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Doux poète, ta source vivifiante de mots d'esprits, sait désaltérer, par la rime de tes doigts, on sourit. Tous nos coeurs aspirent à goûter ces eaux limpides, où ce mot aimer peut enfin se libérer d'une terre aride. Un poète offre ses mots pour se délester d'un fardeau, la force de ses maux efface le faux supporté par nos dos. Il fait battre nos coeurs, tel un métronome donnant la cadence, un rythme apaisant pour nos émotions, laissez le poète, il danse. Asseyons-nous à l'ombre d'un saule, face à cet homme si doué, entrons dans ce monde d'artistes, et crions-le, qu'il soit loué! |
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Au nom d'une mère, De fugues en voyages incessants, de missions en envols épars, le coeur d'une mère a subi et encaissé les blessures de ces départs, vu si souvent la silhouette aimée de son fils ne devenir qu'ombre. Un jour béni des cieux, choisissant enfin de fuir son orgueil sombre, le fils lança un appel de coeur à l'improviste vers l'italienne et le sud, un écho maternel fusa pour toute réponse, retenant paroles rudes. Avant une définitive barrière de nuages, de terres et d'océans, ce fut sans doute un geste ultime de nos anges resplendissants, pour éviter que le fossé et la froidure ne croissent plus encore. Mes prières ont été entendues pour exaucer enfin ce moment fort, les retrouvailles d'une mère et de son fils trop souvent séparés. N'oublions jamais que parfois la vie, et ses inattendues marées, peuvent nous réserver cette mauvaise et douloureuse surprise, de voir une âme s'envoler brutalement, ne laissant que mine grise, héritant ainsi de cette flamme qui s'éteint sans même prévenir, ne laissant qu'amour filial ou maternel en cendres et souvenirs. Au nom d'une mère, Pour la première fois depuis si longtemps, depuis trop longtemps, le fils et la mère s'étreindront autrement que via les ondes d'un temps. L'amour d'une mère se donne en transmettant la vie, L'amour d'un fils doit se nourrir et remercier de cette vie. Aveugle et sourd quelques instants volés un clin d'oeil céleste a voulu rappeler que nous n'avons ici-bas qu'une seule vie où cette mère, ...sera celle-là... ici......... 20/01/06 |
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Satanée peur, peur de tout, peur de pas assez, peur d'un peu, manque de toi, peur de moi sans toi, de toi avec moi aussi, Encore et toujours la même leçon à apprendre mieux, élève indisciplinée mais pourtant attentive qui jamais n'oublie, mon éternelle impatience en rend difficile l'assimilation. Je n'arrive pas à reconnaître avoir fait tout mon possible, si j'étais moins exigeante envers moi, serait-ce une consolation ? l'amour, c'est l'abandon de toutes nos craintes, constat terrible... Pourtant, il ne me semble pas appréhender l'avenir, mon mal-être ce soir vient de ma peur et non de ce que je redoute, avec persévérance, bien des braises peuvent engendrer un feu intense à venir, mais une foi incomplète en l'amour corrode ma patience sans doute. Avec constance, je me répète alors à l'infini, que tout est comme il devrait l'être... Ne pas avoir confiance nous nuit, se détendre, se relâcher, se laisser renaître... Et là... ce même refrain qui retombe en pluie dense : l'amour à sens unique, chez moi est endémique, loi inique ! Alors, pour contempler de nouveau sur les bûches les étincelles et leur danse, avec ténacité, j'agrippe tout le reste de mon courage maléfique, je m'attelle à croire en moi, à ne plus douter des autres,lueur de sagesse incandescente, qui me chuchote de laisser simplement le cours de la vie se dérouler, qui m'ordonne de me sentir enfin ni victime ni impuissante, je reconnais que je ne sais ce qui doit être... avec humilité... |
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Il y a des habitudes dont on ne peut se défaire, et qui laissent les empreintes de leurs fers. J'ai choisi de voir au-delà du visible mais ma naïveté m'entraîne en-deçà du risible. Etrangeté de la vie et de ses contradictions, 2 ans pour apprendre à parler, sans façons, et toute la vie pour apprendre à se taire, sagesse à son comble devenus grabataires. Pourtant, j'ai choisi d'être artiste dans tous mes gestes, laisser les autres me deviner est désormais ce qui me reste. Inébranlable, ma confiance en l'éveil de chacun demeure, mon réveil semble si proche, je n'ai pas peur. J'entrevois la prochaine fin de mes galères, je veux gagner mes ailes, m'inonder de lumière. Mais avant, il me faut voltiger encore un peu, rien n'est fermé, jamais, sinon à nos yeux... Encore, jai choisi de rechercher le parfait équilibre, la vraie et juste balance entre rebelle et libre, douces et brusques oscillations, surprenantes compositions, nuit blanche, jour noir, claire aurore, sombre soir, gauche, droite ... moments d'éveil, instants de veille, gauche, droite... aimer les autres dans la joie, s'aimer soi-même avec foi, gauche, droite... impatience dans le malheur, insolence dans le bonheur, gauche, droite... lâcher prise, laisser aller, mais jamais ne renoncer, gauche, droite... l'aiguille s'arrêtera sur... zéro, point vérité dure, ou pure ? |
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Sous le ciel azur, se dessine un jardin d'amour où les fleurs s'épanouissent dans la lumière du jour, où tout respire la joie, le bonheur pour qui sait contempler, tous ces bourgeons débuts de vie, ces feuilles à peine dépliées. Brillent les reflets de l'automne, la fraîcheur de la neige, s'exaltent ces odeurs de mousse, d'écorces d'arbre au crépuscule beige, tout est cycle, une mise en sommeil... tout revit toujours, une mise en réveil... Après une longue errance, ayant traversé un bois hostile et sombre, un papillon vint se poser doucement à l'ombre. Lassé de virevolter sans fin, usé par ses espoirs sans cesse effacés, de trouver enfin un jour la trace de sa dulcinée. Soudain, sous un orage de tendresse, une pluie de larmes et de baisers, l'éclair de la passion illumina un cocon grisâtre à ses côtés... attiré par ces fils de soie légèrement abîmés par endroits, mais si soyeux, fasciné par ses mouvements, il la regardait se débattre droit dans les yeux, devinant une chaleur inhabituelle et mystérieuse. Il déploya alors ses ailes pour la protéger et la rendre heureuse, il les agita pour éloigner d'elle tout ce qui pourrait freiner l'éclosion. A bout de forces parfois, cependant, il lui donnait toute sa passion. Lorsqu'enfin le moment magique arriva, la masse informe se métamorphosa, une branche vit l'union d'un bleu papillon d'un papillon de lune un et une...
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Blog mis à jour le 30/08/2008 à 11:24:09
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