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Gladys - 835521 
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Voyage en enfer


Mes ongles s’accrochent à ce mur jaunit
Mon corps ne m’appartient plus
Je suis seul avec moi-même
La punition est terrible, j’ai osé hurler
Ma mère était au parloir, elle pleurait
Ses mains sur le visage, elle suppliait dieu
Mais personne pour répondre à ses prières
La racaille que je suis est au placard
Je l’imagine en pleurs, j’ai mal
Mais il est trop tard je suis au mitard
Cette petite chose qui bougeait en elle
N’est plus q’un déchet qui bouge à peine
Un numéro un matricule un corps qui déambule
J’ai envie de lui dire que je l’aime
Et que je dois la quitter pour continuer à l’aimer
Je vais rejoindre mes frères vers l’enfer
Ensemble nous partirons crever
Ensemble sous les yeux d’un peuple endoctriné



lundi 29 octobre 2007
20:58

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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39 Commentaires

A mes sosses


J’écrase cette vermine qui crache sur nos vies
Pauvres innocents que vous êtes, mais sans vie
Je crache sur vos cendres éparpillées
Mais je rap avec mes sosses et fier d’eux
De mes gosses de la rue mais vivant
Je vais les guider vers le chemin de la vérité
Sans rage de nos ombres qui vivent dans des cages
La haine est harmonieuse et grinçante
Mon gun dans la main, visant les démons
Sans remords je vais planter le décor
Je vais m’avancer sans broncher
Et les saigner sans remords
Pas une larme je verserai sur ces corps en bataille
Combien d’entre eux ont crié mort à la racaille ?



dimanche 28 octobre 2007
14:24

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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27 Commentaires

A mon ptit poulet


Qui es tu pour moi ?
Que présentes tu pour moi ?
Nous n’avons pas le même sang.
Tu n’es pas l’homme de ma vie.
Mais aujourd’hui j’ai des tas d’envies.

Envie de te prendre dans mes bras, puis te murmurer tout bas.
Des mots tendres pleins d’amours, sans rien en échange en retour.
Apaiser ta douleur car je sais que ton cœur pleure.
Je resterai à écouter tes silences.
Et à atténuer ta souffrance.
Je vais même te faire le clown pour te voir sourire.
Car tu es mon ami et que je refuse de te voir souffrir.
Aujourd’hui je partage ta peine au non de notre amitié.
Car un être cher à tes yeux vient de s’envoler.
Alors maintenant, j’ai envie de te dire combien je t’aime et que je suis à tes côtés.
Alors frangin ta petite caille sera toujours là, sans jamais t’oublier




dimanche 28 janvier 2007
02:17

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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31 Commentaires

Ta fin


Te démolir, puis te détruire
Te voir mourir, pour en finir
La tête sur le billot
Tel sera mon cadeau
Le plaisir de te voir gémir
Quand viendra ta fin
Retour en arrière, jouissance
Tu te souviens de ma souffrance ?
Ou étais tu quand je hurlais ma déchéance
Pas à mes pieds, dans d’autres bras douillets
A te battre corps à corps
Dans des plaisirs sans fin
Que tu venais me narrer au matin
Abandonner sur ce grand lit froid
Tu laissais quelques traces de toi
Je caressais cette soie à chaque fois
Pour savourer de faux plaisirs sans toi
Je vais purifier mon corps loin de toi
Mais avant de partir je vais t’anéantir
Te gommer, t’effacer de ma mémoire
Hypnotiser tes derniers instants
Quand tu osais être un amant



vendredi 5 janvier 2007
23:04

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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13 Commentaires

Le jour ou je partirai


Quand je partirai, je deviendrai sirène
Peut-être magicienne, pour effacer tes peines
Quand je m’envolerai, je serai une pie
Voleuse de mots je me ferai ainsi

Le jour venu, je mettrai un voile blanc de soie
Je me mettrai à genoux et je chanterai des louanges
Tu viendras près de moi, je serai aux anges
Loin de cet univers tu deviendras roi

Sur le Nil nous serons les guides
De ces enfants prodiges que nous allons aimer
Laissons la mer s’ouvrir aux apatrides
Ecoutons notre cœur parler

Le jour venu, nous ne formerons qu’un
Pour panser les plaies intérieures de chacun
Sages seront ceux qui viendront nous rejoindre
Et apprendront à ne jamais se plaindre

vendredi 5 janvier 2007
12:57

Oeuvre originale
Auteur : Gladys

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