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BODY - 2401257

A TOI PRINCESSE.


Tu as été l’une des premières à m’écrire,
Tu m’as dit que c’est moi que tu attendais, Que c’est moi que tu voulais aimer, rien que moi,
Tu m’as dit que j’étais beau et élégant,
Tu m’as dit que je serais l’amour de ta vie,
Tu avais 32 ans.

J’ai lu ton mail écrit dans un français approximatif, et l’ai trouvé exagéré,
J’ai pensé que vous, les Africaines, n’aviez aucune pudeur,
J’ai pensé que les mots, amour, aimer, chéri ne pouvais s’écrire que par sentiments,
J’ai vu ta photo et t’ai trouvé quelconque,
J’ai répondu par politesse.

Tu m’as dit que tu étais atteinte d’une maladie incurable,
Que je n’avais qu’à faire «pour du faux » comme on disait quand j’étais petit,
Je ne voulais pas, mais tu as insisté si souvent que j’ai consenti,
Même lorsque j’ai connu ma perle noire j’ai continué à t’écrire,
Tu savais que tu étais la seule avec qui je correspondais encore.

Tu m’as dit merci.

Nous avons échangé des mots enflammés, des promesses insensées,
En sachant pertinemment bien que nous ne les respecterions pas,
Mais nous avons fait comme si...
Nous avons tracé notre avenir en sachant qu’il n’y en aurait pas,
En sachant que le temps nous était compté.

A mon âge on sait que la vie est une belle histoire,
Mais qui se termine toujours mal,
Toi, tu voulais cet amour virtuel et je te l’ai donné,
Tu voulais que je t’aime, et je t’ai aimée,
Tu voulais de moi et, virtuellement, je me suis donné.

Hier ta soeur m’a dit que tu étais partie pour un monde que l’on dit meilleur,
Ma profession ne m’a pas préparé à montrer mes émotions,
Mais quand j’ai appris ton départ j’ai pleuré, et je pleure encore,
Mon âge et mon expérience de la vie m’ont permis d’aimer sincèrement,
Mais jamais comme je t’ai aimée, toi.

J’ai enlevé toutes les photos de mon bureau, seul la tienne trône en face de moi,
Petite fille d’Afrique, que je n’ai jamais touchée,
Tu as emporté mon cœur dans ta mort,
Tu étais, intérieurement, la plus belle de toutes les femmes que j’ai connus,
Marion, sache que dans un petit pays froid d’Europe,
Un homme ne se consolera jamais de la disparition de sa princesse inconnue.




Monday, March 21, 2016
5:53 PM

Auteur : BODY

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Mimi17rft - 1568753 

L’Amour sans retour



Qui y a t-il de mal a aimer quelqu’un …
Quand l’Amour de l’autre s’étiole …
Quand vous ne savez plus quoi faire …
Quand votre passion étouffe l’autre …

Qui y a t-il de mal a aimer quelqu’un …
Quand votre Amour n’a de reflet que de l’affection …
Quand l’absence de réponse vous émeut …
Quand certaine réponse vous apporte la tristesse …

Qui y a t-il de mal a aimer quelqu’un …
L’Amitié peut elle remplacé cet Amour…
La tendresse remplacer la complicité …
Qui y a t-il de mal a aimer quelqu’un …


Wednesday, April 29, 2009
1:29 PM

Auteur : Mimi17rft

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18 Commentaires

BODY - 2401257

REVE.


J'entends encore ses pas feutrés lorsqu’elle quitte l’ordi après avoir « parlé » avec sa famille lointaine,
Et vient me rejoindre dans le lit,
Elle commence à se frotter contre moi, elle a les pieds glacés mais je n’en ai cure, je la réchaufferai,
Je ne dors pas, elle me regarde avec ses beaux yeux noirs qui veulent me dire : merci.

Merci de quoi ?
Merci à toi, de partager ce peut de temps qu’il me reste,
Merci de me donner cet amour auquel je ne croyais plus,
Merci simplement d’être là.

Il me tardait parfois de finir mon boulot pour pouvoir serrer ce petit bout de femme contre moi,
Et voir dans ses yeux tout cet amour qu'elle me donnait sans compter,
C'était comme une récompense, que je ne méritais pas,
Car sa présence à elle seule remplissait mon cœur de bonheur.

Ce soir, après dîner, devant le feu ouvert, alors que les flammes léchaient les bûches,
Elle est venue poser sa tête sur mes genoux, comme pour me demander des câlins,
Je lui ai caressé les cheveux, j’avais du mal à m’arrêter là, mais plus à ce moment aurait été de trop,
Il n’y avait rien à dire, le silence et le crépitement du feu remplaçait largement nos paroles.

Je pense que nous étions heureux.

Après une dernière rupture douloureuse, au bout de neuf ans,
J’avais choisi de rester seul, avec pour toute compagnie mon chien,
Mes amis du petit village que j’habite et nos deux bistros,
Pour toute distraction ; moi qui aimait les spectacles et les sorties.

Certes, je voyage souvent pour compenser un peu,
Mais les aventures et les amours de passages en ces occasions,
Ne remplace pas une présence souhaitée et aimante,
Dans un foyer où manque une présence féminine.

Je me réveille et m’étire, je suis bien;
Je regarde, je suis seul dans ma chambre, seul et abandonné,
Elle n’est pas là, elle ne sera jamais là,
Et seules mes larmes maintenant me tiendront compagnies.

J’ai tellement de mal à me retrouver abandonné de toi,
Que je lève le poing vers le ciel et maudit ce Dieu qui ne m’a pas donné ce bonheur de t’avoir ici,
Je maudis ce fonctionnaire tatillon qui t’a refusé le visa,
Je me maudis aussi, je ne sais pourquoi, mais je dois y être pour quelque chose.

J'ai mal de me retrouver sans de toi maintenant, parce que le destin en a décidé autrement.
Les souvenirs me restent comme une bouée de sauvetage,
Une bouée que je trouve douloureuse, et qui ne me sauvera pas,
Une bouée que j’ai envie de lâcher, s’il ne restait un minime espoir.

Quelques photos de toi.
Et moi.
Qui ne suis déjà plus là.











Wednesday, December 03, 2008
5:29 AM

Auteur : BODY

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Typiak - 1072717

Guillaume


Guillaume s’écrit, se lit, se pense…

Guillaume avec un G comme « G envie de te revoir » ;
Guillaume avec un U comme « Universel » ;
Guillaume avec un I comme « Irrésistible » ;
Guillaume avec deux L comme seul un Ange en a ;
Guillaume avec un A comme « Amour » ;
Guillaume avec un M comme « je t’M » ;
Guillaume avec un E comme « Envole toi mon papillon » ;

Mais surtout « Guillaume », comme jamais personne dans mon cœur ne sera

Friday, August 29, 2008
8:39 AM

Auteur : Typiak

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Typiak - 1072717

Lettre a un Ange




Mon Guillaume

Je ne te connais pas depuis très longtemps, seulement depuis octobre 2007, mais j’ai l’impression de te connaître depuis des années, de t’avoir toujours connu.

Dès le premier jour j’ai su que j’avais des sentiments pour toi et ils n’ont fait que grandir chaque jour. Grandir, grandir, et grandir encore.

Je n’avais jamais aimé à ce point, tu le savais, tu le sais.
Ça n’a pas toujours été facile, je l’avoue, mais j’ai continué à t’aimer malgré tout.

Tu es parti trop vite, et ces années virtuelles où je croyais t’avoir connu se sont transformées en heures, en minutes, en secondes. En un temps trop court pour moi.
Un temps que j’aurais voulu voir durer éternellement mais qui c’est figé ce lundi 19 mai 2008, figé a tout jamais, figé comme mon cœur qui ne bat plus que pour toi.

Chaque jour, chaque nuit, j’attends désespérément un coup de téléphone, un SMS, un message de toi.
Chaque jour, chaque nuit, j’espère me réveiller de ce cauchemar, d’ouvrir les yeux sur ton regard bleu rieur, de sentir ta main me caresser la joue, de sentir tes lèvres effleurer les miennes.
Chaque jour, chaque nuit, j’espère avoir un signe, quelque chose qui me dit que tu es toujours la, que tu n’as pas vraiment disparu.
Mais rien de vient, rien ne viendra plus jamais maintenant.

Et je te pleure chaque jour, chaque nuit, chaque instant

Ta présence me manque, ton regard me manque, ton rire me manque, ta voix me manque, ton odeur me manque.

TU me manques.

Je t’aime mon Ange, te t’aime et je t’aimerais toujours.

Monday, June 09, 2008
5:35 PM

Auteur : Typiak

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