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Artus de Oguz - 1510753 

Une histoire sans importance.


21 décembre 1983, il neigeait sur New York, je me présente, je suis le détective du Département de la Police Gerald Franck Shapiro, je vais raconter des faits d’une histoire banale si ce n’est qu’elle se déroulait la veille de la fête de noël, bref une histoire sans importance.

Dans la nuit du 20 au 21 janvier 1983, l’immeuble sis au 236, 12e Rue Est brûla. Sept minutes après l’appel au 911, ambulances et pompiers étaient sur les lieux et comme d’habitude, une enquête de police fut ouverte afin de déterminer les causes de l’incendie.

Il apparut assez rapidement qu’un chauffage électrique d’appoint était responsable du sinistre, mais la procédure ne fut pas close. Nous cherchions un deuxième cadavre, celui d’une jeune femme. Le chef de batterie des pompiers Doughney affirma que c’était inutile, que seul un handicapé physique avait péri carbonisé, et personne d’autre.

Pourtant, deux jours plus tard nous cherchions toujours. Ou était donc passée cette jeune femme, si elle n’était pas sous les décombres ? Avait-elle profité de l’occasion pour fuir quelque chose ou quelqu’un ? D’après les déclarations de son demi frère, Ted Lowy (policier au 77 e commissariat), c’était impossible. Grâce à lui nous pûmes rencontrer certains des proches de la disparue, et dresser une biographie sommaire.

Nom : Sarah Artfield (Née Lowy) Date de Naissance : 5 juillet 1948 à Staten Island (Comté de Richmond) N.Y. Résidence : 236, 12e rue Est- N.Y.C.

1949 : Décès de Judith Lowy (la mère) dans un accident de la circulation.
1950 : Remariage de Samuel B. Lowy (le père) avec Rose Ponoroy. La famille s’installe à Manahatan. Naissance de Theodore J. Lowy.

Nota : Rien de particulier à signaler dans l’enfance et l’adolescence de la disparue. Etudes primaires et secondaires, puis supérieures à Colombia University.

1967 : Fonde, avec Sylvia Renselaer et Robert H. Weinrock, un groupuscule étudiant à tendance marxiste. Participe à toutes les manifestations de l’époque.
1970 : Obtient deux licences : Psychologie et littérature américaine.

1973 : Epouse Robert H. Weinrock. Deviennent journalistes indépendants. Elle fait du reportage photographique.
1974 : Subit un avortement.
1977 : Quitte son mari, arrête le métier de reporter et devient serveuse au Benny’s Diner, sur la 11e Avenue. Divorce.

Nota : Il a été impossible de retrouver Benny Woyjak, qui a quitté l’Etat de New York depuis deux ans.

1978 : Première cure de désintoxication.
1979 : Décès de Rose Lowy, atteinte d’un cancer. Nouvelle cure de désintoxication.
1982 : Epouse Michael D. Artfield, et redevient photographe.
1983 : 18 décembre : S’en va à Cape Cod (Massachusetts) pour une semaine.
20 décembre : Retour imprévu à New Yorck City , dépose une partie de ses bagages chez elle, puis disparaît.

Quelques photos de la disparue accompagnent le dossier : , Sarah à dix ans en compagnie de son petit frère et de sa belle mère Rose, Sarah à onze ans avec Santa Klaus, Sarah attablé au Benny’s Diner, Sarah manifestante en 1968…

Il était temps de mener mon enquête sur le terrain, à commencer par le commissariat ou Théodore J. Lowy frère de la disparue travaillait, il me dit :

- elle a toujours été un peu névrosée, comme on dit. Faut reconnaître aussi qu’elle boit pas mal, mais vraiment je ne comprends pas.

Je le laissais signer sa déposition et me rendis dans le quartier de la disparue, parler à Elisabeth Jones, voisine du couple Artfield :

- Quand elle est revenue, M’sieur Mike était chez moi. Paraît qu’elle a posé sa valise et est repartie tout de suite avec ses appareils de photo. Ça c’était le samedi après midi.
Le dimanche matin il m’a dit qu’il l’avait attendue toute la nuit, et le soir même, cette fichue baraque flambait, avec lui dedans.

- Quand est-ce que le la ville va me reloger ?

Je la quittais avec ses interrogations qui ne me concernait pas et poursuivais en me rendant chez Robert h. Weinrock, l’ancien mari de la disparue :

- Sarah ? Je ne l’ai plus vue depuis plus de deux ans … Dites … vous n’auriez pas une cigarette par hasard ?

Encore un témoignage qui ne donnait pas grand-chose, j’entrepris d’aller rendre visite à son amie Sylvia Renselaer, ex étudiante gauchiste, elle tenait son dernier dans les bras :

- Sarah qui ? Ah oui, je me rappelle ! mais c’est loin tout ça. Au moins quinze ans, non ?
- Elle était complètement dingue, cette fille !! Et communiste, en plus ! une vraie petite peste.

Il vaut mieux s’adresser au bon dieu qu’à ses saints donc j’allais rendre visite à Samuel S. Lowy, père de la disparue :

- Ma fille ? Quoi, ma fille ? Veux pas le savoir ! J’connais personne de ce nom !
- Et foutez-moi le camp, ou j’appelle la police !

….
Les témoignages qui n’apportent rien d’essentiel, ou si peu, elle a disparu, et personne ne peut dire pourquoi, ni comment. Peut-être est-elle mollement allongée dans un transat de Miami Beach, à siroter un martini avec des olives ; ou bien à Venice, vendant des hot-dogs et du coca dans un Ford aménagé qui pue l’huile de friture. A moins qu’elle ne serve de nourriture aux poissons-chats de la Bronx River, qui sait ? Et surtout, qui ça intéresse ?

Sarah Lowy, Weinrock ou Artfield, qu’est-ce que ça change ? Etudiante contestataire, photographe de presse ou serveuse, qu’elle différence ? La vie banale d’une bonne femme anodine, pas belle, même pas jolie. Un nom sur des formulaires dactylographiés en quatre exemplaires, une photo d’identité agrafée au coin supérieur droit d’une fiche de carton vert…

J’étais à l’angle de la 49 ème et 50 ème rue dans le Bronx un musicien de rue jouait du saxo je lui dis :

- Eh mec, joue donc un blues pour Sarah. Ma femme s’appelle comme ça, elle aussi.

…A ranger dans un classeur métallique en compagnie d’autres fiches, toutes identiques, qui moisissent lentement. Affaire en suspens attendant un complément d’information qui ne viendra jamais, histoire sans importance. Aller, circulez ! Circulez ! Y’a rien à voir …

FIN.




lundi 22 décembre 2008
09:06

Auteur : Artus de Oguz

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sylvavie - 1843154 

Lettre ouverte


Lettre ouverte commencée le 3 mars 2008 à 20h13


comme j'avais dis à certaines personnes
je fait une lettre, en disant des choses que je pense,
le docteur, assistantes sociales et certaines personnes de ce site, savent tres bien que je n'ai plus personnes de reel à qui je pourrais parler,
donc ils faut que ça parte
marre de garder tout pour moi
mélange de tristesse, d incomprehension, d injustice, de colere d'émotions et de stupefaction,


je vas écrire les choses comme ellee me vienne en tete, sans chercher midi à quatorze heure,
beaucoup de personnes savent ma manière de m'exprimer,


j'avais pris un sacré retard dans ma messagerie, j'avais prevenu dans mon forum mais je sais que certaines personnes ne s 'expriment pas dans mes forums et je les comprends ,,,pas évident des fois de s'exprimer par écrit devant des personnes qui vous lisent et des fois qui vous jugent,


soit, j'ai presque rattraper mon retard dans ma bal,
j'avoue que beaucoup de messages m'ont énormément émue,
je ne pensais pas que tant de personnes m'appreciaientt
et je tire mon chapeau à toute ces personnes
qui ont su s'exprimer soit par message, soit par le forum, soit par telephone,


il est vrai que des fois je me tais, je garde beaucoup de chosess en moi même
mais comme je l'ai dis aux pyschatre, psychologue, assistantes socales, docteur ou personnes de ce site,
il y a des choses que jamais personnes ne saura de moi,,,ça c'est sur et certain,


le 12 fevrier, moi et mon mari sommes passé au trbunal pour le divorce
c'est bizarre,,,en premier mon mari est passé pour dire au juge si oui ou non il voulait divorcé
apres c'est moi qui suis passé devant le juge,
on fait rentrer les deux avocates, on signe tous un papier
soi disant qu on n'est tout les deux d accord pour divorcer
les avocates signent et le juge aussi


apres les deux avocates soumettent les conditions
c'est l avocate de mon mari qui a commencé
j'étais pas d'accord sur cette chose, j ai voulu intervenir
mais pas le droit,,,il paraît
apres c'est mon avocate qui a parlé
j'ai pas su me retenir, je suis intervenue deux fois
peut etre que je n'aurai pas du,,mais la il y avait de l'abus,


soit,,,je passe des choses,
en gros on decide qu il est hors de questions de séparer les 3 derniers de mes enfants,
et que 4 seraient entendu par le juge pour savoir avec qui il voulait rester,


je suis parti, j'ai envoyer un texto a mon mari
que si il avait des nouvelles avant moi d'avoir le cran de me le dire
voilà j'ai reçu un message quelque jours apres
ou il me disait qu'il avait gagné la garde de tous les enfants
dur dur à accepter,,,
j'ai telephoner a ma soeur pour lui dire, elle le savait deja et comme elle était contre mon divorce, je ne ferai pas de commentaire,


j'ai envoyé un texto a ma soi disant meilleure amie
j ai deja fait un ecrit à ce sujet
je lui ai dis
je sais pas si tu le sais
daniel (mon mari) a gagné la garde de tout mes enfants


voici sa reponse
oui je le sais et c'est mieux pour eux:
stupefaction, colere je lui ai repondu:
"et c'est toi ma meilleure amie qui me dit ça,,"
soit elle m a repondu et moi je n'ai plus repondu,
a ce jour, je n'ai eu aucune nouvelles,
quand je pense à tout ce que j'ai fait pour elle
la non plus, je comprends pas,


je vais en reparler cette histoire
elle meme à divorcer en 2002
je l'ai accompagne dans toute ses démarches
j'ai été avec elle pour chercher un<

mercredi 5 mars 2008
16:45

Auteur : sylvie

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sylvavie - 1843154 

Troisieme partie de ma vie.


me voila mariée avec un enfant.
nous avons donc decidé d'acheter une maison.
on a trouvé une maison, avec beaucoup de travaux, mais il y avait du terrain et les pièces était grandes.
à ce jour, les travaux ne sont toujours pas fini.
mon mari n'a jamais voulu d'aide.
ma salle de bain, il y a 5 ou 6 ans que je l'ai.
j'abrège, je n'aime pas cette maison pour diverses raisons que je n'èvoquerait pas.
maintenant j'ai 5 garçons.
en 1999; je suis tombé enceinte du dernier et cette grossesse était a risque puisque j'avais déja eu 4 césariennes, des problemes de hanche gauche et une importante hiergnie ombilicale...
c'est à partir de ce moment la, que ça a nettement changé avec mon mari.
bref, la naissance c'est bien passé.
et ça allée quand même.
mes problemes de hanche se sont vite dègradés et j'arrivais plus a monter et je marchais avec beaucoup de mal.
j'ai donc pris l'habitude de dormir en bas et mon mari en haut et c'est toujours comme ça.
tout cela est de ma FAUTE, je prends tout sur mon, je n'ai plus supporter qu'il me touche.
après mon mari à fait un infractus.
et une deuxieme alerte en janvier 2007.
entre temps, un de mes enfant a une maladie depuis novembre 2004.
mais pour l'instant, ètat stabilisé.
on ne parle presque pas ensemble et le plus gros problemes c'est que les enfants imitent leur père.
la journée, le soir la nuit, je suis seule.
ils sont toujours en haut avec tv, play station ou dehors.
je prends tout sur moi
le seul reproche que je fais a mon mari c'est le silence.
moi, je ne supporte plus cette vie.
et j'en peux plus.
je vais abrege et je vais répondre à certaines questions qu'on m'a posé.

je ne bois pas, entierement contre j'ai trop vu de chose à cause de ça dont un gamin de 18 ans pour ça, et j'avais 20 ans...donc ça ne m'interesse pas du tout.

je ne me suis jamais drogué
je n'ai jamais essayer et je n'essayerai jamais.

si j'ai un gros dèfauts, je fume beaucoup entre 40 et 50 cigarettes...suiva,nt l'état ou je suis.

il y a des choses que je ne dirai pas, je peux pas...

il n'est que 14h30, la journée me parait interminable...les minutes ne passent pas.

je suis désolée, j'ai beaucoup abregè mais c'est vraiment de plus en plus dure pour moi.

il y a beaucoup de choses que j'arrive pas à m'exprimer.






mardi 8 mai 2007
14:42

Auteur : sylvie

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sylvavie - 1843154 

Deuxième partie de ma vie.


je vous prèvient, je vais abrègè certaine chose.

après, j'ai cherché du travail.
au dèbut je tenais les vestiaires dans une discothêque, j'ai fini pas servir au bar mais au bour d'un moment j'ai eu l'envie de m'éloigner de chez moi pour diverses raisons.

je me suis retrouvé un an dans une banlieue à paris comme fille au mère, j'ai tenu plus d'un an, et apres j'ai voulu retourné dans ma ville.
dur dur, le retour chrez les parents.
l'hiver surtout.
une grande fenêtre cassé, une glaciaire la nuit, j'avais trouvé une grande planche que je mettais devant la grande fenetre, biensur elle ne couvrait pas tout.
j'avais peinte cette planche en noire et j'avais mis plein d'artiste que j'aimai bien.
je me lavais dans cette chambre, brrr
et des coups de blues j'en ai eu des sacrés, mais j'aimais bien cette chambre.

j'ai travaille en hotellerie, en pizzéria, dans un magasin de chaussures, et le soir, j'aidais dans une discothèque qui n'était pas loin de la maison de mes parents.

dans ma vie j'ai rencontré 4 garçons.
il y a toujours eu des problemes avec eux
pour une situation que je ne rèvèlerai pas.

le 26 septembre 1987, j'ai rencontré mon mari daniel., ce fut la première personne à savoir pour le viol, mais je n'ai su lui dire que par écrit...
bien sur, il y avait des petits soucis
mais on c'est mariée le 17 septembre 1988.

papa, mamam, ma grand mére était toujours présent dans ma vie.

on aurait voulu leur présence à notre mariage.mais c'était pas possible.
alors nous avons décidé que pendant les vins d'honneiu nous irions voir ma grand mere et mon pere, c'"tait leur souhait.

beaucoup d'émotion ce jour la...

j'ai oublie de dire pendants ce temps la je faisais une remise à niveau dans une école de comptabilité, car je voulais reprendre mes études

on était 4 filles à la maison..
papa nous faisait comprendre qu'il voulait qu'on ai des enfants, un garçons en premier..

je suis tombée enceinte vers octobre 1988.
le 25 janvier 1989, je devait faire une echographie et j'espèrai de tout coeur que ça soit un garçon pour l'annoncer à papa et mémé.

ce jour ja, j'étais à mon stage.
le matin, vers 10 h, on est venu me chercher.
la directrice m'appelait dans son bureau.
et elle m'a annoncé le dècès de papa..et m'as laisse quelque jours pour me reprendre..cette directrice connaissait papa...elle m'a dit en partant, dites vous bien que maintenant il ne souffre plus.....

papa au début de sa maladie, arrivais a aller de son lit, a la porte de la rue et fumait ces cigarettes.
il ètait connu dans le quartier, beaucoup de monde lui parlé et offrait des cigarettes car on avait pas toujours les moyens d'en acheter.

papa, aprés n'a plus su se lever de son lit pour aller jusqu'a son fauteuil.
interdiction de fumer maintenant
dons il c'est rabattu sur les chewing gum
plus le froit non plus aprés....
que lui restait t'il donc, rien, que la tv et voir le bèbé.

il était 14 h, j'ai fait mon échographie, j'ai appris que c'était un garçon, j'ai pas eu le temps de le dire à papa, j'aurai tellement voulu lui dire de vive voix, mais le destin en a decidé autrement.

papa souffrait beaucoup à la fin, il avait attrapé pleins d'escars, et avait des soins tout les matins.
il est partit quand l'infirmiere à franchit le cap de la porte.
il ne souffre pl

samedi 5 mai 2007
09:40

Auteur : sylvie

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Marie-Am - 1489500 

Une femme Corse


De parents pauvres, elle avait épousée un homme charmant qui se prénommait… Ange… Ils habitaient Piana, près d’Ajaccio où ils exerçaient tous les deux la profession de maraîchers.

Mais Angèle n’avait d’angélique que le prénom.

En effet, une fois que son mari avait rempli le devoir conjugal et qu’elle se trouvait enceinte, il n’avait plus qu’à s’exiler dans la cabane au fond du jardin, bien avant que Francis la chante !

Elle ne pouvait plus supporter sa présence et Ange acceptait cette exigence.

Oh, il avait bien du protester mais... en vain !

Neuf mois, enfin huit, loin du lit conjugal ! Jusqu’à ce qu’elle accouche…
Et là il rentrait de nouveau en grâce « Ange, tu peux revenir » et le scénario se répétait à la prochaine grossesse…

Ils ont ainsi eu six enfants…

Petite, nerveuse, à plus de quatre vingt ans, elle tricotait sans lunettes, montait ses quatre étages sans souffler, bon pied, bon œil, elle ne s’en laissait pas compter, et jetait son sabot à la tête de ses petits enfants ou petits neveux qui avaient la malice de se moquer d’elle gentiment ! Heureusement, ils la connaissaient bien, ils couraient vite et savaient prestement éviter le sabot vengeur !

Elle éprouvait un amour profond pour sa fille aînée, ma grand-mère, un amour fort, tellement fort qu’elle ne s’est jamais remise du départ de celle-ci pour le continent après son mariage avec François, Corse lui aussi…

Ils revenaient pourtant très régulièrement sur l’Ile, mais le cœur d’Angèle, qui vivait très mal l’exil de sa fille, est resté triste à jamais…

Un sacré tempérament oui, la douce Angèle…

lundi 3 avril 2006
16:40

Auteur : Marie

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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 11:56:39



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