Médor ! Deux ! Mais rien de plus indiscipliné qu'un petit chien: quelques minutes plus tard celui-ci va faire son gros besoin sur la veste de son maître. Alors celui-ci bondit: - Médor ! Trois ! Et sortant un révolver de sa poche, il abat le cabot. Effarée, sa femme accourt et s'exclame avec fureur: - Mais enfin, Hectorino, pourquoi as tu tué ce pauvre chien qui n'avait rien fait de grave ? Et le bonhomme de prononcer avec calme ces deux mots: - Anna ! Un ! |
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Cela se passe à Londres, à Hyde Park Un monsieur très british d'un certain âge est en train de faire ses pompes quotidiennes. Un badaud qui l'observe lui lance: - You can stop, Sir, the lady's gone ! |
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