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je te vois venir sur tes grans sabots je te sens venir je ne dis plus un mot encore quelques rêves désaccordés encore quelques arpèges ronronnés ne sors pas ce violon je n'entends pas de sons tes cordes m'exaspèrent tes harmonies m'indiffèrent car je ne veux et n'espère que la vie au présent car les mots me mettent en colère j'attends de toi des actes j'attends des événements et vivre cet amour maintenant vivre comme de vrais amants
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Impression : Extraordinaire
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toi, le doux reflet de ma vie toi, le doux reflet de mes rêves tu as grandi tu as mûri. je te sens pareil à la douce caresse de l'eau sur la peau à la danse de mon rêve sous la tonnelle à ma barque au loin à mener à la symphonie que composent mes espoirs. Il y a plus de vingt ans une nuit fraîche après mille tourments Tu as ouvert les yeux à la vie pas un cri, pas un hurlement Tu m'as regardé et tu as souri tu as pris mon doigt et ne l'as plus lâché aujourdhui, après tout ce temps une journée lourde d'un soleil qui explose les remparts de ma vie, de mon coeur, de mes rêves je te regarde, les yeux éclatants d'un bonheur nouveau qui t'est offert tu as pris sa main et tu te réjouis Mon fils, ma joie, mon bonheur, mes peines toujours pour moi tu seras le soleil de ma vie
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Impression : Extraordinaire
Le plus beau reflet de démi ! |
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Ce n'était rien qu'une amourette une amourette sans lendemain ce n'était rien qu'un petit bonheur ma Nénette rien qu'un petit bonheur à te déchirer le coeur . c'était ton premier amour de quinze ans Il t'a bombardé le coeur et tu cueillais toutes les fleurs tu croyais en ton bonheur tu le rêvais un jour mais pour toujours . mais aime t-on à quinze ans comme on aime vraiment tu y croyais ma pauvre fille tu y croyais réellement mais aime-t-on à quinze ans les jours d été ont défilé et puis ton amour s'en est allé un soir il a fait ses bagages et il a rejoint les siens et ton amour s'en est allé Maintenant les années ont passé tu as grandi, tu as tout oublié mais devant ces photos et ces promesses tu as souri et tu en ris -Comment pouvais-je aimer à quinze ans? poème pour ma petite Jo qui prend son temps pour découvrir son véritable amour! elle avait quinze ans... et la voilà maintenant maman... ce qu'on prend des rides lorsqu'on deviend grand-maman... LOL |
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Impression : Extraordinaire
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J'ai traversé plusieurs fois mes rêves pour retrouver tous mes trésors enfouis tes gestes me désarment quand tu sèches mes larmes tu mélanges étrangement l'innocence et le charme tes bras quand ils me serrent deviennent rassurants dis-moi qui t'a appris quels étaient mes délices quand je suis endormie tes lèvres se font caresses ta douceur me réveille dis-moi qui t'a appris toi qui me redonnes vie tes gestes me délivrent de tout ce que je vis
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Impression : Extraordinaire
nous avons aperçu ton rêve, mais sans regarder ! |
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Il y a bien Germaine, on s'est connues cheftaines. Quand on se voit de temps en temps On a toujours nos quinze ans Et avec la grande Fabienne On jouait les comédiennes à rendre les gars sots, on était tous de jeunes ados Quand je filais chez Juliette On enfilait sur nos bicyclettes les kilomètres et les serments on poursuivait les princes arrogants On voulait les croquer à belles dents On les trouvait bien tendres et verts On s'en prenait surtout à Robert Il était beau, il était grand Les étoiles brillaient comme ses yeux bleus, je m'y noyais tendrement on trouvait le monde merveilleux ô toi ma chère amie : Marie Tu étais ma douce bise Moi qui vivais comme un volcan Tes paroles me reposaient un instant car j'explosais bien trop souvent La Méditerranée coulait dans mes veines mais cela en valait la peine J'ai rencontré le cher Claudio nous nous enfuyions au grand galop vivre d'incroyables aventures Dont nous étions les seuls héros Je ne vous dis pas les confitures, les compotes, les gelées, les pots, Tout faisait farine à notre moulin Fabio et moi étions de vrais coquins Nous les chipions à faire hurler les nonnas Nous leur chantions " La vita è bella" On courait chercher Charly pour grimper sur les terrils jouer à faire semblant la vie Germaine, Fabienne ou Juliette Vous resterez mes souvenirs bien au chaud, pas aux oubliettes Comme Claudio, Fabio, Carlo vous étiez de vrais rigolos C'est sans doute pour cela qu'il fallait que je choisisse un gars qui ne soit pas de votre bande Ce jour, je me promène dans les landes en rêve d'autres légendes Mais ce sera une autre histoire je sais et je veux y croire Ce que j'ai gardé de ces amitiés je sais,il ne faut jamais imposer les amis, les vrais, les fidèles pardonnent tout comprennent tout n'exigent rien ne forcent rien cette amitié, c'est elle qui m'a forgée et si aujourd'hui me vient ceete pensée c'est que je vois en elle les seuls liens naturels, vrais, solides, respectueux on ne se prenait pas la tête en vain on laissait faire, on était bien on attendait si peu, on était heureux La jalousie ne faisait pas notre programme on assumait nos moindres défauts en cas de coups durs, on se soutenait on chantait à tue-tête, les yeux fermés "La vita è bella. sono amici" on le pensait si fort...envolés les soucis on reprenait la route on était regonflés.
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Impression : Extraordinaire
les amis, c'est la vie ! |
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