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Gladys-abs-un-mois - 835521

Enfance souillée


De ton enfance tu n’as plus rien
De ton enfance il ne te reste que le chagrin
Sur ta peau blanche et douce ses mains il a déposé
Sur ton corps innocent il s’est allongé
Il a souillé toute ton enfance
Des gestes d’amour il en a fait violences
Des mots d’amours il a fait abstinence
Ses mensonges ont fait de toi sa proie
Mais des mensonges il en était le roi
Par des jeux érotiques il t’a manipulé
Jouant au magicien pour te transformer
Faisant de toi un pantin pour s’amuser
Mais qui était-ce ce vieux démon ?
Ce tueur d’amour, ce vieux félon
Tant d’années tu t’es cru coupable
Coupable de quoi, de ce mal qu’il t’a fait ?
Il a voulu faire de toi un impure et te déshonorer
Mais cette souillure c’est lui qui l’avait propagée
Vendeur de rêves ou de cauchemars
Un jour il a péri, en emportant avec lui un innocent
Alors petit bonhomme depuis tu as grandi
C’est pour tous ses innocents ces mots je les ai écrits
Je ne te demande pas d’oublier, car ce passé en toi il est ancré
Mais juste te dire que le mal toi tu ne l’as jamais fait.





vendredi 26 novembre 2004
01:47

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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Gimel - 986228 

La saga des dieux et des déesses.




Si vous voulez savoir, je vous raconte l’histoire.
Ce n’est pas compliqué, juste un peu embrouillé
Les histoires de famille, c’est pas facile à croire
Alors pour celle des dieux, il faut être concentré

Au début il y avait celui qu’on appelait
Chaos, le bien nommé qui enfanta Gaïa.
Gaïa, c’était la terre on en reparlera
Elle féconda un œuf, Eros y grandissait.

Chaos content de lui créa Nyx et Erebe,
Ils s’accouplèrent si bien que naquit deux bébés
Aither et puis Hemare, l’Ether et la lumière
Entre eux et leurs parents, mésentente sévère.

Car Nyx était la nuit et Erebe les ténèbres,
Opposition totale entre nuit et lumière
Ainsi qu’entre l’espace céleste et les ténèbres
Chaos en voyant ça ne devait pas être fier.

Si vous suivez toujours, revenons à Gaïa
Elle n’était pas stérile, aussi elle enfanta
Ouranos, Ouréa, Pontos et puis Tartare
Ciel, mer, montagne, caverne, belle brochette de stars.

Gaïa était déesse et planète parfaite.
Elle enfanta encore, pas vraiment satisfaite,
Trois hécatonchires, trois cyclopes, douze titans,
Mais c’était Ouranos, son fils père des enfants.

Ouranos prit conscience qu’il n’était qu’un jouet
Dans les bras de sa mère et jeta les rej’tons.
Chez Tartare il alla pour les mettre en prison.
Mais que fit donc Gaïa devant ce camouflet.

Elle forgea une serpette qu’elle tendit aux enfants
En leur intimant l’ordre de tuer leur géniteur,
Mais, ils hésitaient tous car ils avaient trop peur,
Seul Chronos accepta d’émasculer l’géant.

Après tant de naissances causes de violences,
Ouranos et Gaïa se quittèrent aussitôt.
Et commença le règne du « péniscide » Chronos
Le monde du dieu du temps sera-t-il plus clément.

Juste une petite question, à vous qui êtes patients.
Que sont donc devenus les attributs virils
D’Ouranos qui subit la serpette et son fil
Ça, c’est une autre histoire pleine de rebondissements.

Promis je vous cont’rai la suite un autre jour
Je parlerai de tout et surtout de l’amour.
Vous n’voulez pas attendre, vous aimeriez savoir
Bon alors reprenons le fil de cette histoire.

Chronos ayant tranché le sexe de son père
Le jeta à la mer. Ouranos le maudit
Lui disant, tu seras par ton enfant puni.
L’organe paternel ensemença la mer.

Le mélange du sang, de l’eau et puis du sperme,
Devint une blanche écume qui portée par le vent,
Aborda l’île de Chypre non pas sous forme de germe
Mais sous la forme d’une femme très belle évidement.

Mais qui était cette femme que les dieux trouvaient belle ?
Zeus l’adopta pour fille, les déesses l’aimaient pas,
Elle s’ap’lait Aphrodite, la gentille demoiselle
Mais allez donc comprendre, pourquoi elle épousa

Héphaïstos, sûrement un des plus laid des dieux,
C’était un forgeron difforme et même boiteux,
Et elle eut trois enfants de son premier amant
Il y en eu tant d’autres, je parle des amants.

Arès fut le premier et puis, ce fut Hermès
Dionysos remplaça le beau Poséidon,
Cinyras, Pygmalion même l’enfant Phaéton
Et encore Adonis qui finit éventré.

Mais la belle Aphrodite ceinte de myrte et de roses,
De pommes et de grenades, ces fruits si fécondants,
Fut déesse de l’amour compta tant d’ prétendants
Qu’ell

mercredi 24 novembre 2004
23:14

Oeuvre originale
Auteur : Gimel

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Rubis - 1012529

Fable noir ....









Petit corbeau dans sa bile étouffait
Il lui fallait que son fiel soit versé
Qu’importe qui ni comment il pestait
Arrogant et sur de lui il se croyait


Mais cet oiseau n’était qu’un sombre idiot
Perché sur sa branche où il se voyait beau
Emplis à outrance de son alter ego
Passant ainsi pour un simple blaireau


Ainsi aux yeux de tous il n’était que malsain
Et faudra bien qu’un jour il comprenne enfin
Que l’amitié des autres à part la renforcer
Il n’arrivera pas à tous les séparer





mercredi 24 novembre 2004
22:22

Oeuvre originale
Auteur : Rubis 63

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Rubis - 1012529

defi âme de_ ...




Voir dans tes yeux de quartz la douceur et l’ivresse
De nos deux corps perdu qui reste à l’abandon
Et cueillir sur tes lèvres avec délicatesse
L’union de nos soupirs pour en faire une chanson

Un zeste d’harmonie, un soupçon d’élégance
Sous tes assauts grandioses mon âme virevolte
M’emplissent de ton odeur aux subtiles fragrances
Comme un verre de Xeres d’une nouvelle récolte

Malgré ce froid d’hiver tu réchauffes mon cœur
Comme un kilt écossais ou je serais lové
Nul besoin de tison tu combles mes ardeurs
Et de cette formulece winch je me repais

C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain
Que je tire ma bravoure et me réveil enfin
Joviale et bien réelle entre tes doigts divins
Alanguie de bonheur, dans mes draps de satin


Ou au choix pour la fin


C’est de ces souvenirs pourtant pas si lointain
Que je tire ma bravoure pour t’avouer enfin
Malgré ton air joviale réel de ce matin
Sous ton masque de Winch tu n’étais pas très fin
En Kilt de satin ton tison à la main


Pour ta prochaine formule, m’avertir serait bien ….




mercredi 24 novembre 2004
16:52

Oeuvre originale
Auteur : Rubis 63

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25 Commentaires
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Epreuve difficile merveilleusement bien exécutée.

alizel - 1112925

L' Inattendue


J'étais vide, seul, muet
et ce soir, inattendue tu es venue.

Patiemment, tu m'as rempli de toi,
tu m'as donné quelqu'un à aimer,
tu me donnes à t'aimer.

Je ne suis plus seul, je ne suis plus vide

tu es l'Inespérée.

samedi 30 octobre 2004
04:34

Oeuvre originale
Auteur : Lalizou

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14 Commentaires
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Que cette inespérée comble tous tes espoirs!

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Blog mis à jour le 13/10/2008 à 20:52:35



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