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un choc des turbulences trop de vagues fracassantes heurtant, le bloc bien trop dures les cadences de ces tempêtes constamment cinglantes fulgurant l'électrochoc réclame indulgence dans la résurgence de ces tourmentes si brûlantes, assaillantes
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L'espoir à fleur de peau qui te fait avancer L'étreinte au coeur des mots Son modulé d'une voix qui te réchauffe L'attente du partagé qui te submerge Raidit ton corps, empêche de raisonner Et quand les paroles te caressent Cet après apaisant tu voudrais qu'il ne cesse Alors tu rêves l'avant Tu te nourris de souvenirs D'images si belles, tu en chavires Tu les voudrais vivantes Cristalliser les traces de toute cette beauté Que tu rêves éveillée En attendant d'aimer...
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Le sourire à l'âme, m'endormir en te pensant Vouloir encore à deux faire un seul lendemain N'exister que pour fondre ma peau sous tes mains Et n'avoir en mémoire que nos corps s'enlaçant L'image de nos reflets dans cette baie vitrée Qui me redit chaque fois le désir et l'envie D'être à toi, ma chair et mon corps à ta merci Tes mains dans les miennes, émotion sublimée Savourer les instants quand de deux nous sommes un Paysages embellis admirés en osmose Parcourir une pièce, apercevoir ces roses Relire tes écrits, et y voir ton parfum...
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Mes yeux scellés aux tiens Ton sourire dans mes larmes L'espoir qui me délivre Ecrire les pages de nos passions Ton hier , mes demains Dépassant toutes les peurs Pourtant ... Passer sans voir Regarder sans comprendre Dérisoire dévidoir Où les mots se ressemblent Se rassemblent au hasard Sans confiance dans l'absence Certains dans la présence Se souvenir pour effacer Oublier pour mieux tracer Un chemin sans refrain Ressassé par les vagues Infini l'océan, pas les mots Attente à l'horizon Du sablier déroulant notre temps Sans avant, tout en présent Infiniment troublant ... Et pourtant ...
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Lueur perdue dans le lointain Regard trop vague, temps incertain Ressac de rimes sans lendemain Les mots sans corps écrits en vain Reflet disparu du miroir De petite mort en des espoirs Image cassée de non vouloir Avec personne à émouvoir... Le pourpre, les ocres ont disparu Terre vide de toute son étendue Couleurs fondues temps suspendu D'un noir si sombre, si soutenu... De longs silences pour seule cadence Arrêts rythmés d'incohérences Affleurements sans émergence A replonger dans le silence ....
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