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je suis issue d'une famille pauvre on était 4 filles à la maison. papa est devenu handicapé, d'après mes souvenirs, je devais avoir 7 ou 8 ans. maman s'occupait de papa mais pas de nous. cela certaine personnes le savent. j'ai vu mes deux plus vieilles soeurs mal tournée dans la vie. alors à 11 ans, je prenais ma vie en main, en quelque sorte. je me suis inscrite en sixiéme moi même. nous avons connu la faim j'allais me rhabiller au secours catholique. mais les enfants à cette age la c'est moqueurs... donc à l'école, j'étais toute seule dans mon coin et je parlais à personne. vers 11 ans et demi, une voisi à deman à ma mére si je pouvais dormir le soir chez elle, car elle était seule et très asthmatique. maman à dit oui certains souvenir me reviennent avec cette dame qui s'appelait germaine. à ce moment là, le tèlèp^hone n'existais pas comme maintenant. quand elle avait une grosse crise, je devais courir à la cabine tèlèphonique la plus proches pour appeler les pompiers, car elle avait besoin d'oxygène, les pompiers arrivait toujours avant moi. au fil des moi ou je restais avec elle, pour lui èviter des hospitalisation, je m'occuper de son oxygène, de ses perfusions et en échange, germaine m'a appris beaucoup de choses de la vie. dur de voir quelqu'un s'ètouffait et de ne rieen pouvoir faire.. j'ai passé beaucoup d'années à dormir chez elle, à faire mes devoirs chez elles, elle m'attendait revenir de l'école me preparait un chocolat chaud et on discutait. bon voila, j'abrège apres ça va être trop long sinon. à la fin de ma troisième, je me suis inscrit pour faire une bep. je voulair faire un bep de comptabilité mais plus de place, alors j'ai pris ce qu'il restait et j'ai fait un bep commerce. ce n'est pas grand chose mais j'en suis fière.j'aurai voulu continuer mes études mais j'ai du arrêter pour diverses raisons. entre temps, la fille de germaine était rentre du midi de la france, avait acheter un café tabac et une maison et vivait avec sa mére. j'étais donx reparti chez mes parents. cette fille m'a demandé de lui donne un coup de main dans son commerce car elle ne s'en sortait pas, j'ai refusé au départ vu que je parlait tres peu...mais j'y suis allée quand même. je ne le regrette pas, c'est la que j'ai appris à discuter avec des personnes et a me retirer un peu cette timidite. j'ai travaillé un an la bas je n'étais pas payé je n'avais que les pourboires pour moi mais ça me suffisait au départ. mais apres, je suis partie de ce commerce, car je faisait l'ouverture, la fermeture, les comptes du loto et pleins de choses et j'en ai eu marre.je suis restée plus d'un an la-bas. à l'age de 18 ans il m'st arrivée quelque chose. j'ai été violée je ne donnerai pas de détail, je pense que vous comprendrez... TOUT mes rêves d'adolescentes ce sont envolé. ça m' foutu en l'air ma jeunesse et toute ma vie car j'en subit encore les consèquences. j'ai tout gardé pour moi pendant 7 ans sauf un docteur était au courant désolée je continuerai peut e^tre plus tard je peux plus écrire. désolée pour les fautess> |
| Impression : Extraordinaire
tres tres triste |
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Comme n'importe quelle bonne maman, quand Karen a su qu'elle attendait un bébé, elle a fait tout ce qu'elle pouvait pour aider son fils Michael de trois ans afin de le préparer pour une nouvelle étape dans sa vie. Ils ont su que le nouveau bébé serait une fille et tous les jours Michael chantait pour sa petite sœur dans le ventre de sa mère. Il sentait une très grande affection pour sa petite sœur même avant de la connaître. La gestation de Karen progressa normalement. Son travail d'accouchement a débuté à temps, bientôt, les douleurs étaient aux cinq minutes, ensuite aux trois minutes et finalement a chaque minute. Mais tout à coup une complication s'est présentée et Karen prit des heures pour l'accouchement. Avait-elle besoin d'une césarienne? Après plusieurs heures de lutte, finalement la petite sœur de Michael est née, mais en de très mauvaises conditions. On l'a transporté immédiatement en ambulance à l'unité des soins intensifs, dans la section nouveau-née de l'hôpital local. Les jours passaient et la santé de la fillette s'empirait. Finalement les pédiatres venaient dire aux parents les terribles paroles: "Il n'y a que très peu d'espoir, préparez-vous au pire". Karen et son époux ont communiqué avec le cimetière local afin de réserver une place pour leur petite fille. Ils avaient créé une nouvelle chambre pour leur fille et maintenant ils se préparaient à des funérailles. Cependant Michael suppliait ses parents de lui laisser voir sa petite sœur. "Je veux chanter pour elle" répétait-il sans cesse. Après deux semaines de thérapie intensive, il semblait que la mort viendrait avant que la semaine s'achève. Michael continuait à insister qu'il voulait chanter pour sa petite sœur, mais on lui expliquait que l'on ne permettait pas aux enfants d'entrer aux soins intensifs. Tout à coup Karen s'est décidé: elle amènerait Michael pour qu'il voit sa petite soeur. Lui permettront-ils? Sil ne voyait pas sa petite sœur maintenant, peut-être ne la verrait-il jamais. Elle lui a mis un surtout immense et l'amena aux soins intensifs. Michael paraissait un gros panier de linge sale. Mais l'infirmière en chef se rendant compte que c'était un enfant, elle se mit en colère. "Sortez immédiatement cet enfant d'ici" cria-t-elle, "les enfants ne sont pas admis ici!" Le caractère fort de Karen se manifesta et, oubliant ses bonnes manières qui l'avaient toujours caractérisée, elle a regardé l'infirmière avec des yeux d'acier et les lèvres serrées et blanches elle a dit avec fermeté: "Il ne s'en ira pas tant qu'il n'aura pas chanté pour sa petite soeur" et prenant Michael dans ses bras elle l'emporta vers le lit de sa petite soeur. Il a regardé sa sœurette qui perdait la bataille pour conserver sa vie. Après un moment, il commençait à chanter d'une voix qui venait du cœur d'un enfant de trois ans. Michael lui chantait: "Tu es pour moi la lumière du soleil, mon unique lumière, tu me rends heureux quand le ciel est gris." Instantanément le bébé a paru répondre à la stimulation de la voix de Michael, son pouls est devenu normal. "Continue à chanter" lui demandait sa mère avec les larmes aux yeux. Et l'enfant continuait: "Tu ne sauras jamais, chérie, combien je t'aime, s'il te plait ne m'enlève pas ma lumière du soleil." Pendant que Michael chantait pour se petite sœur, le bébé boug |
| Impression : Extraordinaire
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Un jour, une petite fille qui était aborigène, mais dont cela ne se voyait pas à son physique , car elle avait des cheveux blonds et des yeux bleux , aimait beaucoup rencontrer son amie dans une classe .Mais un jour, la mère de celle-ci, interdisa à sa fille d’allez voir cette aborigène, car elle venait de l’ apprendre à ce moment-là.Alors la fille qui était triste, alla voir son papa aborigène, elle pleurait de toutes ses larmes, car elle ne pouvait plus voir son amie.Et elle raconta toute l’histoire à son papa.Alors que l’on pourrait s’attendre à ce que ce papa se fâche, il n’en fit rien.Il dit alors à sa fille: -"Assis-toi, je vais t’expliquer quelque chose! Tu vois dans la vie, chaque personne sur terre, parcours un chemin .Un chemin propre à elle, et elle marche, marche, pour arriver jusqu ’au bout.Cette personne tient un panier avec elle, car sur son chemin, elles rencontrent differentes personnes , des bonnes personnes, des mauvaises personnes, mais à chaque fois quelque chose en ressort .Cela peut-être une chose bien mais elle peut aussi être mal, mais à chaque fois, tu déposes ceci dans ton panier.Et un jour, en marchant sur ton chemin, tu es bloqué parce que un mur se dresse en face de toi, empêchant ainsi de parcourir ton chemin.C’est alors que là où d’autres peronnes ne vont pas regarder dans leurs paniers, où n’auront pas la possibilité de trouver quoique ce soit dedans, car elles n’auront pas écouter ces personnes, et bien elles seront bloqué, elles auront beaucoup de difficultés à traverser ce mur.Toi, tu regarderas dans ce panier, c’est alors que tu vas y découvrir des nombreuses choses utiles pour traverser ce mur, mais aussi des choses négatifs, c’est alors qu’il faut que tu prennes les bonnes choses.Tu y trouveras de la sagesse, du courage, de l’ amour , de la foi, de l’ amitié , de l’espoir et bien d’autres choses encores.Et tu verras, tu arriveras jusqu’au bout de ton chemin, même si des nombreux murs se dressent en face de toi, tant que tu auras ton panier, rien ne pourra t’arriver. Fin. |
| Impression : Extraordinaire
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lettre que ma soeur m'a écrite il y a quelques années et que je viens de dècouvrir. cambrai le 2 octobre 1997 Sylvie je te souhaite un joyeux anniversaire. Un anniversaire, c'est le moment idéal pour dire à ceux qu'on aime tout ce qu'on ne dit pas les autres jours de l'année. C’est pourquoi, j'ai choisi ce jour pour te le dire....je te souhaite beaucoup plus qu'un simple joyeux anniversaire… Je te souhaite du bonheur chaque jour de ta vie pour te récompenser du bonheur que tu donnes aux autres. Je ne peux pas te remercier pour tout, de simples mots ne suffirait pas pour le faire. Mon coeur pourtant, sait de quoi je parle et toi aussi peut-être. En effet je ne crois pas qu'aujourd'hui soit un jour à célébrer simplement. Tu as toujours été ma meilleure amie, je sais bien que je ne t’aurai pas toujours près de moi. Mais dans mon coeur, toujours tu le seras. Que tu sois ma soeur me remplit de bonheur et te savoir mon amie m'emplit de reconnaissance. Je t'écris tout ça pour te dire que ton cadeau, tu l'auras plus tard, je suis très désolée, mais tu l'auras quand même tôt ou tard… Geneviève. Ps : je t'es mis un texte que tu aurai voulu lire bien avant, je pense… Et ne pleure pas. Souvenir d'enfance. Mon meilleur souvenir date depuis très longtemps. Mon père n'était pas encore paralysé et on était tous réunis. Je ne pourrais peut être pas bien l'exprimer car je n'avais que 5 ans. Mon père travaillait dans une imprimerie et pendant le week-end, il faisait garçon de café. Un jour, ma mère, mes soeurs et moi étions dans le salon entrain de nous amuser en attendant que mon père revienne… Il était en retard et nous pensions qu'il jouait à la belote avec ses amis… Nous allions nous coucher quand on entendit la sonnette... je cours vers la porte en bousculant ma soeur, j'étais sur que c'était mon papa qui rentrait. Et, à sa place, je vois 5 nounours, la famille Babar alignée devant les escaliers du plus grand au plus petit. Mon père était caché derrière le plus grand mais je le voyais quand même. j e me jette sur lui pour l'embrasser et tout le monde partit d'un grand éclat de rire, même les gens qui passaient, parce que les Babar sont tombés et mon père voulant les retenir tombe sur eux et moi aussi car j'étais dans ses bras. On ne pouvait plus s'arrêter de rire, tellement que c'était amusant de tomber comme ça, en pleine rue, sur des Babar. Mon père tant bien que mal se relève et prend une toute petite clef dans sa poche de son veston et la mis dans le dos de Babar, celui ci se mis à marcher très vite et j'ai du courir pour le rejoindre. Enfin, on a tous prit un Babar et on est rentré. Ma soeur ferma la porte toujours avec son fou rire. Voila, et maintenant il existe plus de Babar. Mon père est sur un fauteuil roulant et mes soeurs sont séparées. Et je garderai ce souvenir de plus en plus flou dans ma tête...car je ne me rappelle plus comment mon père marchait.
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| Impression : Extraordinaire
tres beau |
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Si tu ne trouves pas le bonheur C’est peut être que tu le cherches ailleurs, Ailleurs que dans tes souliers, Ailleurs que dans ton foyer. Selon toi, les autres sont plus heureux, Mais toi, tu ne vis pas chez eux… Tu oublies que chacun a ses tracas, Tu n’aimerais sûrement pas mieux son cas. Comment peux- tu aimer la vie, Si ton cœur est plein d’envies ? Si tu ne t’aimes pas ? Si tu ne t’acceptes pas ? Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, C’est de rêver d’un bonheur trop grand, Sachons cueillir le bonheur au compte gouttes, Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans. Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs, Ne le cherchons pas non plus dans l’avenir, Cherchons le bonheur dans le présent, C’est là et là seulement qu’il nous attend. Le bonheur ce n’est pas un objet Que l’on peut trouver quelque part hors de nous, Le bonheur ce n’est qu’un projet Qui part de nous et se réalise en nous. il n’existe pas de marchandes de bonheur, Il n’existe pas de machines à bonheur.. Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur, Si dans votre miroir, votre figure vous déplait, A quoi sert de briser le miroir… ? Ce n’est pas lui qu’il faut casser ! C’est vous qu’il faut changer. je ne sais pas qui a écrit ce texte. une personne qui me connait très bien, vient de me l'envoyer. |
| Impression : Extraordinaire
tres vrai |
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Blog mis à jour le 09/01/2009 à 12:46:15
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