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Aladin - 2133187 

L'amour et la mort


Il était une fois ;
Une fille séduisante, qui s’appela Isabelle.

Quand elle marcha dans la rue, elle attire le regard des jeunes hommes, des piétons et même ceux qui passèrent par leurs voitures.

Elle était magnifique en tout ce qu’elle préserve ; par ses yeux attirants, par sa coiffure et ses cheveux d’orées et fines comme les rayons de soleil ; bref : c’était une vraie cendrillon qui ne lui faut qu’un vrai prince.

Elle avait besoin de ce prince, galant, beau, et surtout riche.

Seulement ; celui qu’elle connaissait et à qui elle a offert son cœur était un beau jeune homme qui habita son quartier des misérables, et chaque fois qu’il l’invita, c’était pour faire le va et vient sur le boulevard du Centre ville ; ils ne faisaient que marcher et marcher….. et rire tout le temps.

C’était un sourire qui sortait du fond de son cœur et donnant un goût à la vie ; à sa vie et celle de son amour.



Mais ;
A chaque fois qu’ils passèrent de prés d’un grand restaurant du grand boulevard, le regard d’Isabelle perça les vitres, et elle, elle s’envola dans ses rêves, d’êtres là parmi ces gens cachés dans leurs costumes et porta la plus belle robe et la plus chère, elle rêva de monter une voiture de luxe, quelque chose que son amour ne puisse l’offrir « à part la joie qui a réussi à lui donner jusqu’à cette soirée remarquable qui va bouleverser sa vie, qui bouleversera la vie de ce beau jeune couple »


Isabelle, ce petit rayon de soleil, prenait comme même la vie à la légère, elle était Soule cette soirée, trop exagérée puisque c’était la soirée de Noël, elle ne savait même pas ou elle mettait ses pieds, si c’est un trottoir, ou le milieu de la rue, jusqu’à ce qu’elle se réveilla sur un visage étrange pour elle, dans une matinée pas comme les autres.

Elle ouvra les yeux sur un léger sourire de monsieur Richard et ne se rendra compte qu’elle est dans un hôpital qu’après avoir vu la drôle de femme qui porta son tablier blanc.



Isabelle disait en souriant « je croyais que c’est Noël, il s’est transformé en halloween ou je suis vraiment dans un hôpital ? »
Heureusement pour elle, monsieur Richard n’était pas pressé cette soirée là, et sa voiture roulait lentement au boulevard du Centre ville, et Isabelle ne pourra pas sortir de l’hôpital très bientôt, elle restera encore quelques jours sur l’avis de docteur afin de bien désinfecter quelques blessures sur son visage angélique. Monsieur Richard veillera sur elle et prendra en charge tous ses besoins tout au long de son séjour. Après tout, c’était lui qui l’a renversé.

Trois jours passèrent et c’étaient suffisants pour que monsieur Richard apprenne à connaître Isabelle, il ne peut désormais s’en passer de son sourire ni elle ne peut négliger son influence sur elle, et sa tendresse qu’il sentait chaque fois qu’il s’approcha d’elle.
Elle va apprendre à s’habituer de lui et de sa présence tout au long des nuits qui va passer près d’elle à l’hôpital.
En même temps, une autre histoire commence à couler peu à peu dans un océan de cadeaux qu’elle reçoit à chaque visite, à chaque mot qu’elle entendait, à chaque caresse qu’elle ressentait.



Eric lui ; son amour, ne fait qu’a observé le déroulement d’une histoire qui se bâtira loin de

vendredi 7 mars 2008
13:19

Auteur : Khalid

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- 1306128

Petit Pierre (*)


Comme beaucoup d’autres enfants de son âge, Petit Pierre entra à la grande école à 6 ans révolus.

Après quelques bleus et autres bobos, il réussit à se servir du beau vélo qu’il avait reçu de sa mère pour son anniversaire.

C’est son père, qu’il venait de découvrir cet été là, qui lui apprit à pédaler comme un chef ainsi que tout un tas de choses…

Son père avait des tonnes de bouquins et de microsillons de musique classique « que de la grande… » et aussi des toiles de peinture aux murs, il était artiste peintre à ses heures et vivait seul à la campagne en compagnie de son grand jardin et de sa deuch.

Ce jardin et quelques petits boulots ou plutôt services lui permettaient de vivre sans travailler « chez un patron ».

Petit pierre apprit à pêcher, à jouer aux dominos, aux cartes puis aux échecs et aussi à différencier les instruments de musique : « qu’est-ce que c’est ? » demandait son père !

« Un hautbois ? »

« Non plus grave ! » disait-il d’une voix qui l’était tout autant.

« Un basson ! » Et hop ! c’était gagné.

Petit pierre devait rester chez son père pour les vacances d’été mais finalement il y resta plus longtemps que prévu.

Il devait y avoir deux bons kilomètres pour aller de la maison à l’école et la première semaine, son père l’accompagna en vélo, matin, midi et soir pour être sûr que son rejeton se débrouille comme un grand.

Puis petit pierre fit les trajets tout seul.

Dans cette école primaire de village, il y avait deux rangées pour chaque niveau du CP au CM2 ; Petit pierre était dans le premier rang au fond la classe et déjà il apprenait à lire « Rémi » et à faire des grosses taches d’encre violette en guise de lettres jambées dans les jolis interlignes de son beau cahier.

Du violet, il y en avait partout : sur le papier buvard, les doigts, les habits et jusque sur la langue.

Et déjà les leçons et devoirs débarquaient le soir, ç’en était presque fini de l’insouciance.

Un soir qu’il avait bâclé ses lignes d’écriture dont les lettres mal formées et en dehors des guides ne ressemblaient à rien, son père lui mit une bonne claque derrière les oreilles, arracha la page et lui fit recommencer le tout.

Petit pierre fit la plus belle page d’écriture qu’il n’avait encore jamais faite avec la peur au ventre d’une seconde réprimande de la Maîtresse qui verrait bien la page manquante…

On peut dire que Petit Pierre n’était pas un bon élève mais, il était toujours « prems » en « récite » !

C’est que son père ne lui passait rien sur le sujet. Il n’était pas question de faire du « par cœur » et de la « cavalcade » sans rien comprendre…fallait prendre le temps pour réciter, mettre des pauses, donner du corps, de la vie au texte.

Et il ramenait toujours un « bon point » en récite…

Son père lui apprenait pas mal de choses en fait et même des choses de grands…

Que dans la vie, il fallait se méfier de pas mal de conneries et notamment « ces foutues bondieuseries pour les grenouilles de bénitier »…

Ainsi la vie scolaire de Petit Pierre commença donc chez son père, on lui avait expliqué que maman et papa ne pouvaient plus vivre ensemble.

Et déjà la fin du premier trimestre …

Le dernier soir d’&ea

mercredi 6 avril 2005
08:52

Auteur : Joky

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Blog mis à jour le 24/07/2008 à 22:39:06



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