|
L'absence et le vide que tu laisses... C'est ma plus profonde maladie, Le grand mal souterrain coulant dans mes veines. L'absence, celle qui me fait vivre en peine L'absence, celle qui fait de moi un neurasthénique L'absence, celle qui fait de toi un souvenir magique L'absence, celle qui m'emportera avec elle L'absence... Ton absence...
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Je ne te connais que depuis peu Mais je pourrai dire à ce moment précis Que tu es devenu à mes yeux Une personne inestimable enrobée d'une délicieuse folie Jamais je n'ai rencontré quelqu'un comme toi Et pour cela, tu resteras toujours dans mon coeur Ma plus grande fortune fut de croiser ton chemin Car tu y as parsemé en abondance du bonheur Chaque seconde que je passe à tes côtés Me procure un infini bien être et de la joie Je sens vivre mon coeur et je l’entends palpité A présent, je ne veux partager ma vie qu'avec toi Je déteste les moments où on doit se quitter Car être séparée de toi est mon plus grand malheur Ces instants m'anéantissent et sont pénibles à supporter Mais l'idée de te revoir me réchauffe le coeur Je suis désormais convaincue de l'amour que je te porte Il est à la fois véritable, pur et franc Et tu ne peux pas savoir combien ta présence me réconforte Je t'aime à la folie...
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Tant de choses s’effacent Mais sur cette feuille où ma plume passe, Tout ce que pour toi je ressens Ne s’effacera pas avant très longtemps. Pour moi tu es comme la lumière Dans une nuit noire. Et comme un oasis où l’on peut boire Dans un immense désert. Tu es comme cette petite chose Qui fait que le monde entier Devient un ensemble grandiose Qu’on a envie d’explorer. Et même si je ne t’ai vue qu'une fois, Ce voyage je veux le faire avec toi. Car l’important n’est pas l’endroit où l’on va, Mais la personne qui nous accompagnera.
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
Volent nos âmes quelques moments Juste le temps pour aider le vent A murmurer dans nos cheveux Les mots qui rendent heureux S’enfuient les drames juste un temps Pour laisser nos lèvres doucement S’unir dans un pacte enivrant A la couleur du soleil couchant Sèchent les larmes de longues heures Pour ressusciter un sourire sans peur Au chaud dans des bras accueillants Ceux que tu me tends
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|
|
En gros un siècle à vivre, mais franchement pour quoi faire. Pour voir dans les journaux tous les jours la misère. J’en ai fait le tier, tu parles la belle affaire. Trente quatre ans, j’ai vu quoi sur cette putain de terre. Quand je suis arrivée, trop petite pour comprendre. Les adultes disaient, les guerres c’est terminé. Faudra pas oublier, pour plus recommencer. Car quelque en soit le prix, la paix n’est pas à vendre. J’avais à peine cinq ans, mes cousins sont partis. Pour aller faire la guerre la bas. Et depuis ce temps là si je regarde le monde. Elle est toujours présente comme la bête immonde. Sur tous les continents, elles dévorent les chairs. Vietnam, Moyen Orient ou bien Afghanistan Génocide au Rwanda ou encore au Soudan. La paix aura perdu bientôt tous ses repaires. La terre, la planète bleue, comme on dit dans les livres. Je dirais qu’elle est rouge du sang des innocents. Qui gorge ses sillons tellement qu’elle en est ivre. Et sera corrompue jusqu’à la nuit des temps.
|
|
Impression : Extraordinaire
|
|