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C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : "AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE." Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre: "AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE. Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?" L'autre ami répondit : "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer." APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE |
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Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans. Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines. L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées. Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes. Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse. Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux. — Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village. Le roi lui annonça gentiment : — C’est toi le fiancé de la princesse. Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale. Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier. Puis il monta sur le trône et régna longtemps. Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents : — Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi. Le vieux roi soupira : — Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé ! La reine le rassura doucement : — Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.
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| Impression : Extraordinaire
c'est super ton conte |
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À LA VEILLE DE NOËL «Madame Michèle, madame Michèle, jai faim, jai froid, aide-moi !» À quelques heures de la fête de Noël, je suis encore à faire des courses dans la cohue de piétons au centre-ville de Québec. Je regarde cette petite fille avec curiosité. Son visage mest familier. Pourtant, je ne peux lidentifier avec précision. Est-ce à moi quelle parle ? La voilà tout près de moi. Elle prend ma main avant même que je nai eu la possibilité de lui répondre. Ses yeux remplis de larmes me font pitié. «Qui es-tu mon enfant ? Que fais-tu ici toute seule, loin de tes parents. Et comment sais-tu mon prénom ?» «Mes parents, je ne les ai plus madame. Et toi, tu les as tes parents ?» «Non, moi non plus je nai plus mes parents. Tu es donc vraiment toute seule ici. De quoi vis-tu ? Ne vas-tu pas à lécole ? Et tu ne mas pas répondu. Comment sais-tu mon prénom ?» Les questions me viennent et la petite me tient la main de plus belle. Que faire à cette heure tardive ? La conduire à la police ou à lhôpital ? Je nen ai pas le courage, pas une veille de Noël. «Bon, que veux-tu de moi exactement mon enfant ?» «Madame Michèle, je veux surtout que tu me conduises chez toi tout de suite. Tu as lair bien fatiguée à faire des courses. On pourrait aller chez toi ensemble prendre un bon chocolat chaud. Il y si longtemps que je nen ai bu un. Ensuite, jaimerais bien que tu me prennes dans tes bras et que tu me berces doucement en me chantant une contine. » «Cest tout ce que tu me demandes ? Cest bien peu je trouve. Cest Noël ce soir, naurais-tu pas un souhait spécial, quelque chose dont tu rêves depuis longtemps?» «Oh oui madame Michèle. Jaimerais que tu me conduises dans une église, tout près de la crèche où dort le petit Jésus. Rendue à cet endroit, je pourrais te dire comme il se fait que je sais ton prénom». «Daccord, on y va !» La pause à la maison est salutaire. Je réalise que jétais au bout de mes forces et que larrivée providentielle de cette enfant ma permis darrêter juste à temps. Je ne lui ai pas encore demandé son nom mais cela nest plus important. Nous sommes toutes les deux dans le salon où jai allumé un feu de foyer. Le chocolat chaud était délicieux. La chaise berçante tout à côté nous attend. Comme elle me la demandé, je la prends et la berce en lui chantant une contine. Pour loccasion jai choisi la contine Ah ! vous dirai-je, maman, Ce qui cause mon tourment ? Papa veut que je raisonne, Comme une grande personne. Moi je dis que les bonbons Valent mieux que la raison. Nous sommes toutes les deux reposées et heureuses. Je pense tout à coup au souhait de lenfant et lui propose daller à léglise pour y voir la crèche. Elle me sourit et nous partons. Nous arrivons à léglise et nous nous approchons de la crèche. Et là, un miracle se produit. Cest à mon tour davoir les yeux baignés de larmes. Je réalise soudain que cette douce enfant, cest une partie de moi. Cest la petite Michèle que je néglige depuis trop longtemps et qui a envie d&ec |
| Impression : Extraordinaire
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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 13:09:43
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