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C’est un amour « passage » qui vient tracer sa voie C’est un amour rivage, coquillages d’effrois. Superbe paysage Où ondule l’émoi Aux fleurs un brin sauvages qui vit son premier mois. C’est un amour passage, dans l'épaisse forêt De l’enfance ravage, a demi calcinée. Tel un amour d’orage éclairs de feu, sans fin, Au cœur du marécage,des souvenirs communs. Ô ! Qu’il est bien étrange ! Ce nouveau quotidien Où le présent se mélange au passé qui déteint. C’est un amour pas sage ,grâce, châtiment vain ? Eclair de foi s’en vient, c’est un amour mirage, Qui passe en soufflant Ses mots auréolants Aériens et volages C’est un amour plumage. Un sursis bienfaisant qui vous brûle le sang De songes récurrents qui n’ont pas vraiment d’âge, C’est un amour qui nage sans bouée d’océan Sirène, ton image n’est qu’un rêve indolent. De cet amour passage , peins l’horizon de blanc, Ses habits de lumière vêtent ton cœur d’enfant, Tremblant dans la chaumière là, sous le toit des ans, Les mains sur les paupières rougies d'azur violent violent |
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Etre sois-même Ne pas se cacher Toujours savoir se révéler telle que l'on est... Ne pas craindre de se faire juger Rester fidèle à son idée Du moment que l'on est fier de se que l'on est Peut importe si l'on est accepté... Car la vie marche ainsi Il ne faut jamais reculer Par peur d'être rejeté...
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Où vont les mots quand ils ne sont pas d’amour ? Où se cachent ces vautours Pour digérer les coeurs innocents ? Aux replis de cette entaille Qui défigure ma mémoire, Je les sens lacérer mes entrailles Leur rire emporte le goût de mon sang. Mais dites, que veulent les mots, Que sont vos mots quand ils ne sont pas d’amour ? Que faites-vous de vos cœurs, Peut-on les taire un instant ?… Apprenez-moi le mensonge La poudre aux yeux qui pétille La rime quand elle s’habille de songes Dites-moi juste quoi écrire et comment. Que font les mots D’où viennent-ils quand ils ne sont pas d’amour ? Qu’en est-il des fervents discours Sinon cette blessure aux sentiments ?… En mon sein meurt une flamme, Aux soupirs de sa peine inaudible Frissonne la fêlure dans mon âme, Tombeau fétide d’écrits charlatans. Dites-moi les mots, Quelle constance dans leur langage! Qui n’est pas d’amour ? A quoi bon mon témoignage Si j’en pleure encore et pour longtemps
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Il était temps que tout soit clair Que la vérité trouve sa place Que tombe tour à tour les mystères Que disparaissent les feux et les glaces La vérité est ailleurs, toujours plus haut Peut dire justement un inconnu Pourtant ceux qui connaissent tous mes maux Tirent sur ma personne à vue Bien des plaintes jamais de remords C’est ainsi qu’ils fonctionnent assassinant mon esprit et mon corps qui pourtant ils affectionnent Triste spectacle que leur prétention ils préfèrent détruire ce qu’ils aiment que de voir que leur petite intuition ne valent jamais ce que je sème Aurais je donc tord de donner amour ? Devrais je les prendre pour ce qu’ils sont, Sans qu’ils ne doutent que ce grand détour Les mènera vers un puit sans fond ? Ici et maintenant, enfin je les abandonne Il fallait bien aussi me défendre et ceux pour qui ces mots raisonnent aurait dû bien plus tôt comprendre... Tant pis pour eux !
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Ivresse de la Cadence La cadence me choisit J'ai la sagesse du condamne Un autre jour viendra Et moi, serais-je le dernier Dans la maison de ma mere Ne t'excuse pas En un jour a ce jour pareil Depose ici et maintenant Si tu revenais seul Je n'ai pas fait mes excuses au puits Pas de banniere dans le vent Le cheval est tombe du poeme Pour notre patrie Nous avaons une patrie Rien que la lumiere L'aime a saigne des coquelicots A Jerusalem D'absence, j'ai cree son image Mercredi, vendredi, Samedi Deux Oliviers Ils ne se retournent pas Ils n'ont pas demande: Qu'y a-t-il par – dela la mort Cadavres et anonymes Le cypress s'est brise Un home et un faon dans le jardin Voici l'oubli On t'obliera, comme sit u n'avais jamais ete Quant a moi, je dis a mon nom Qu'est le reve? Maintenant que tu reveilles, souviens-toi L'ombre Rien ne me plait Il est paisible, moi aussi La description des nuages Phrase nominale Disc e que bon te semble Ne mets pas l'Histoire en vers Que restera-t-il? Jen e connais pas ton nom Elle, le soir Dans l'attente Si j'etais un autre Merci a Tunis J'ai un siege dans le theatre abandonne A Damas En Egypte Je me souviens de Sayyab La Route Littorale A La difference Du touriste entranger Un vers de poesie/ La Mauson de l"homme du Sud Comme un Mysterieux fait divers Le Kurde n'a que le vent
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Blog mis à jour le 09/07/2008 à 13:42:52
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