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les larmes coulent et tu ne les vois pas en vain je les refoule ton regard ne se pose plus sur moi mon coeur saigne et tu ne le sais pas la peur règne tu te détournes de moi toi sur ton net moi sur ma faim si la vie est ainsi faite alors elle ne sert a rien la douleur persiste tu reste les bras croisés et même si j'insiste j'ai rarement droit a un baiser les autres sont devenues ton univers je ne te connais plus tout va de travers et je n'en peux plus regardes moi! tu m'as aimée! tu ne voulais que moi tu m'a même épousée était-ce pour en arriver là? j'ai tant de choses a te dire si tu voulais écouter tant d'amour a t'offrir a toi de l'accepter tu donnes ton temps aux autres au net tu es accro pense a moi de temps a autre moi, c'est de toi que je suis accro penses-y...
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Si ton cœur est trop lourd à l’approche du soir, Si ton esprit coulé en de sombres abîmes T’a jeté dans le désespoir, Si le monde effrayant, sa folie et ses crimes T’ont fait douter de ta raison, Ne demeure pas seul en face de ta peine Et viens chercher refuge en ma douce maison Nous ne parlerons pas, mais la paix souveraine Engourdira ton mal en ce calme décor Et quand tu repartiras, seul, à travers la ville Tu seras tout surpris de la trouver tranquille Comme un enfant qui dort. (Publié avec autorisation personnelle de l'auteur) |
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LE DERNIER TOTEM A AMAROK , de sa Louve & Sœur Lilith Toi le guerrier solitaire dont les pas fatigués Errent sans fin dans les forêts pétrifiées Cherche en ton âme par delà le temps et l’espace Et soupire au souvenir lointain de ta mémoire Quand régnant sans partage dans les déserts glacés Idole incarnée des croyances assassinées D’avant que d’être le dernier de ta race Quand ta meute hurlait ta puissance et ta gloire Le shaman a perdu ta trace dans la nuit de l’oubli Et ses chants se sont tus devant un dieu païen Ta silhouette s’efface dans les cendres refroidies L’aube se lève et chasse les rêves des anciens
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J’ai longtemps eu froid Même quand le soleil brillait Torturée par tant de souvenirs Que je n’ai pas osée y croire Tu as deviné mes peines et mes joies Sans même jamais parler Tu aimais mes silences Et deviner mes secrets Sans jamais me juger Tu as su me découvrir, me parcourir Comment avouer tant de mystères Je n’ai toujours pas de réponse Amour innocent et sans malice Tant de cicatrices cachées au fond de moi Que tu as pansé avec tes mots Je suis celle qui ose à présent aimer Sans fausse note qui dénote Je vais te suivre les yeux bandés Mes mains se poseront sur ta bouche Pour imaginer tes paroles Dans ce nouveau monde je vais renaître Comme ce nouveau né qui vient de naître Je vais être la douceur au goût de miel Et dans mes yeux tu y verras le soleil Et cette chaleur viendra te réchauffer
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Le bonheur est entré dans ta vie.Bravo. |
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En relisant ta lettre je m'aperçois que l'orthographe et toi, ça fait deux C'est toi que j'aime Ne prend qu'un M Par-dessus tout Ne me dis point Il en manque un Que tu t'en fous Je t'en supplie Point sur le i Fais-moi confiance Je suis l'esclave Sans accent grave Des apparences C'est ridicule C majuscule C'était si bien Tout ça m'affecte Ça c'est correct Au plus haut point Si tu renonces Comme ça s'prononce À m'écouter Avec la vie Comme ça s'écrit J'en finirai Pour me garder Ne prends qu'un D Tant de rancune T'as pas de cœur Y a pas d'erreur Là y'en a une J'en mourirai N'est pas français N'comprends-tu pas ? Ça s'ra ta faute Ça s'ra ta faute Là y'en a pas Moi j'te signale Que gardénal Ne prend pas d'E Mais n'en prend qu'un Cachet au moins N'en prend pas deux Ça t'calmera Et tu verras Tout r'tombe à l'eau L'cafard, les pleurs les peines de cœur O E dans l'O |
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