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archange sympa - 1187675 
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douniamour - 2223199

l'amitié


C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE

mardi 9 septembre 2008
12:46

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sylvavie - 1843154 

L e fiancé de la princesse


Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans.

Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.

L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées.

Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.

Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse.

Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.

— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.

Le roi lui annonça gentiment :

— C’est toi le fiancé de la princesse.

Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale.

Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier.

Puis il monta sur le trône et régna longtemps.

Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :

— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.

Le vieux roi soupira :

— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !

La reine le rassura doucement :

— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.


vendredi 11 janvier 2008
21:46

Auteur : Thich Thanh Tu

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c'est super ton conte

sylvavie - 1843154 

A LA VEILLE DE NOEL


À LA VEILLE DE NOËL

«Madame Michèle, madame Michèle, j’ai faim, j’ai froid, aide-moi !»

À quelques heures de la fête de Noël, je suis encore à faire des
courses dans la cohue de piétons au centre-ville de Québec.

Je regarde cette petite fille avec curiosité. Son visage m’est
familier. Pourtant, je ne peux l’identifier avec précision. Est-ce à
moi qu’elle parle ?

La voilà tout près de moi. Elle prend ma main avant même que je n’ai
eu la possibilité de lui répondre. Ses yeux remplis de larmes me font
pitié.

«Qui es-tu mon enfant ? Que fais-tu ici toute seule, loin de tes
parents. Et comment sais-tu mon prénom ?»

«Mes parents, je ne les ai plus madame. Et toi, tu les as tes parents ?»

«Non, moi non plus je n’ai plus mes parents. Tu es donc vraiment
toute seule ici. De quoi vis-tu ? Ne vas-tu pas à l’école ? Et tu ne
m’as pas répondu. Comment sais-tu mon prénom ?»

Les questions me viennent et la petite me tient la main de plus belle.

Que faire à cette heure tardive ? La conduire à la police ou à
l’hôpital ? Je n’en ai pas le courage, pas une veille de Noël.

«Bon, que veux-tu de moi exactement mon enfant ?»

«Madame Michèle, je veux surtout que tu me conduises chez toi tout de
suite. Tu as l’air bien fatiguée à faire des courses. On pourrait
aller chez toi ensemble prendre un bon chocolat chaud. Il y si
longtemps que je n’en ai bu un. Ensuite, j’aimerais bien que tu me
prennes dans tes bras et que tu me berces doucement en me chantant
une contine. »

«C’est tout ce que tu me demandes ? C’est bien peu je trouve. C’est
Noël ce soir, n’aurais-tu pas un souhait spécial, quelque chose dont
tu rêves depuis longtemps?»

«Oh oui madame Michèle. J’aimerais que tu me conduises dans une
église, tout près de la crèche où dort le petit Jésus. Rendue à cet
endroit, je pourrais te dire comme il se fait que je sais ton prénom».

«D’accord, on y va !»

La pause à la maison est salutaire. Je réalise que j’étais au bout de
mes forces et que l’arrivée providentielle de cette enfant m’a permis
d’arrêter juste à temps.

Je ne lui ai pas encore demandé son nom mais cela n’est plus
important. Nous sommes toutes les deux dans le salon où j’ai allumé
un feu de foyer. Le chocolat chaud était délicieux. La chaise
berçante tout à côté nous attend. Comme elle me l’a demandé, je la
prends et la berce en lui chantant une contine. Pour l’occasion j’ai
choisi la contine

Ah ! vous dirai-je, maman,
Ce qui cause mon tourment ?
Papa veut que je raisonne,
Comme une grande personne.
Moi je dis que les bonbons
Valent mieux que la raison.

Nous sommes toutes les deux reposées et heureuses. Je pense tout à
coup au souhait de l’enfant et lui propose d’aller à l’église pour y
voir la crèche. Elle me sourit et nous partons.

Nous arrivons à l’église et nous nous approchons de la crèche. Et là,
un miracle se produit. C’est à mon tour d’avoir les yeux baignés de
larmes. Je réalise soudain que cette douce enfant, c’est une partie
de moi. C’est la petite Michèle que je néglige depuis trop longtemps
et qui a envie d’&ec

mercredi 20 décembre 2006
08:32

Auteur : MICHELE

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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 13:09:43



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