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Evocation douce-amère



Tu l'as voulue l'indépendance,
Tu réclames même la repentance
Mais alors que fais-tu en France
Y baladant ton arrogance?
Avec toute ta famille,
Tes femmes, et aussi tes filles,
Que les voiles entortillent
Et le social qu'elles bousillent

Les garçons ? Certains cambriolent,
D'autres, sans doute moins mariolles
Commercent dans la fumerolle
Et roulent en très belles bagnoles.
Et toi, connais-tu le travail ?
Ou bien est-ce l'épouvantail,
Est-ce qu'à sa vue, tu bailles,
Ou bien est-ce que tu défailles ?

Tu es couvert par la Sécu,
Quand tu n'as pas la CMU,
Et tu restes à l'affût
Tu voudrais en plus être élu ?
Croirais-tu vendeur ton islam,
Quand tu pries sur le macadam,
Fêtes toute la nuit le ramdam.
Entre deux fatwas que tu brames ?

Sois conséquent,Ô maghrébin
Avec sous le bras tes bambins
Et ton barda, ton saint-frusquin
Retourne dans ton pays lointain.
Y'a pas d'nation biculturelle
La grandeur du Maghreb t'appelle
N'attends pas que vienne Charles Martel !

Saturday, February 18, 2012
1:34 AM

Auteur : Inconnu (mais c'est paraît-il un enseignant)

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N'être ni magistrat, ni marié, ni prêtre


N'être ni magistrat, ni marié, ni prêtre
Avoir un peu de bien, en faire un bon emploi
Et sans prendre le ton d un docteur de la loi
S'étudier bien plus à jouir qu'à connaitre

N'avoir pour son repos ni maîtresse ni maître
Ne voir que rarement et la cour et le Roi
Même à son ennemi ne pas manquer de foi
Se contenter du rang où Dieu nous a fait naître

Avoir l esprit purgé des erreurs du vulgaire
Mais de la Religion respecter le mystère
Être bon citoyen, profiter du présent

Des regrers du passé n'avoir point l'âme atteinte
Ferme sur l'avenir, l'envisager sans crainte
Fait attendre partout la mort tranquillement

Sunday, September 25, 2011
12:52 PM

Auteur : Sanson, ou pas

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En relisant ta lettre


En relisant ta lettre je m'aperçois que l'orthographe et toi, ça fait deux

C'est toi que j'aime
Ne prend qu'un M
Par-dessus tout
Ne me dis point
Il en manque un
Que tu t'en fous
Je t'en supplie
Point sur le i
Fais-moi confiance
Je suis l'esclave
Sans accent grave
Des apparences
C'est ridicule
C majuscule
C'était si bien
Tout ça m'affecte
Ça c'est correct
Au plus haut point
Si tu renonces
Comme ça s'prononce
À m'écouter
Avec la vie
Comme ça s'écrit
J'en finirai
Pour me garder
Ne prends qu'un D
Tant de rancune
T'as pas de cœur
Y a pas d'erreur
Là y'en a une
J'en mourirai
N'est pas français
N'comprends-tu pas ?
Ça s'ra ta faute
Ça s'ra ta faute
Là y'en a pas

Moi j'te signale
Que gardénal
Ne prend pas d'E
Mais n'en prend qu'un
Cachet au moins
N'en prend pas deux
Ça t'calmera
Et tu verras
Tout r'tombe à l'eau
L'cafard, les pleurs
Les peines de cœur
O, E dans l'O

Monday, September 12, 2011
9:11 PM

Auteur : Serge Gainsbourg

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Ce Sarazin est mort...


Ce Sarazin est mort. Il est mort, ce Voiture,
Et Blot qui me fut cher de toute ancienneté
Las ! Ils sont tous les trois dedans la sépulture.
Qui pourrait l'éviter ? Dure nécessité.

Je loue le Seigneur, moi, pauvre créature
J'ai plus reçu de lui que je n'ai mérité
Car je jouis encore des plaisirs de nature
Avec indépendance et pleine liberté.

J'ai toujours eu le goût des bonnes choses,
J'aime à voir le soleil et l'incarnat des roses
J'ai bien de la douleur qui'l me faille périr

Mais quoi ? Ma mort étant d'indolence suivie
Je suis fort naturel : je ne veux point mourir
Mais je compte pour rien d'avoir perdu la vie.

Sunday, September 04, 2011
9:37 AM

Auteur : Jacques Vallée des Barreaux, 1599-1673

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Il ne faudra jamais


Il ne faudra jamais dire ce qu'on a vécu
Ça ne regarde pas les gens du temps qui passe
Ni mes histoires de coeur ni mes amours déçues
N'avantageront pas mon reflet dans la glace

Je suis un enfant qui marche à pas comptés
Entre des HLM et des fleurs en plastique
Entre trois cimetières et quatre vérités
En plein coeur d'un présent qui va fermer boutique

Il ne faudra jamais dire ce qu'on a compris
On l'a fait par hasard et sans aucun mérite
Quand j'ai vidé ma poche il me reste le prix
De quatre roses rouges et d'un cornet de frites

Il ne faudra jamais révéler nos secrets
Ça ne regarde pas les gens qui nous regardent
Ils viennent d'un pays où plus rien n'est sacré
Ils crèvent entre copains. Tant pis. Que Dieu les garde!

Il ne faudra jamais dire qu'on était heureux
Qu'on avait du talent, qu'on était magnifiques
Que d'un exploit d'huissier on savait faire du feu
Et que du mal d'amour on faisait des musiques

Il ne faudra jamais dire qu'on était idiots
Et qu'on ne savait rien mais qu'on vivait quand même
Quand on a dégusté sa jeunesse au goulot
Avec la mort qui vient on peut faire un poème

Tuesday, November 30, 2010
11:06 AM

Auteur : Bernard Dimey

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